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Les canadiens découvrent les plans de confiscation des dépôts (bail-in)

La rédaction

La présentation, le 21 mars 2013 par le ministre des finances James M. Flaherty, du budget fédéral canadien 2013 intitulé « Emplois, croissance et prospérité à long terme - Le plan d’action économique de 2013 », a suscité de nombreuses réactions en raison de l’inclusion d’une provision pour le « bail-in » des « banques d’importance systémique ».

Ainsi, la tentative de vol qualifié (en partie réussie) des épargnants de Chypre par la Troïka se révèle un plan d’envergure mondiale, planifié depuis belle lurette dans les hautes sphères de la finance mondiale.

Ainsi, dans son budget fédéral 2013 :

Le gouvernement propose d’établir un régime de recapitalisation interne [bail-in en anglais] pour les banques d’importance systémique. Ce régime sera conçu de manière que, dans le cas peu probable où une banque d’importance systémique épuiserait ses fonds propres, elle pourra être recapitalisée et redevenir viable grâce à la conversion très rapide de certains de ses passifs en fonds propres réglementaires. Cette mesure réduira les risques pour les contribuables. Le gouvernement consultera les intervenants sur la meilleure façon d’instaurer un régime de recapitalisation interne au Canada. Le calendrier de mise en œuvre assurera une transition en douceur pour les institutions touchées, les investisseurs et les autres participants au marché.

Avez-vous vu la subtilité ? Peut-être pas. La question est de savoir quels sont, parmi les « certains passifs » mentionnés, ceux qui seront confisqués (euh pardon, « convertis très rapidement »). S’agit-il des actionnaires, des détenteurs d’obligations, des épargnants (en dessous ou au dessus de la limite de garantie de dépôts), ou des trois à la fois ?

Le porte-parole du ministre, Kathleen Perchaluk, a du publier une déclaration le 2 avril pour expliquer que « le scénario de recapitalisation interne décrit dans le Bugdet n’a rien à voir avec les comptes des déposants et qu’il ne seront en aucune manière utilisés ici. Ces comptes continueront à être assurés par la Société d’assurance-dépôts du Canada, comme toujours ».

Peu rassuré, le principal correspondant de la Société Radio-Canada à Washington, Neil Macdonald, a souligné le lendemain dans un article intitulé « la solution à la chypriote du Canada pour les faillites bancaires » que le ministère des Finances a tout de même choisi, et ce malgré la tentative de raid qui venait d’avoir lieu à Chypre, de ne PAS INCLURE cette garantie à l’égard des déposants dans le texte de son budget, ce qui laisse à penser que quelque chose se trame dans les coulisses.

Et tout ceci est sans compter la simple mention, dans le texte du budget, « du cas peu probable où une banque d’importance systémique épuiserait ses fonds propres », une éventualité qui a toujours été farouchement niée jusqu’ici pour les 6 grandes banques composant l’« oligopole bancaire canadien ».

Ainsi, après trente ans de spéculation effrénée sur le dos de l’économie réelle et un refus obstiné de séparer les banques qui spéculent sur les marchés de celles qui gèrent à bon escient l’argent de leurs épargnants et prêtent à l’économie, il est évident que le vol des épargnants, présentés de manière hypocrite comme étant différents des « contribuables », est la dernière phase dans la mise en place d’un fascisme financier hard.

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Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

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La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

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Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

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Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
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Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

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Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

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Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
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Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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