Solidarité & progrès

Le parti du travail humainTel. 01 76 69 14 50

14 décembre - Vidéo : La Bulle et la Dette [ACTE 2] Lire 14 décembre - Non à la « normalisation » (comprenez braquage) de la Caisse des dépôts ! Lire 14 décembre - Vidéo : François Gervais - l’urgence climatique est un leurre Lire
AccueilActualité

Le plan ukrainien (et d’Obama) pour entraîner la Russie dans la guerre

La rédaction
JPEG - 224.4 ko

Répondant tant à la pression des milices néonazies que celle de l’administration Obama et autres capitales occidentales, le régime de Kiev prépare une offensive visant à encercler la ville de Donestk, dans l’est de l’Ukraine. Ceci ferait non seulement voler en éclats les accords de Minsk II, mais ouvrirait la voie à un affrontement généralisé, incluant le recours à l’arme nucléaire, entre l’Occident et la Russie.

Le plan de guerre de Kiev a été communiqué à la presse le 20 août par le Porte-parole militaire de la République de Donestk, Edouard Bassourine, après qu’il a été transmis par une source travaillant au sein de l’état-major ukrainien. « Les informations que contient ce plan concernant les mouvements à venir de l’armée ukrainienne ont été reçues d’une source dans l’état-major ukrainien, et aussi étrange que cela puisse paraître, il y a encore des vrais officiers qui ne veulent pas se battre contre leur propre peuple », rapporte l’agence Tass.

Selon Bassourine, le plan de Kiev prévoit deux offensives, l’une en direction de Marioupol sur la mer d’Azov, au sud de Donetsk, et l’autre vers Debaltseve, située à mi-chemin entre Donetsk et Louhansk. Les unités armées pro-kiev dans l’est du pays comptent maintenant 90 000 hommes et officiers, 450 chars, 203 unités d’artillerie et 5 lance-missiles Tochka-U. Elles sont concentrées sur quatre secteurs, Marioupol, Donetsk, Debaltsevo et Louhansk, sans parler des forces de réserves se tenant en retrait.

L’entêtement de Kiev à vouloir s’emparer par un « blitzkrieg » des deux républiques de l’est de l’Ukraine, et ce malgré l’échec lamentable, à deux reprises, d’un plan similaire en août 2014 et janvier 2015, indique que le seul but de l’opération est d’entraîner la Russie dans le conflit et de déclencher un affrontement généralisé avec l’Occident. Comme l’a rappelé Bassourine, « il serait utile de rappeler à l’état-major ukrainien que des tentatives visant à appliquer de tels ’’plans à la Napoléon’’ ont été faites auparavant, mais que tout cela s’est terminé avec l’encerclement des troupes ukrainiennes près de Izvarino et Ilovaïsk, où un grand nombre de soldats ukrainiens ont péri.

Il est évident que le régime de Kiev n’arrivera jamais à soumettre le Donbass et à pacifier une population russophone dont les droits et la sécurité ont été massivement bafoués. Le professeur Stephen F. Cohen, un spécialiste de la Russie à l’Université de New York, a expliqué lors d’une émission radio américaine le 18 août que l’armée ukrainienne, même si elle est à moitié entraînée par les Etats-Unis et d’autres pays alliés, sera massivement défaite par les forces des deux républiques, « qui défendent leur terre natale » et ne « peuvent par conséquent être vaincues ».

La volonté de Kiev peut s’expliquer de trois manières, poursuit Cohen : la première est que le régime est désespéré sur le plan politique et pense avoir besoin d’une guerre pour rallier la population derrière lui. La deuxième est qu’il souhaite se débarrasser de l’accord de Minsk II. Et la troisième, qui n’exclut pas les deux premières, « est que Kiev est poussé par des forces en Occident à lancer cette offensive », de manière à « entraîner la Russie dans le conflit ». Un élément de preuve à cet effet, selon Cohen, est « qu’il semble de plus en plus évident que les Etats-Unis, le Canada, l’Australie et l’Angleterre font parvenir des entraîneurs en Ukraine non plus pour entraîner les bataillons de la soi-disant Garde nationale, mais l’armée régulière ».

La réponse russe

Cette situation a conduit plusieurs responsables russes à multiplier les mises en garde. Le secrétaire du Conseil de sécurité russe Nikolaï Patrouchev a ainsi prévenu le 21 août :

L’Ukraine et les forces gouvernant actuellement le pays de l’extérieur doivent toutes deux réaliser que la reprise des hostilités conduira à un déclin aggravé de l’économie ukrainienne, à un plus grand nombre d’hostilités, à la destruction de l’infrastructure, et aura un impact négatif sur la situation régionale et internationale. Il faut fournir les conditions nécessaires à l’application des accords de Minsk visant à une résolution du conflit, étape par étape.

L’ambassadeur russe auprès de l’OSCE, Andreï Roudenko, a lui aussi fait part de ses préoccupations au Conseil permanent de l’organisation concernant le regroupement des forces de Kiev dans l’est de l’Ukraine :

Nous sommes gravement préoccupés par les rapports de la Mission de surveillance spéciale concernant un accroissement marqué du nombre de bombardements par les forces d’artillerie le long de la ligne de contact, ainsi que le nombre croissant de violations du régime de cessez-le-feu. On a l’impression que Kiev se prépare à une autre provocation armée à grande échelle dans le sud-est de l’Ukraine, semblable à celle d’août dernier. Les conséquences de tels actes sont imprévisibles.

