X Bienvenue,

À compter de juin 2018, notre site devient semi-payant.
Écrit et élaboré par nos militants, il reste en grande partie en accès libre, en particulier les prises de position du parti et de son président Jacques Cheminade. C’est notre chronique du jour, « Le monde en devenir », ainsi qu’un certain nombre de dossiers de fond, qui sont dorénavant payants.
Permettre le travail de recherche d’informations et garantir un contenu de qualité suppose évidemment de les rémunérer. Nous faisons le pari de votre curiosité envers des idées novatrices qui répondent aux défis de l’époque.

Découvrir les abonnements

Solidarité & progrès

Le parti du travail humainTel. 01 76 69 14 50

AccueilActualité
Brèves

La FAO milite pour une nouvelle « révolution verte »

A l’issue d’une réunion de deux jours au siège de l’OCDE à Paris, le directeur général de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) Jacques Diouf a rappelé que le nombre de personnes souffrant de la faim dans le monde (c’est-à-dire disposant de moins de 1800 calories par jour) risque bientôt d’atteindre le chiffre record d’un milliard, une hausse de 104 millions, rien que pour 2009.

Les prix alimentaires, malgré une baisse globale de 30% depuis juin 2008, continuent à dépasser en moyenne les niveaux de 2006. Dans les pays en voie de développement ils n’ont chuté que de 12 à 14% depuis juin 2008 et ceux des aliments de première nécessité n’ont quasiment pas baissé du tout, selon M. Diouf.

Il est donc urgent de corriger le tir : « La part consacrée à l’agriculture dans l’aide au développement de 3% actuellement est nettement insuffisante pour assurer la sécurité alimentaire » un sujet qu’il estime être « une question de paix et de sécurité pour la planète ».

Si nous voulons nourrir 9 à 10 milliards d’individus, l’investissement dans ce domaine « doit revenir à 17% comme cela a été le cas lors de la révolution verte des années 1970 si nous voulons doubler la production alimentaire mondiale d’ici à 2050. »

Pour sa part, citée dans Le Figaro, Any Castaing, chargée de mission chez FranceAgrimer, rappelle que « ce vaste programme mondial avait été entrepris pour éviter que les populations de l’Asie et de l’Amérique du Sud ne sombrent dans la famine (…) Il a permis à l’Inde de devenir autosuffisant en céréales avec l’apparition d’une nouvelle sorte de blé, le blé barbu. »

Etant donné le fait qu’actuellement les deux tiers des 32 pays qui survivent grâce à l’aide d’urgence alimentaire se trouvent sur en Afrique, Jacques Diouf estime que la nouvelle révolution verte devra passer par ce continent.

Quant à son financement, Diouf souligna qu’on ne peut pas « comparer les mille milliards de dollars dépensés pour faire face à la crise financière (…) avec les sommes [30 milliards de dollar par an] qui sont nécessaires pour permettre aux personnes de satisfaire leur besoin le plus fondamental, qui est de manger »

Sans infrastructures efficaces, pas d’agriculture performante. Car le problème de fond « est celui de l’irrigation où 3% de l’eau de pluie est utilisé pour l’agriculture. Le reste part à la mer », déplore-t-il. Cela passe aussi par la construction de nouvelles routes et des lieux de stockage. « 30 à 40% des récoltes périssent par manque d’infrastructure ».

Ne manque que la volonté politique de combattre ce fascisme financier que dénoncent Lyndon LaRouche et Jacques Cheminade.

A lire : La crise alimentaire mondiale, cache-t-elle un génocide silencieux ?

Voir le commentaire

  • Ble • 10/05/2009 - 10:54

    Bonjour,

    Que je sache la mission de la FAO est bien de guarantir la sauvegarde alimentaire ! Alors pourquoi ce titre qui laisserait croire que c’est encore une bonne oeuvre charitable qui nourrit des affames ?
    On se demande si leur experts ont reussi a planter au moins un champs de patates ou de manioc au lieu de tonnes de chanvres, cannabis et autres pavots.
    Oui, j’ai du mal a reconnaitre une avancee faite par cette organisation mondiale dont LES MISSIONS DEVRAIENT ETRE CLAIRES ET REALISABLES.

    La charite n’est pas une solution pour combattre la pauvrete’.
    Comment peut-on tolerer de savoir que partout a travers le monde des humains sont parques dans des camps de refugies et nourris par des bonnes oeuvres alors qu’au meme moment leurs terres sont exploitees pour les richesses que renferment leurs sous-sols !

    Enfin qu’a fait la FAO pour eviter ces deprivations ?

    En Europe ce n’est pas vraiment mieux.
    Au lieu de maintenir la diversite de petites exploitations, on coupe les aides financieres obligeant les petits proprietaires a la vente parcellaire bref a la disparition.

    Au nom de la ’Rationalisation’ se cache une politique bien reflechie : Creer une agriculture composee de quelques grands proprietaires faciles a aiguiller..= La concentration du capital...

    L’Europe offre une diversite agricole qui faute de budget disparaitra. La politique agricole commune est preoccupante.

    Cordialement

    Répondre à ce message

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Attention, votre message n’apparaîtra qu’après avoir été relu et approuvé.

Qui êtes-vous ?

Pour afficher votre trombine avec votre message, enregistrez-la d’abord sur gravatar.com (gratuit et indolore) et n’oubliez pas d’indiquer votre adresse e-mail ici.

Ajoutez votre commentaire ici
  • Ce champ accepte les raccourcis SPIP {{gras}} {italique} -*liste [texte->url] <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Déplier les commentaires||Replier les commentaires
Cet article vous parle ? Rejoignez-nous !

Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

Adhérez à S&P, devenez éducateur et créateur de la Nation

Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
Faire un don et adhérer plus tard