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Obama contre BNP-Paribas : quand les loups s’attaquent aux requins

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Après Laurent Fabius et Michel Sapin, c’est le Président français François Hollande qui est monté personnellement à la barre. La menace d’une amende potentielle de 10 milliards de dollars (7,3 milliards d’euros) infligée par les Etats-Unis à la banque BNP Paribas dont les actifs dépassent le PIB français, fait trembler la France et au-delà, la zone euro.

Il ne devrait étonner personne que le processus actuel d’auto-cannibalisation du système financier mondial transatlantique commence non seulement à généraliser la confiscation des dépôts et l’épargne des citoyens ordinaires (par la procédure du bail-il ou renflouement interne testé à Chypre), mais finit par jeter un monstre contre l’autre dans une lutte acharnée pour la survie immédiate du chacun pour soi et de domination globale.

Ainsi, l’équipe d’Obama, à part servir les desseins belliqueux du complexe financiaro-militaire basé à Londres et Wall Street (L’Empire britannique), avec une popularité en berne et à six mois d’élections, ne résiste pas à la tentation de racketter autant que possible, y compris les banques qui l’ont porté au pouvoir.

Les enjeux

Condamner les activités insensées de spéculation folle (dérivés, titrisations, négoce et spéculation sur matières premières, etc.) et sans aucun lien avec l’économie réelle (seulement 22 % du bilan de nos grandes banques concerne le financement des entreprises, des ménages et des collectivités), nous avons souvent été les premiers à le faire.

Envoyer une banque au tapis pour la simple raison qu’elle a contourné un embargo américain au profit de l’Iran, du Soudan et de Cuba, et provoquer par inadvertance et aveuglement un effondrement incontrôlé est une autre question.

La facture de la non-réforme bancaire

A cela s’ajoute le fait que suite à la non-réforme bancaire opérée par Hollande et Moscovici,, le « caractère systémique » de BNP Paribas (une « banque universelle ») a été préservé. En clair, si c’est la branche banque d’affaires (Paribas Genève) qui se fait attraper pour des activités répréhensibles, c’est l’ensemble de la banque et ses clients qui en pâtissent, y compris les déposants. Peu importe donc la suite dans cette affaire, ce qui arrive ne peut que plaider en faveur de la mise en place immédiate d’une séparation stricte (à la Glass-Steagall) des banques.

Les faits, en bref

BNP Paribas est accusée d’avoir pré-financé entre 2002 et 2009 des contrats de vente de pétrole et d’autres matières premières pour l’Iran, le Soudan et Cuba, trois pays sous embargo, non pas de l’ONU, mais des seuls États-Unis.

La plupart de ces transactions ont eu lieu à Genève, où BNP Paribas est un des leaders du très juteux négoce de matières premières. Ce négoce n’est pas physique, seul l’argent est réel. D’après Les Échos, l’enquête actuelle aurait démontré que ces transactions avec l’Iran furent camouflées par la banque afin de dissimuler l’identité des destinataires finaux. Officiellement, les opérations ont eu lieu sans que la direction le sache ce qui, vu les profits générés, semble peu crédible. En 2007, une enquête interne chez Paribas Genève s’était conclue par des sanctions contre une soixantaine de personnes dont plusieurs furent licenciées. Dès cette époque, les États-Unis furent informés de l’affaire mais c’est seulement aujourd’hui que l’enquête de la justice américaine (DoJ) conduit le ministre de la Justice Eric Holder à estimer qu’il y a matière à des poursuites pénales. Le DoJ demande à BNP Paribas de plaider coupable.

Aux Etats-Unis, quatre justiciers mènent l’offensive : Preet Bharara, le procureur de Manhattan ; Cyrus Vance, Attorney du district de New York ; David O’Neil, chef de la division criminelle du DoJ qui, travaillant dans le cadre de l’Office of Foreign Assets Control (OFAC), est en charge de faire respecter les embargos ; et pour couronner le tout, Benjamin Lawsky, à la tête du Département des services financiers de New York.

Les sanctions, prétexte d’une guerre économique

Un article du New York Times du 3 juin intitulé « Aiming Financial Weapons from Treasury War Room », cite David S. Cohen, le sous-secrétaire au Trésor en charge du terrorisme et du renseignement économique, parfois décrit comme le commandant préféré d’Obama, disant que « Les Etats-Unis doivent rester impliqués dans le monde, mais ne doivent pas forcément rester impliqués par leur puissance militaire ». Car, selon lui, « D’autres moyens pour projeter le pouvoir américain existent qui sont conséquents ».

Et le quotidien poursuit :

M. Cohen dirige l’obscur Office of Foreign Assets Control, une structure qui crée et applique le nombre croissant des sanctions financières. Il s’agit de l’instrument d’une politique, jadis considérée sans effets mais actuellement déployée contre toute une gamme d’acteurs allant de la garde révolutionnaire iranienne aux proches du président russe Vladimir Poutine, en passant par les trafiquants de drogue mexicains.

Comme nous l’avons déjà souligné, il ne s’agit pas ici de blanchir BNP Paribas pour ses comportements, mais d’évaluer les conséquences stratégiques de l’affrontement en cours.

