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Obama a utilisé le « téléphone rouge » pour menacer Poutine de représailles militaires

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Un article publié par NBC News révèle que le Président Obama a menacé la Russie militairement si Moscou continuait sa « cyberattaque » supposée qui aurait visé les États-Unis dans une tentative d’influencer le résultat du scrutin présidentiel.

D’après des officiels américains, l’avertissement que les conseillers seniors d’Obama lui demandaient de transmettre à Poutine était le suivant :

Si vous vous ingérez dans nos élections, nous considérerions cela comme un acte de guerre.

Obama, bien qu’initialement réticent, a fini, en septembre dernier, par envoyer un premier message moins explicite à Poutine pour l’avertir, lors du sommet du G20 en Chine, des conséquences d’une telle ingérence russe.

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Nouvelle Solidarité N° 10/2016 - S’abonner

Cependant, comme le précise NBC News, un mois plus tard, Obama a décroché le « téléphone rouge », pour menacer directement Poutine. Rappelons qu’il s’agit d’un dispositif installé après la crise des missiles de Cuba en 1962 permettant une liaison directe entre la Maison Blanche et le Kremlin pour éviter un affrontement nucléaire entre les deux superpuissances.

« Le droit international, y compris celui qui gouverne les conflits militaires, s’applique tout autant au domaine du cyberespace » disait en substance ce message transmis par le téléphone rouge le 31 octobre. « Nous traiterons la Russie en fonction de ces critères. »

L’efficacité de la démarche a été un sujet de controverse au sein de la Maison Blanche. Alors que jusqu’ici aucune preuve solide n’a été présentée à propos du rôle supposé de la Russie dans les fuites multiples qui ont façonné le débat présidentiel américain, pour l’amiral à la retraite James Stavridis, la réponse d’Obama n’a pas suffi pour mettre fin à l’ingérence russe.... L’homme reconnaît cependant que le mot « guerre » doit être employé avec la plus grande prudence. « Je pense que qualifier d’acte de guerre une action trace la ligne rouge ultime. »

Attentat d’Ankara

L’hystérie anti-russe de l’administration Obama jette une lumière particulière sur l’absence de toute déclaration d’Obama suite à l’assassinat lundi 19 décembre d’Andrei Karlov, l’Ambassadeur russe à Ankara. Ce dernier a joué un rôle clé dans la réconciliation russo-turque, un retournement qui a permis de consolider la coalition entre la Russie, l’Iran et la Syrie qui vient de battre les terroristes d’Al-Nosra et de Daech à Alep. L’assassin de l’ambassadeur, un ancien membre des forces de police, a notamment crié qu’il voulait « venger Alep ».

Le ministre russe des Affaires étrangères Sergei Lavrov a vivement remercié la Turquie pour sa coopération dans l’enquête. Il a également contré ceux qui blâment aujourd’hui la Russie d’avoir suscité des attentats de vengeance pour son action en Syrie :

C’est une logique provocatrice, perverse et inacceptable ; ceux qui parlent ainsi essayent de protéger les terroristes et d’arrêter le combat contre eux. La tentative de faire croire au monde que soutenir le gouvernement légitime de la Syrie ne fait qu’augmenter la menace terroriste, est absolument inacceptable.

Alors que Donald Trump a présenté ses condoléances à la famille du diplomate russe et a condamné dans des termes très vifs l’attentat de Berlin, Obama, bien que « briefé » sur ces développements, n’a pas fait la moindre déclaration, ni sur l’assassinat de l’Ambassadeur russe, ni sur Berlin. Il a cependant trouvé le temps mardi, au lendemain des attaques, de faire une partie de golf et d’aller dîner en famille dans un luxueux restaurant d’Hawaï.

Le jeudi 15 décembre, c’est-à-dire quelques jours après l’assassinat de l’Ambassadeur russe, parlant à l’émission matinale de radio publique NPR, Obama a déclaré :

Il ne fait aucun doute, lorsqu’un gouvernement étranger tente de porter atteinte à l’intégrité de nos élections, que l’on doit agir. Nous le ferons, au moment et à l’endroit de notre choix. Cette action pourrait être explicite et publique ; une partie peut ne pas l’être. Mais M. Poutine sait très bien ce que j’en pense, car je lui en ai parlé directement.

Interrogé le soir même sur ces propos, l’homme politique américain Lyndon LaRouche avait commenté :

Ces paroles sont une menace d’assassiner des gens d’importance. C’est ce que son beau-père lui a appris.

En effet, dans son autobiographie Dreams from My Father, Obama raconte comment son beau-père, Lolo Soetero, un milicien qui joua un rôle dans le renversement du gouvernement de Sukarno, lui a appris que tuer les faibles est ce qui incombe aux puissants…

LaRouche a appelé ses concitoyens à tout faire... 

...pour empêcher ce type de tuer. (…) Les pays du monde sont aujourd’hui menacés par la volonté d’Obama d’assassiner des gens en masse.

D’ici l’inauguration du Président Trump, le monde est en danger et ceci tant qu’Obama restera proche du pouvoir et ne sera pas jugé devant un tribunal.

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  • Olivier • 15/04/2017 - 10:10

    Cette photo montre bien toute la problématique des relations US & Russe avec toujours de gros conflit d’intérêts sur les ressources gazières et pétrolifères. Il faut croire que rien de va changer avec l’Amérique de Trump, ou pour le moment on montre les muscles en faisant péter des MOAB en Afghanistan et ou les Russes répliquent en fesant détoner une bombe encore 4 fois plus puissante : la FOAB ( Father of all bomb). J’espere au moins qu’ils ont un forfait mobile illimité pour discuter entre eux car le dialogue doit forcément compliqué ...

    • BONIN Stéphane • 20/05/2017 - 19:37

      A propos des Russes, vous faites allusion à quoi Olivier ? Nos chers mé(r)dias occidentaux n’ ont pas relaté de ce que vous parlez, et ça on peut leur faire confiance (comme par hasard sur ce point !) si ce que vous dîtes a (avait ?) réellement existé ! Expliquez vous SVP.

    Répondre à ce message

  • Menuet Daniel • 22/12/2016 - 14:46

    Le prix Nobel de la Paix cherche à tout prix à faire la Guerre !
    je dis que pour créer les conditions de la Paix sur Terre, il faut la construire comme en rejoignant le projet de Nouvelle Route de la Soie proposé par les BRICS.

    Répondre à ce message

  • BONIN Stéphane • 23/12/2016 - 18:22

    Mais comment a t’ on pu donner le titre de "Prix Nobel de de la paix" a un type comme Obama ? Cette institution qui a fait ça est, désormais, totalement délégitimée à mes yeux !

    Répondre à ce message

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Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

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en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

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