Solidarité & progrès

Le parti du travail humainTel. 01 76 69 14 50

AccueilActualité

LaRouche à l’agence Chine nouvelle : avec Glass-Steagall nous pouvons créer un nouveau monde !

JPEG - 44.9 ko
Le 3 août 2013, l’agence de presse Chine nouvelle (Xinhua, agence de presse officielle de la République populaire de Chine), a publié un entretien avec l’économiste américain Lyndon LaRouche réalisé par Zhang Mian le 27 juillet 2013.

Déjà, en 2007, Chine nouvelle avait déjà fait écho de certaines remarques de LaRouche.

Question : Merci d’accepter notre demande d’entretien. Je voudrais commencer avec le programme de surveillance électronique de la NSA qui a été révélé au monde par Edward Snowden et autres lanceurs d’alertes. Je me suis entretenu avec Jeffrey Steinberg, un expert du renseignement de l’Executive Intelligence Review (EIR). Il m’a dit que le Congrès américain et les tribunaux ne font pas leur travail, ce qui par la suite a rendu possible que l’on espionne des millions de citoyens américains innocents et a conduit les Etats-Unis à devenir une dictature à la Big Brother. Donc, ma question est celle-ci : si ceci est vraiment en train d’avoir lieu aux Etats-Unis, que doit-on faire pour ramener ce pays sur le bon chemin ?

Lyndon LaRouche : Eh bien, la situation est aussi mauvaise qu’on la décrit, tout en n’étant pas aussi mauvaise qu’on la décrit… Cela reste une bataille ouverte. Et comme c’est le cas pour beaucoup de pays dans l’histoire, le combat prend la forme d’une lutte pour changer, ou améliorer, la direction où va la société en général. Nous sommes dans une telle situation actuellement aux Etats-Unis.

Il existe un mouvement puissant et de plus en plus efficace vers un changement de cap aux Etats-Unis, qui pourra devenir une réalité dans les semaines et mois immédiatement devant nous. Il y a au moins une possibilité que cela aboutisse. Et comme sur beaucoup de sujets, ce que l’on fait en tant que nation, c’est d’essayer de réussir dans ce qui va nécessairement avoir lieu, et vous vous battez pour cela, y compris d’une génération à une autre, ou pendant plusieurs générations, ou dans une nouvelle génération.

Voilà la situation aujourd’hui. Il y a un mouvement qui monte aux Etats-Unis, en partie comme résultat d’un fort rejet de Wall Street et ce que Wall Street et l’Empire britannique représentent. Et c’est de cette façon qu’il faut aborder la question. En réalité, c’est un mouvement qui prend de l’ampleur. C’est déjà significatif. On dispose d’un leadership significatif et d’un soutien significatif, qui pourra possiblement provoquer un changement complet de politique aux Etats-Unis.

De mon point de vue, ce changement est absolument nécessaire. Car le danger n’est pas des moindres ; c’est celui de la menace immédiate d’une guerre thermonucléaire globale. Toutes les choses qui ont lieu et qui sont réellement mauvaises risquent de culminer dans le déclenchement d’une guerre thermonucléaire. Et une telle guerre, à l’échelle globale, signifie la quasi-extinction de l’espèce humaine.

Ainsi, nous sommes au centre de la bataille la plus existentielle de toute l’histoire humaine. Pour la première fois, il est possible que l’espèce humaine disparaisse. Et à part les autres questions pour lesquelles nous devons nous battre, c’est celle-là qui prévaut.

Vous constatez par exemple ceci : certaines personnes aux Etats-Unis veulent en réalité une guerre. Le Président des Etats-Unis veut une guerre. Je ne sais pas si c’est son opinion originale ou si quelqu’un l’a embarqué là-dedans, mais c’est là l’intention qu’il exprime. Et si cette guerre aura lieu, la civilisation ira à sa perte. C’est pour cela, comme l’a souligné le général Dempsey de l’Etat major interarmées, il ne faut pas avoir cette guerre. Voila où on en est.

Par ailleurs, la possibilité que l’on gagne est réelle, que les Etats-Unis reviennent et commencent à résoudre leurs propres problèmes, ce qui serait bénéfique au monde entier. L’Europe est dans une condition terrible. Nous, les Etats-Unis, nous nous trouvons dans une situation moins grave que l’Europe en ce moment, voilà la situation. Je suis engagé, et mes associés sont engagés, et c’est un engagement réaliste : nous sommes déterminés, avec tous les moyens à notre disposition, à prévenir que ceci n’arrive.

