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Malbouffe : nos enfants deviendront-ils aussi obèses que nos banques ?

La malbouffe, l’invasion de nourriture de faible valeur nutritive saturée de graisses et de sucres, nous guette. Sa première cible, les jeunes. D’après une enquête Ipsos d’octobre 2012, 61 % des 15-25 ans, soit 10 millions d’individus (dont près de 20 % présentent des symptômes d’obésité), mangent devant un écran de télévision ou d’ordinateur sans se soucier de ce qu’ils avalent ! Ensuite, les moins riches, bien obligés de s’adapter à la nourriture la moins chère.

La capitulation de nos Etats devant les lobbies financiers et le fait que nos enfants (filles et garçons) ne soient pas systématiquement formés à préparer leurs propres aliments et en évaluer la qualité, fait prospérer un système qui, si on le laisse triompher, favorisera les grandes maladies : obésité, diabète, maladies cardiovasculaires, allergies, certains cancers, etc.

En cause, d’abord un mode vie où tout doit toujours aller plus vite. Si avant, on prenait deux heures pour préparer un repas chez soi, aujourd’hui ce n’est plus possible car tout le monde est obligé de bosser. Résultat : le temps moyen pour la préparation d’un repas en France se résume à sept minutes et c’est bien pire ailleurs. Même les restaurants, pour offrir un temps d’attente acceptable à leur clientèle, font de plus en plus appel à des cuisines centrales qui leur fournissent des plats à réchauffer.
Ensuite et surtout, l’obsession active et passive du manger le moins cher possible. Les Français ne consacrent plus que 13 % de leur budget à l’alimentation, les Américains 7 à 8 %.

A cela s’ajoute la grande mutation alimentaire opérée depuis la Deuxième Guerre mondiale. Force est de constater que l’accent mis sur une hausse de la quantité produite grâce à des monocultures a fatalement fini par appauvrir la qualité nutritionnelle de notre alimentation, au point que les micronutriments qui abondaient ont disparu : les aliments ont conservé leurs calories et vitamines, mais pas le reste. On a cru pouvoir totalement remplacer le vivant par le chimique, ce fut une erreur.
La généralisation de la malbouffe est également le résultat de l’omnipuissance de la grande distribution européenne. Arrivée dans l’après-guerre, elle a su faire baisser les prix. Seulement, le monopole dont elle dispose aujourd’hui lui permet de comprimer toujours plus les prix de revient des producteurs, au détriment inévitable et systématique de la qualité. Pour celui qui refuse de jouer le jeu et de payer les prébendes, c’est le déréférencement et donc la ruine. Précisons encore que si les marges « officielles » de la grande distribution ne sont que de l’ordre de 1,5 à 2 %, les vrais profits qu’elle engrange proviennent de l’immense trésorerie récoltée chaque jour ouvrable et immédiatement jouée sur les marchés spéculatifs.

Les solutions sont évidentes. C’est en mettant toute la chaîne agro-alimentaire à l’abri de la finance folle et en prenant conscience des dangers qu’on fera reculer la malbouffe.

Dans son dernier livre (Mangez, on s’occupe du reste – Plon, février 2014), l’agronome Pierre Weill trace quelques pistes. Constatant que le prix du produit de base ne pèse que 15 à 30 % du prix final d’un aliment, il en déduit qu’une augmentation de 5 à 10 % des coûts de production permettrait au producteur de « faire de la qualité ». Cette hausse ne « coûterait » au consommateur que 0,5 à 3 % de plus, c’est-à-dire presque rien, mais certainement trop pour l’agro-business qui, pour gratter 0,5 % de profit supplémentaire, s’amusait à mélanger de la viande de cheval aux lasagnes au bœuf…

Autre piste défendue par Weill, celle de l’extension à toute l’agriculture du schéma des appellations d’origine protégée (AOP). Si les trois labels officiels gérées sous le patronage de l’Etat (Label Rouge, AOP et AB) ne présentent aucune garantie en matière de santé ou de nutrition, elles certifient néanmoins l’authenticité d’un produit, à savoir la conformité de l’origine territoriale et de la méthode de production, ce qui est déjà beaucoup.

Reste à mobiliser la volonté politique nécessaire pour affronter ceux qui prospèrent en nous empoisonnant.

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  • petite souris • 03/04/2014 - 13:47

    le jour où ce que nous mangeons ne sera plus bourrés d’hormones de croissance ...................

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
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