Les provocations d’Obama et de l’OTAN

Le 19 août, le commandant de l’armée américaine en Europe, le général Ben Hodges, a confié à des journalistes que le programme d’entraînement des forces ukrainiennes par les Américains se poursuit, et que l’armée régulière est aujourd’hui une force de combat entièrement professionnelle. Il a oublié toutefois de mentionner que la Garde nationale est entièrement dominée par les bandéristes néonazis de Secteur droit, dont le seul objectif est de saboter les accords de Minsk II (et de renverser le gouvernement de Kiev si nécessaire), afin de déclencher une guerre avec la Russie.

Dans cette volonté d’en découdre avec la Russie, en commençant par une première frappe nucléaire dès que l’occasion/prétexte se présentera, les provocations d’Obama et de l’OTAN ne se limitent pas bien entendu à l’Ukraine. Ainsi, tandis que Hodge blâmait la Russie pour la situation de plus en tendue en Ukraine, l’OTAN a entamé ces derniers jours ses « plus grands exercices aériens depuis la fin de la Guerre froide sur le Continent européen », selon un communiqué de l’armée américaine daté du 18 août. L’opération, baptisée Swift Response-2015, implique 4500 militaires de nationalité bulgare, britannique, allemande, grecque, espagnole, italienne, néerlandaise, polonaise, portugaise, américaine et française, et doit se poursuivre jusqu’au 13 septembre, le long des frontières de la Fédération de Russie.

Des manœuvres navales, baptisée Dynamic Manta, sont aussi prévues du 11 au 22 septembre, impliquant des unités de combat anti sous-marins. Bien que l’emplacement n’ait pas été dévoilé, l’agence chinoise Xinhua explique que ce type d’exercices se tient généralement dans la mer Ionienne.

Il faut ajouter à cela la visite à Washington cette semaine de la ministre géorgienne de la Défense, qui s’agite depuis un certain temps déjà pour que son pays puisse adhérer à l’OTAN et bénéficier des garanties associées à l’article 5 (intervention militaire de l’OTAN pour défendre un de ses membres en cas d’agression, même si elle a été sciemment provoquée, bien entendu).

Les appels contre la guerre se multiplient

Face à ces provocations et aux menaces associées au conflit ukrainien, de nouvelles voix se sont ajoutées aux multiples appels à la paix et à la négociation.

La première est celle de l’ancien ministre allemand des Affaires étrangères Hans-Dietrich Genscher, qui a dénoncé la « politique d’affrontement » à l’égard de la Russie et sommé les dirigeants occidentaux, et plus particulièrement la Chancelière Angela Merkel, de reprendre le dialogue avec Moscou, car « nous vivons dans un monde mondialisé et avons besoin des ressources de tous pour résoudre les problèmes qui nous entourent ».

Genscher a été le dernier ministre des Affaires étrangères de l’Allemagne de l’Ouest, et le premier à occuper ce poste dans l’Allemagne unifiée. Il a fait remarquer que le récent accord avec l’Iran sur son programme nucléaire est une preuve de la possibilité d’une entente entre l’Ouest et l’Est, car la Russie aurait pu bloquer cet accord si elle l’avait souhaité.

Le second est l’ancien secrétaire d’État américain Henri Kissinger qui a regretté, dans un entretien dans le National Interest, que l’« objectif soit devenu de casser la Russie », alors qu’il devrait plutôt être, « sur le long terme, de l’intégrer » :

L’Ouest hésite à prendre à sa charge la reprise de l’économie grecque ; il ne va sûrement pas s’occuper de l’Ukraine en tant que projet unilatéral. Il faudrait au moins examiner la possibilité d’une quelconque coopération entre l’Ouest et la Russie dans une Ukraine non-alignée d’un point de vue militaire. La crise ukrainienne est en train de se transformer en tragédie parce que l’on confond les intérêts à long terme de l’ordre mondial avec le besoin immédiat de restaurer l’identité ukrainienne. Je préfère une Ukraine indépendante [c’est-à-dire non alignée, ndlr] dans ses frontières actuelles. C’est ce que j’ai soutenu dès le début de la période post-soviétique. Lorsque vous lisez que des unités musulmanes se battent au nom de l’Ukraine, alors le sens des proportions a été perdu.

Appel à arrêter la menace immédiate d’une Troisième Guerre mondiale

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Attention, votre message n’apparaîtra qu’après avoir été relu et approuvé.

Qui êtes-vous ?

Pour afficher votre trombine avec votre message, enregistrez-la d’abord sur gravatar.com (gratuit et indolore) et n’oubliez pas d’indiquer votre adresse e-mail ici.

Ajoutez votre commentaire ici
  • Ce champ accepte les raccourcis SPIP {{gras}} {italique} -*liste [texte->url] <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Déplier les commentaires||Replier les commentaires
Vous souhaitez aider ? Adhérer, faire un virement mensuel, participer à un stand militant ? Prenez contact avec nous.

La City et Wall-Street fomentent la guerre pour éviter la refonte des institutions financières. Il nous faut changer la donne afin d’empêcher que la situation dégénère en catastrophe nucléaire.

En savoir plus

Appel à arrêter la menace immédiate d’une Troisième guerre mondiale

6 août 2015
Orientation stratégique
Appel à arrêter la menace immédiate d’une Troisième guerre mondiale

Danger de guerre : d’importants dirigeants politiques en Europe sonnent l’alarme

19 août 2015
Actualité
Danger de guerre : d’importants dirigeants politiques en Europe sonnent l’alarme

Un ancien haut responsable de l’OTAN dénonce le danger de guerre nucléaire

14 août 2015
Actualité
Un ancien haut responsable de l’OTAN dénonce le danger de guerre nucléaire

Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

Adhérez à S&P, devenez éducateur et créateur de la Nation

Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
Faire un don et adhérer plus tard