Et, en tant qu’économiste, vous vous battez pour un nouvel ordre économique mondial, et vous affirmez que Wall Street va s’effondrer. Pourquoi estimez-vous que l’économie mondiale est dans un tel pétrin ?

Parce que je le sais. Je suis un expert sur cette question, et j’affronterai n’importe quel contradicteur sur cette question. Je sais, et je sais avec certitude que nous sommes dans cette situation.

Pouvez-vous nous en donner des preuves ou des indications ?

Il suffit de regarder ce qui arrive aux Etats-Unis. Les Etats-Unis, depuis l’assassinat du Président Kennedy, sont engagés dans un processus d’auto-destruction. Si vous connaissiez en détail l’histoire de l’économie américaine – l’économie américaine, depuis l’assassinat du président John F. Kennedy, à été dans un long processus de déclin de ses pouvoirs productifs et des conditions de vie de la force de travail. C’est la tendance longue.

Actuellement, nous arrivons à la fin de ce processus. On a eu des présidents qui ont été en réalité des ordures, des gens maléfiques, très souvent sous l’influence anglo-hollandaise. Cette influence est ce que nous désignons comme l’ennemi des Etats-Unis, l’ennemi de la civilisation. Elle a été l’ennemi de la civilisation depuis la fondation de l’Empire anglo-hollandais à la fin du XVIIe siècle en Europe. Et nous, les Etats-Unis, étions en guerre contre eux, notamment la Colonie de la baie du Massachusetts, qui fut écrasée par les forces anglo-hollandaises, et la tentative d’écraser les Etats-Unis eux-mêmes.

Ensuite, il y a la haute trahison, au sein des Etats-Unis, de Wall Street et Cie. Si Wall Street survit, le monde ira en enfer. Voila une question de vie ou de mort pour aujourd’hui.

Et nous savons que vous vous démenez depuis des années pour rétablir la loi Glass-Steagall. Pourquoi est-elle si importante et en quoi pourra-t-elle bénéficier à l’économie mondialisée ?

Eh bien, tout, à part Glass-Steagall, sera un désastre absolu. L’échec d’une mise en œuvre, dès maintenant, de Glass-Steagall, signifierait probablement la fin de la civilisation, car cela nous conduirait immédiatement à la menace d’une guerre thermonucléaire qui est déjà là – au Proche Orient. Et certains développements au Proche Orient peuvent nous y conduire rapidement. [1] Voilà, la situation. Nous sommes arrivés au point où, si nous n’arrivons pas à faire adopter la loi Glass-Steagall, les Etats-Unis se désintégreront, et cela très rapidement, d’ici l’automne. C’est une bonne probabilité. Or, si nous gagnons le Glass-Steagall, nous gagnons pour de vrai.

Cependant, le problème est que la plupart des gens ne comprennent pas ce que Glass-Steagall représente. Glass-Steagall est en réalité quelque chose lancé par le Président Franklin Roosevelt, qui réactualisait et réaffirmait les principes originaux de la Constitution américaine. Depuis cette époque, nous avons été la plupart du temps les victimes de l’Empire britannique, et l’Empire britannique est un Empire ! C’est le plus grand Empire qui a jamais existé sur terre – l’Empire anglo-hollandais. Voilà à quoi on doit faire face. Nous le combattons.

Cependant, si nous rétablissons Glass-Steagall, je peux vous assurer que la politique s’orientera dans une direction qui évitera cette guerre et mettra un terme au processus de dépression de l’économie mondiale.

Les Etats-Unis et la Chine ont une dispute dans le domaine des relations commerciales. Pourtant, en réalité, on pourrait arguer que l’investissement chinois aux Etats-Unis peut lui bénéficier économiquement en stimulant la croissance économique et en créant plus d’emplois. D’après le rapport de l’ONG Asia Society, l’investissement chinois a créé l’année dernière plus de 10 000 emplois pour des Américains. Y compris dans ce contexte, l’administration Obama continue à imposer une série de restrictions commerciales contre la Chine. Donc, je voudrais savoir, comment évaluez-vous la politique chinoise d’Obama ?

