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Le chantage nucléaire d’Obama

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La tension ne cesse de monter entre Russie et Etats-Unis, au point que nombre de personnalités s’inquiètent : qui pourra arrêter cette escalade ?

Malgré des ouvertures montrant qu’une paix entre les Etats-Unis et la Russie est possible – Russes et Américains ont, après tout, collaboré au sein du groupe P5 + 1 pour aboutir à la signature d’un accord avec l’Iran sur son programme nucléaire – la machine de guerre s’est aussitôt emballée.

Du côté américain et de l’Empire britannique, c’est la volonté de faire marcher le monde au pas, d’obliger les principales nations du monde à plier sous la menace de leur écrasante supériorité militaire, qui semble l’emporter sur tout le reste. Au prix même de risquer une guerre nucléaire.

Que le monde semble bien, désormais, lancé à toute allure vers une nouvelle guerre mondiale, voilà ce que de plus en plus de voix dénoncent. Comme le lieutenant général Fabio Mini, ancien chef d’état-major du Commandement Sud de l’OTAN, qui, dans un entretien au site Critica Scientifica, le 6 août, déclarait qu’au vu des conflits déjà perceptibles dans le monde (tensions entre les États-Unis et la Russie, Ukraine, Moyen-Orient, etc.) :

Il n’y a pas lieu d’attendre l’éclatement d’un nouveau conflit total, car nous y sommes déjà jusqu’au cou ! (...) Ce qui se passe en Asie avec le pivot stratégique du Pacifique est sans doute le signal le plus manifeste qu’une explosion comme celle de la Deuxième Guerre mondiale est plus probable dans ce théâtre. (...) Ce n’est pas tant parce qu’on y stationne des porte-avions et des missiles (ce qui se passe effectivement), mais parce que les préparatifs d’une guerre mondiale de ce genre-là, y compris l’affrontement nucléaire inévitable, est ce qui se prépare. Cela ne veut pas dire que cela se produira immédiatement, mais plus longs seront les préparatifs, plus importantes seront les ressources investies en armements – et plus les esprits asiatiques et occidentaux s’orienteront en ce sens.

Même son de cloche venant d’un groupe d’anciens Premiers ministres et ministres de la Défense et des Affaires étrangères allemands, britanniques, français, russes et autres. Dans une note publiée le 12 août par l’European Leadership Network (ELN), un groupe de réflexion basé à Londres, ils avertissent que l’OTAN et la Russie se préparent à la guerre.

Intitulé : « Les exercices militaires russes et de l’OTAN rendent-ils la guerre en Europe plus probable ? », ce document analyse les manœuvres et contre-manœuvres militaires auxquelles se livrent Russes et Américains depuis quelques mois, constatant que :

La Russie se prépare à un conflit avec l’OTAN et l’OTAN se prépare à un possible affrontement avec la Russie. Nous ne suggérons pas, disent-ils, que les dirigeants d’un côté ou de l’autre aient pris la décision de faire la guerre, ni qu’un conflit militaire entre les deux soit inévitable, mais que le changement de profil des exercices est un fait et qu’il joue un rôle dans le maintien du climat actuel de tensions en Europe.

La note est signée par Ian Kearns, Lukasz Kulesa et Thomas Frear, respectivement directeur, directeur de recherches et chercheur de l’ELN. Parmi les membres de l’exécutif du Network, on trouve l’ancien Premier ministre français Michel Rocard, les anciens ministres de la Défense Alain Richard (France), Volker Rühe (Allemagne) et Des Browne (Grande-Bretagne), et les anciens chefs de la diplomatie Igor Ivanov (Russie) et Malcom Rifkind (Grande-Bretagne). Wolfgang Ischinger, l’organisateur de la Conférence annuelle sur la sécurité de Munich, en fait également partie.

Vu le niveau des intervenants, un porte-parole de l’OTAN a été obligé de monter au créneau pour rejeter l’accusation, prétendant que le seul but de l’Alliance occidentale est d’améliorer la sécurité et la stabilité en Europe pour « faire face à une agression russe grandissante ».

Retour à la Guerre froide

En seulement quelques années, la relation entre les anciens ennemis s’est terriblement dégradée. Côté américain, Obama est lancé dans un jusqu’au-boutisme qui, au-delà de la crise ukrainienne, vise à empêcher la Russie de retrouver son statut de grande puissance.

Les très hauts gradés qu’il vient de nommer à la tête de l’armée américaine correspondent d’ailleurs à cette orientation politique. Pour Joseph Dunford, nouveau chef d’état-major interarmées : « La Russie représente la plus grave menace pour notre sécurité nationale » et sa puissance nucléaire menace l’existence même des États-Unis. Pour le général Paul Selva, nouveau vice-chef d’état-major interarmées, les menaces contre les Etats-Unis se classent dans cet ordre : « Russie, Chine, Iran et Corée du Nord » ; pour le chef de l’Armée de terre, Mark Milley, « la Russie représente la menace numéro un ».

