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Lavrov veut éviter qu’à l’« automne arabe » succède un « hiver nucléaire »

La rédaction

Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a évoqué le 25 septembre, lors d’une interview à la télévision américaine avec Charlie Rose, la possibilité que les événements au Moyen-Orient, en particulier les menaces de guerre contre la Syrie et l’Iran, débouchent sur une guerre nucléaire. Recourant à une métaphore, il a parlé des violences dans tout le Proche-Orient et en Afrique du Nord comme d’un « automne arabe », dont il espérait qu’il ne serait pas suivi d’un « hiver nucléaire », faisant allusion à l’effet qu’aurait une guerre thermonucléaire sur le climat terrestre.

Avant cette remarque, Charlie Rose l’avait délibérément pris à partie sur le refus des autorités russes de participer à l’effort pour renverser le Président syrien Bachar el-Assad par une intervention militaire extérieure, comme ce fut le cas en 2011 en Libye.

Le lendemain, lors de son discours devant l’Assemblée générale de l’ONU, Lavrov a repris ses avertissements contre une intervention militaire extérieure contre la Syrie ou l’Iran, qualifiant en particulier la doctrine de la « responsabilité de protéger » (R2P) de menace directe à l’ordre mondial. Au cours des dernières semaines, lui et le président Vladimir Poutine ont souligné que toute escalade dans la région aurait des conséquences incalculables. Le chef de l’état-major des armées russes, le général Makarov, et le Premier ministre Medvedev ont également insisté sur le risque de guerre nucléaire.

Ces dangers ont aussi été compris par certains aux Etats-Unis. Le 28 septembre, le magazine Foreign Policy a publié un long article de l’historien Mark Perry, dévoilant les projets israéliens de raid effectué en commando, comme celui sur Entebbe en 1976, contre l’installation d’enrichissement d’uranium de Fordow, en Iran. Perry disposait de renseignements détaillés provenant d’études récentes du Commandement central de l’Armée américaine sur la manière dont Israël pourrait mener une attaque contre le programme nucléaire iranien.

Le général Martin Dempsey, chef de l’état-major américain, a mis en garde Israël à maintes reprises contre toute action militaire unilatérale visant la République islamique, faisant valoir qu’elle n’infligerait que des dégâts minimes, mais inciterait Téhéran à poursuivre un programme d’armement nucléaire, ce qui n’est pas le cas actuellement. Elle pourrait aussi déclencher des représailles asymétriques visant les forces militaires américaines dans le golfe Persique et en Afghanistan, et déboucher en fin de compte sur une guerre générale opposant les Etats-Unis à la Russie et la Chine.

Par ailleurs, un article paru dans le New York Times du 28 septembre cite l’ancien directeur de la CIA, le général Michael Hayden, qui estime de son côté qu’une attaque israélienne sur l’Iran aurait pour effet de renforcer la détermination des Iraniens à se doter de l’arme nucléaire. L’article porte le titre provocateur, « Comment aider l’Iran à obtenir la bombe ».

Toutes ces interventions reflètent la crainte grandissante parmi les experts de la sécurité nationale que le Premier ministre Netanyahou soit effectivement capable d’ordonner à tout moment un raid contre l’Iran, alors que le président Obama s’est abstenu jusqu’à présent d’adresser au gouvernement israélien une mise en garde solennelle susceptible de le dissuader de prendre des actions militaires unilatérales aux conséquences imprévisibles.

Dans son propre discours du 28 septembre devant l’Assemblée générale de l’ONU, brandissant un schéma primitif d’une bombe nucléaire prête à exploser, Netanyahou y a tracé la « ligne rouge » à partir de laquelle Israël attaquerait. Cette sortie a amené un journaliste israélien bien connu, Sefi Rachlevsky, à noter qu’ayant ainsi la main sur la gâchette, il n’est mentalement plus en état d’exercer les fonctions de Premier ministre.

Il en est de même pour le président Obama, qui avait lui-même déclaré sur un ton impérial quelques jours auparavant, devant la même Assemblée générale : « Ne vous méprenez pas : un Iran doté de l’arme nucléaire n’est pas un défi qu’on pourra contenir (…) les Etats-Unis feront ce qu’ils doivent faire pour empêcher l’Iran d’obtenir l’arme nucléaire ».

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  • petite souris • 05/10/2012 - 11:49

    Principe de précaution !
    où es-tu ?
    Vite ! vite !
    Que les va-t-en-guerre de tous poils soient en première ligne pour diriger le combat ..... comme dans les guerres non nucléaires !
    La lâcheté prônée comme solution à leur incompétence de maintenir la paix !
    Il savent tous qu’il existe une autre solution.
    Ce sont d’excellentes marionnettes responsables du génocide qu’ils décident par obéissance ..................

    Répondre à ce message

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La City et Wall-Street fomentent la guerre pour éviter la refonte des institutions financières. Il nous faut changer la donne afin d’empêcher que la situation dégénère en catastrophe nucléaire.

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Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

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La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

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La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

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Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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