En vérité, ce n’est pas vraiment sa politique. En essence, c’est un pantin, et ce qu’on voit actuellement avec l’affaire Snowden, est en réalité une réflexion sur la réalité globale de la part de certaines milieux du pouvoir américain. Il s’agissait, comme vous le savez, de jeunes gens – ils sont encore relativement jeunes – jouant un rôle très important à l’intérieur du système américain, qui se sont rendus compte qu’ils étaient utilisés pour des raisons entièrement contraire à leurs intentions. Et donc Snowden, qui n’est qu’un de ces jeunes – et qui ont un savoir-faire particulier – se sont engagés, ensemble avec d’autres qui les suivent, à détruire ce qui est fait contre les Etats-Unis sous la politique actuelle d’Obama.

Cependant, Obama n’est pas aussi important que les gens veulent bien croire. Il l’est parce que toute personne bombardée Président des Etats-Unis a un certain type d’importance et des moyens exécutifs à faire valoir. Mais la réalité est un groupe de gens, du genre que je connais, le gang de Wall Street dans sa forme actuelle, et ce gang n’est qu’une annexe des milieux britanniques, de l’Empire anglo-hollandais. En essence la question se résume au fait qu’il faut détruire leur pouvoir. Il n’y a pas d’autre moyen de résoudre le problème.

Maintenant, sur la question de la Chine en tant que telle. Inévitablement, la Chine, avec l’effondrement économique de l’Europe qui arrive à toute vitesse et celui des Etats-Unis qui n’arrive que juste un peu moins vite derrière, sous ces conditions, l’économie chinoise est condamnée elle aussi à s’effondrer. Pas aussi rapidement que l’Europe ou les Etats-Unis, mais rapidement. Face à cela, il n’existe pas de solution économique, tant que l’on n’inflige pas une défaite à ce processus.

Et la solution potentielle qui nous est offerte, c’est qu’on se débarrasse du système anglo-hollandais ; une révolte contre ce qui est fait contre l’Europe. Le système de l’euro. Ecrasez-le, qu’on s’en débarrasse. Que les nations puissent redevenir des nations. A la place de ce que l’on fait à l’Espagne ou la Grèce. Les politiques meurtrières infligées à l’Europe par les intérêts anglo-hollandais sont immenses.

Ainsi, nous devons créer un nouveau monde, un nouveau monde qui est basé sur un engagement à développer la haute technologie, parce que c’est seulement en augmentant le potentiel technologique des nations que nous pouvons nous soustraire de cette situation. Cela pourra être fait. La Chine est potentiellement une partie importante du monde maintenant. Car si la Chine est capable d’opérer au sein d’une atmosphère internationale qui, au lieu de décliner, repart vers le haut, et qui touche la Chine aujourd’hui – la tendance au déclin de l’Europe et des Etats-Unis touche la Chine. Et la Chine devrait faire beaucoup plus en termes de haute technologie, mais cela doit être possible.

Nous pouvons créer, si l’on gagne cette bataille, nous pouvons créer un accord entre grandes nations du monde, pour changer la direction générale de l’histoire de notre monde dans les temps modernes. Et on doit le faire. Car nous devons augmenter toutes sortes de ressources que nous n’avons pas pour l’instant si l’on veut perpétuer l’espèce humaine sur cette planète.

Il y a quelques mois, en particulier en mai 2013, la Chine a acheté pour une valeur de 25,2 milliards de dollars de bons du trésor américain. La Chine en possède actuellement 1300 milliards de dollars, un record – c’est vraiment une somme énorme. Qu’en pensez-vous ?

Je pense qu’on doit trouver une solution « technologique ». En supposant qu’on obtient le type d’accords qu’on a besoin, le type d’accord entre les grandes nations, et la Chine est une nation clé dans tout ce processus. La Chine doit être un facteur actif dans le processus décisionnel dont on aura besoin si l’on veut traiter ce problème. Et cela voudra dire un changement d’orientation de la Chine, car la Chine augmentera encore plus son engagement dans la haute technologie qu’aujourd’hui. Et plus d’effort sur l’augmentation de la productivité de la main d’œuvre chinoise. L’idée c’est d’accroître la puissance, par tête d’habitant, de la population chinoise. Et dans de telles conditions, la Chine gagnera en indépendance réelle, ce qui est un facteur très important. Il s’agit de ne pas être entièrement dépendant des exportations mais d’avoir un accroissement de la productivité de la force de travail chinoise. Avec une technologie plus avancée, cela pourra se faire. Mais ce dont on a également besoin c’est une coopération entre nations pour créer ce résultat.