Côté russe, Sergueï Narychkine, président de la Douma, a bien identifié le danger d’un enchaînement de causes pouvant conduire à la guerre. Dans un article de Rossiiskaya Gazeta du 10 août, intitulé « Un août de provocations », il rappelle toutes les guerres qui ont démarré en août, profitant des langueurs de l’été, dont la Première Guerre mondiale (août 1914), ou encore le bombardement de Hiroshima et Nagasaki en 1945.

Puis il analyse finement les causes économiques qui poussent l’oligarchie américaine à la guerre :

Vous demandez quel est le but ultime des Etats-Unis. La réponse n’est pas nouvelle : leur dette étrangère est énorme et le pillage d’autres pays est leur méthode habituelle. Même le contrôle que les Etats-Unis exercent sur la ’’planche à billets’’ internationale n’aide plus. Le contrôle total sur l’OTAN, la mise sur écoute à grande échelle et le chantage de l’UE ne les sauvent pas. Tout cela ne suffit pas pour ces colonialistes du XXIe siècle. Ils doivent non seulement sauver le dollar en tant que monnaie unique au niveau mondial, mais prendre la richesse économique d’autres grandes puissances et régions du monde.

L’engrenage vers la guerre

C’est dans ce contexte que notre amie Helga Zepp-LaRouche, présidente de l’Institut Schiller, a lancé une pétition contre la guerre qui commence à rassembler des noms de personnalités et de citoyens du monde entier.

Car, comme Barbara Tuchman l’analyse très bien dans son ouvrage Les canons d’août, racontant le début de la Première Guerre mondiale, et comme le dit l’ELN :

L’histoire est remplie d’exemples de dirigeants qui croient pouvoir garder le contrôle des événements ; mais ceux-ci ont la fâcheuse habitude de prendre une dynamique qui leur est propre.

Aujourd’hui, le temps de riposte extrêmement réduit en cas de soupçon d’attaque nucléaire crée une situation où une simple erreur peut enclencher la même logique infernale.

La situation est urgente. Le mois de septembre verra une escalade majeure dans les manœuvres militaires de grande envergure de l’OTAN en Europe, destinées à provoquer la capitulation de la Russie. En même temps, en Ukraine, le processus de paix de Minsk négocié par la Russie, la France, l’Allemagne et Kiev, vient de voler en éclats et l’on s’attend à une offensive majeure de l’armée ukrainienne contre les séparatistes, qui pourrait elle aussi provoquer une guerre mondiale.

Du 17 août au 13 septembre, les manœuvres Swift Response 15, qualifiées par l’OTAN du plus grand exercice aérien en Europe depuis la fin de la Guerre froide, déploieront 4800 hommes en Allemagne, Italie, Bulgarie et Roumanie. Preuve qu’on est bien de retour à la Guerre froide, l’exercice met en scène le retour en Europe, pour la première fois depuis la chute du Mur en 1989, des unités de la 82e division aéroportée américaine !

Le 11 septembre, c’est l’exercice Dynamic Manta qui démarre en mer Ionienne et testera les systèmes de lutte anti-sous-marine jusqu’au 22 septembre. Viendra ensuite Trident Juncture 2015, l’exercice le plus important de la série – 36 000 hommes et 30 pays membres et alliés – qui se déroulera dans l’Atlantique et en Méditerranée, au Portugal, en Italie, Espagne, Norvège, Allemagne, Belgique, Hollande et au Canada du 13 septembre au 6 novembre.

Objectif : tester la Force de réaction rapide de l’OTAN, et surtout son « Fer de lance », une brigade créée en septembre 2014 pour venir au secours des pays de l’Est « menacés » par Moscou après l’affaire de Crimée.

Tout au long de 2015, la capacité de cette force opérationnelle interarmées à très haut niveau de préparation (VJTF) sera testée en Europe, pour des interventions dans des guerres en Afrique et au Moyen-Orient, au nom de la lutte contre le terrorisme, mais aussi à l’Est où le Pentagone projette de « prépositionner » des armements lourds dans les pays Baltes, en Pologne, Roumanie, Bulgarie et Hongrie. Ce projet, qui n’attend plus que le feu vert de la Maison Blanche pour être lancé, suscite des résistances parmi les alliés, qui craignent l’escalade avec la Russie.

Soutenez notre mobilisation contre la guerre

Face à l’abîme, seule une mobilisation citoyenne à l’échelle internationale contre la guerre et pour la paix par le développement mutuel, pourra donner aux élus et aux responsables politiques ou militaires le courage de stopper cette escalade. Car en Allemagne, en France, en Italie, aux États-Unis mêmes, une opposition existe au sein de l’establishment contre cette politique jusqu’au-boutiste !

A vous maintenant de signer cet appel directement en ligne et de le faire circuler.

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Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

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Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

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