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Sommet Chine-Afrique (FOCAC) : ils seront tous là ! J-3

La rédaction
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« Le développement est la clé pour résoudre tous les problèmes »

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A partir de ce week-end, les 54 dirigeants et délégués des pays africains seront à Beijing pour le 7e sommet Chine-Afrique, également connu comme le sommet de Beijing du Forum sur la coopération sino-africaine (FCSA, en anglais FOCAC).

C’est donc des représentants de plus de 2,8 milliards d’êtres humains, environ un tiers de la population mondiale, qui vont discuter de la construction de leur avenir commun.

Avec la proposition de la Chine de l’Initiative une Ceinture, une Route (ICR) en 2013, le sommet des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud) à Fortaleza au Brésil en 2014, les milieux financiers de Wall Street et de la City de Londres et leur idéologie impérialiste sont mis à mal par un nouveau paradigme.

Rompant avec les règles du FMI et de la logique malthusienne, la Chine, les BRICS et leurs alliés sont en train de définir pas à pas (et de plus en plus, de grand pas à grand pas) un nouvel ordre économique et financier international, où la règle d’or c’est le « gagnant-gagnant » et l’investissement tant attendu dans les infrastructures de base : eau, énergie, transport, éducation, santé. C’est dans cette dynamique que ce sommet se situe.

La relation entre la Chine et l’Afrique n’est pas nouvelle. Depuis le début des années 2000, les relations se sont intensifiées. En décembre 2015, elles ont pris un tournant décisif. Lors du 6e FCSA, à Johannesburg en Afrique du Sud, le président chinois Xi Jinping a qualifié la relation sino-africaine de « relation stratégique globale » et a présenté sa grande vision pour le développement de l’Afrique.

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Le président Xi a proposé un plan de développement ambitieux en dix points pour : l’industrialisation, la modernisation agricole, les infrastructures, les services financiers, le développement vert, le commerce et l’investissement, la réduction de la pauvreté et la protection sociale, la santé, les échanges entre les peuples, ainsi que la paix et la sécurité. « La Chine et l’Afrique vont approfondir leur coopération sur l’industrialisation, les chemins de fer à grande vitesse, les autoroutes et le trafic aérien régional », avait-t-il déclaré, précisant que la Chine dépenserait 60 milliards de dollars (51,4 milliards d’euros) pour le succès de ces programmes.

En outre, il annonça que la Chine fournirait 100 millions de dollars (85,6 millions d’euros) à l’Union Africaine (UA) pour sa propre unité de combat continentale, la Force africaine en attente (FAA), destinée à des interventions d’urgence et la lutte contre le terrorisme. « La pauvreté est la cause profonde du chaos », avait alors déclaré Xi Jinping, « et le développement est la clé pour résoudre tous les problèmes. »

Chez elle, la Chine a su tirer 700 millions de personnes de la pauvreté extrême. Aujourd’hui, elle pense qu’il est de son intérêt de contribuer à une même dynamique en Afrique. En 2015, la Chine avait annoncé construire et développer également cinq écoles africaines pour la formation dans les métiers du transport, tandis que 200 000 Africains seraient directement formés en Chine, et 40 000 professionnels formés par les Chinois sur place, notamment en Éthiopie lors de la construction de la nouvelle ligne ferroviaire, reliant Djibouti à Addis-Abeba.

Les promesses faites par Xi Jinping ont été toutes tenues ! Et c’est donc sur la base d’un respect mutuel et du sérieux des dirigeants chinois [1] – cette politique gagnant-gagnant que nous développons régulièrement dans nos publications – c’est donc sur cette base que les dirigeants africains se retrouvent à partir de ce week-end en Chine. L’objectif de ce sommet se veut exigeant.

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Le Forum sur la coopération sino-africaine de 2012 à Beijing.

Premièrement, poursuivre la politique de grands projets d’infrastructure. Selon Amira Elfad, la commissaire de l’UA aux affaires sociales, interviewée par la radio LCF le 20 août dernier, « de gros projets dans le partenariat Chine-Afrique sont attendus ».