La prochaine question concerne le sujet de la réorientation de la stratégie du Pentagone vers le Pacifique. En 2009, le Pentagone a avancé le concept de l’Air Sea Battle (ASB) destiné à répondre aux menaces asymétriques dans l’ouest du Pacifique. Un article récent de l’EIR soulignait qu’il s’agit en réalité d’un plan de guerre contre la Chine, qui risque de dégénérer en course aux armements entre la Chine et les Etats-Unis, et qui pourra culminer dans une guerre thermonucléaire. Je voudrais connaître votre avis sur la doctrine ASB et comment nos deux pays peuvent éviter le « piège de Thucydide ». [2]

La première chose qui compte dans cette équation, c’est que les Etats-Unis devraient être un allié de la Chine. Idem pour la Russie, qui sur beaucoup de plans est plus faible que la Chine, et le Japon – pas toujours amical avec la Chine, qui devraient aller dans la même direction. Dans ces conditions, des conditions d’une entente pacifique, on finirait par des alliances entre un tas de nations, qui, sachant qu’on vacille au seuil d’une guerre thermonucléaire, agiraient plus positivement. Si certaines choses ne changent pas, on va directement vers un conflit majeur, possiblement avant la fin de l’année. Ainsi, toutes nos actions et pensées, y compris ma propre action, se fondent sur la conscience aiguë d’une menace immédiate de conflagration thermonucléaire. Bien peu de gens savent quelle destruction que cela peut causer : en 90 minutes, cela peut être la fin de la civilisation.

Donc que pensez-vous qu’on devrait faire pour éviter un tel désastre, une telle stratégie, je veux dire une telle tragédie ?

Eh bien, ce que je fais dans l’immédiat, évidemment, c’est de mener la charge cet été en faveur de Glass-Steagall. L’adoption de cette loi fera deux choses : d’abord, cela mettra immédiatement Wall Street et la City de Londres en faillite. Comme résultat, cela créera un marché pour une productivité accrue des Etats-Unis.

Cela sera un problème difficile car la ruine de l’économie américaine, qui commença a frapper notre pays à la même époque que l’assassinat du Président John F. Kennedy, cette lame de fond a touché les Etats-Unis. Comme résultat, nous avons une nation profondément affaiblie, en termes de potentiel. Cependant, si nous sommes alliés en tant que nations pour neutraliser l’intention anglo-hollandaise pour une guerre thermonucléaire, on pourra se relever.

Mais ce qui compte est de retourner un conflit en source d’alliances sur cette question. Et cela ne marchera que dans le cadre d’une promotion générale d’améliorations technologiques progressistes dans la productivité.

Merci beaucoup M. LaRouche pour toutes ces réponses.


[1Référence aux frappes israéliennes contres des armes russes stockées en Syrie.

[2Référence à la description que l’historien grec a fait de « l’inévitable » guerre du Péloponnèse entre Athènes, la puissance montante, et Sparte, la puissance établie.

Un message, un commentaire ?


form pet message commentaire
Qui êtes-vous ?

Pour afficher votre trombine avec votre message, enregistrez-la d’abord sur gravatar.com (gratuit et indolore) et n’oubliez pas d’indiquer votre adresse e-mail ici.

Déplier les commentaires||Replier les commentaires
Vous souhaitez aider ? Adhérer, faire un virement mensuel, participer à un stand militant ? Prenez contact avec nous.

Glass-Steagall : le vent se lève en Amérique

27 juillet 2013
Actualité
Glass-Steagall : le vent se lève en Amérique

LaRouche : les frappes israéliennes en Syrie peuvent provoquer une troisième guerre mondiale

5 août 2013
Actualité
LaRouche : les frappes israéliennes en Syrie peuvent provoquer une troisième guerre mondiale

AirSeaBattle, quand Obama aime jouer avec le feu nucléaire

31 juillet 2013
Actualité
AirSeaBattle, quand Obama aime jouer avec le feu nucléaire

Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

Adhérez à S&P, devenez éducateur et créateur de la Nation

Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
Faire un don et adhérer plus tard