Too big to fail, too big to jail

Ce qui frappe d’emblée, c’est la virulence des sanctions. En plus du montant de l’amende dont la disproportion fait débat (la banque britannique HSBC a payé bien peu pour avoir blanchi des milliards du trafic de la drogue), le procureur Lawsky, qui a renoncé à suspendre la licence bancaire de BNP Paribas aux Etats-Unis, semble malgré tout décidé à suspendre pendant 90 jours la capacité de la banque d’opérer aux Etats-Unis comme chambre de compensation (clearing) en dollars pour ses clients étrangers. Seulement, étant donné que BNP Paribas est un des cinq grands dans ce domaine, priver BNP Paribas à un accès en dollars provoquerait un choc majeur pour le système financier.

En clair, jusqu’à maintenant, BNP Paribas est « too big to fail » (trop grosse pour faire faillite) et donc en sorte, « too big to jail » (trop grosse pour aller en prison ou prendre une telle amende). D’après le NYT, Lawsky envisage une suspension temporaire dont il veut simplement discuter la mise en œuvre. Il n’est pas certain qu’il mesure pleinement les conséquences globales de sa démarche.

Mardi dernier, lors d’une visite éclair qui aurait dû rester discrète, Christian Noyer, gouverneur de la Banque de France et proche de Michel Pébereau, accompagné d’Edouard Fernandez-Bollo, secrétaire général de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), se sont rendu une nouvelle fois aux États-Unis pour tenter de « raisonner » les procureurs. La démarche n’a pas plu aux juges américains qui en ont informé la presse. Imaginons un instant voir débarquer la présidente de la Réserve fédérale en France pour tenter de dissuader des juges français engagés à poursuivre une banque américaine.

Juridiction extraterritoriale

Ensuite, il faut bien préciser que les transactions incriminées ont eu lieu sur le territoire suisse où elles étaient légales. C’est uniquement parce qu’elles ont eu lieu en dollar, et ont donc profité à un moment donné d’une « compensation » via la filiale BNP Paribas États-Unis, que les États-Unis s’en mêlent.

C’est énorme. Depuis les accords de Bretton Woods, le dollar est la monnaie de réserve internationale. Si toute opération effectuée en dollar tombait sous la juridiction américaine, nous serions devant une sorte « d’autorité judiciaire extraterritoriale », c’est-à-dire un Empire hors sol mais bien réel. Cette affaire donne un avant-goût de ce que serait l’application du TAFTA/TTIP en cours de négociation entre l’UE et les États-Unis.

Rejoindre la Chine et la Russie

Allant dans notre sens, Martine Orange note dans Médiapart  :

À plus long terme, si la justice américaine met en œuvre une vision extensive de ses compétences, et considère que toute utilisation du dollar relève des lois américaines, cela pourrait avoir des conséquences bien plus lourdes que ne l’anticipent les États-Unis. Le statut du dollar comme seule monnaie de réserve internationale est contesté. Déjà plusieurs pays pétroliers parlent de libeller leurs échanges en euros. L’Iran a déjà commencé à le faire. La Chine et la Russie ont signé un accord, il y a quinze jours, pour négocier leurs échanges dans leur monnaie, en se passant de la monnaie américaine. Elles appellent tous les pays émergents – Brésil, Afrique du Sud, Asie – à venir les rejoindre, afin d’échapper à la tyrannie du dollar et de protéger leur économie des mouvements excessifs des capitaux. Si le dollar, déjà perçu comme une monnaie dépréciée, devient aussi une monnaie dangereuse, ouvrant la porte à toutes les poursuites, en dehors du droit international, le mouvement de fuite pourrait s’accélérer. Les banques européennes pourraient s’y rallier. Pour les États-Unis, les poursuites contre BNP Paribas deviendraient alors plus contre-productives qu’ils ne le pensent. Cela pourrait même s’appeler se tirer une balle dans le pied.

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  • Nanker • 06/06/2014 - 09:07

    Et quelle faux-culterie de la part d’Obama sur le sujet !
    Dire à Hollande qu’aux USA le Président ne s’immisce pas dans ce genre d’affaires c’est un peu fort de café : quand on sait que leur Ministre de la "Justice" Eric Holder est le caniche personnel d’Obama et qu’il rend compte à son maître de ses tous ses faits et gestes...
    Quand on sait aussi qu’Holder n’a JAMAIS fait condamner une banque américaine pour malversations (alors que la place bancaire U.S. est une véritable fosse sceptque) on se dit que les Dupont et Dupond de l’état américain se foutent vraiment de notre tête et pratiquent le racket fiscal à grande échelle...

    Répondre à ce message

  • petite souris • 05/06/2014 - 13:44

    la suprématie du dollar américain et donc des stètes est en jeu !
    tant mieux !
    qu’ils s’occupent d’eux d’abord de leurs pauvres et SDF, de leur économie physique, de leur indépendance énergétique de leur indépendance en eau douce par le projet NAWAPA qu’ils soient de nouveau indépendants dans le domaine spatial .....
    Ils n’ont pas 500 ans tous issus de l’immigration européenne, de l’asie centrale de l’asie de l’afrique aussi ...... et veulent imposer leurs seules vues aux pays de leurs ancêtres !
    quel manque de respect d’enfants pourris gâtés et mal élevés
    les vieux pays ne se laisseront pas faire qu’ils arrêtent leurs bêtises qu’ils réparent ce qu’ils cassent !

    Répondre à ce message

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Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

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Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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