Ensuite, il doit mettre en cohérence l’Agenda 2013-2063 de développement, adopté par l’UA, l’Agenda 2030 de lutte contre la pauvreté de l’ONU, l’ICR et les plans de développements nationaux des différents pays africains. L’éradication définitive de la pauvreté par et pour les Africains, aux échéances fixées, est l’horizon atteignable.

Enfin, le sommet se fixe pour but de faire passer la relation sino-africaine à un stade supérieur. L’ambassadeur chinois d’Ethiopie, Tan Jian, l’a très bien souligné le 23 août : « Le sommet (…) a pour thème ‘La Chine et l’Afrique : pour une communauté de destin commun plus forte, dans la coopération gagnant-gagnant’ [Nous allons] explorer de nouveaux chemins qui élèveront la coopération sino-africaine à un niveau supérieur. » En ligne de mire notamment, des partenariats scientifiques plus nombreux et plus poussés, ainsi qu’un dialogue des cultures se concentrant sur l’histoire commune des civilisations africaines et de la civilisation chinoise.

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S&P, qui se bat en France et dans le monde avec ses alliés pour se libérer de l’occupation financière et pour la paix par le développement mutuel, ne peut laisser les Français dans le silence de plus en plus « criant » des médias grand public, qui ne sortiront de leur silence qu’après le sommet pour critiquer, ergoter, pester, vilipender, détricoter... nous rabâchant la ligne de leurs actionnaires financiers : la Chine, c’est le nouvel empire et le gagnant-gagnant n’est qu’un attrape-nigauds !

Parce qu’il est important de comprendre ce que gagnant-gagnant veut dire, parce qu’une des conséquences concrètes du sommet sera de réduire dans les années qui viennent l’immigration contrainte [2] par une politique de développement, S&P ne vous laissera pas au bord de l’histoire et saura dans les prochains jours vous montrer que le monde change (et que vous devez y participer pour assurer qu’il va dans le bon sens).

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A lire : traduction exclusive en français de l’entretien accordé au Quotidien du Peuple par Sébastien Périmony, responsable Afrique de l’Institut Schiller, sur les enjeux du sommet Chine-Afrique de 2018.

Original en mandarin.


[1Une étude de juin 2017, du consultant américain McKinsey, sur 1000 entreprises chinoises présentes en Afrique, a montré les efforts réels et constants du gouvernement chinois pour contraindre les entreprises chinoises à employer les Africains à toutes les échelles de la hiérarchie (y compris l’échelle dirigeante), avec des formations qualifiantes des populations.

[2A partir de 2016, l’immigration du continent africain de 1,2 milliard d’habitants a détrôné les arrivées (en baisse constante) syriennes, afghanes et irakiennes en Europe . Si les réfugiés politiques peuvent être majoritaires comme chez les Erythréens, Soudanais et Ethiopiens, la plupart sont des migrants économiques comme la majorité des immigrés d’Afrique de l’ouest. Voir à ce sujet le programme de Jacques Cheminade Immigration et co-développement comme un tout.

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  • DESPRES Philippe • 01/09/2018 - 18:22

    Dans le cadre de ces grands chantiers africains il me semble qu’une voie ferrée reliant DAKAR à DJIBOUTI et une autre LE CAP à TRIPOLI, les deux passant le plus possible par l’intérieur du continent avec de ramifications vers les pays limitrophes seraient de bons vecteurs de développement inter-africains et un facteur d’unification de ce continent !

    Répondre à ce message

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Le forum des 14 et 15 mai à Beijing sur la « Nouvelle route de la soie » nous rappelle que le monde est réellement en marche ! Par-delà la frénésie des médias toujours prêts à vous vendre la peur de la Chine, vous devez comprendre la portée de cette dynamique.

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Face au système translatlantique, les BRICS – Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud – ont décidé de poser les bases d’un autre monde : politique de développement économique mutuel, nouveau système monétaire international pour nourrir la croissance, économies physiques tirées par la recherche scientifique.

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« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
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