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Armes chimiques en Syrie : Obama emboite le pas aux Britanniques

La rédaction

Jusqu’à présent, c’est l’opposition de l’Etat major américain, et notamment du Chef d’Etat major Martin Dempsey, à toute intervention militaire américaine en Syrie, qui a empêché l’extension de ce conflit à un conflit régional, voire même mondial.

Ces dernières heures cependant, la Maison Blanche de Barack Obama a décidé de faire fi de ces objections du Pentagone et d’envoyer, aux sénateurs Carl Levin (Démocrate du Michigan) et John McCain (Républicain de l’Arizona), une lettre affirmant que les services de renseignement américains ont en main, après tout, quelques éléments de preuve concernant l’utilisation d’armes chimiques par le régime syrien de Bachar al-Assad contre l’opposition armée.

La tension était monté d’un cran l’avant veille (mardi) lorsque le général israélien Itai Brun, un analyste militaire de haut rang, avait déclaré dans un discours que selon « nos estimations les plus compétentes, le régime a utilisé des armes chimiques létales ». Brun est même allé plus loin, en suggérant que cet usage présumé (à deux occasions à Alep le 19 mars dernier) a été possible grâce à l’absence d’intervention des forces militaires occidentales dans la guerre civile syrienne !

Le secrétaire américain à la Défense Chuck Hagel a toutefois pris le parti d’ignorer les commentaires du général, et ce alors qu’il se trouvait en Israël au moment même où celui-ci s’exprimait. Deux jours plus tard (jeudi), lorsqu’on lui demanda ce qu’il pensait des allégations françaises et britanniques ayant précédé les dires de Brun, Hagel a répondu : « Les soupçons sont une chose. Les preuves une autre. Je pense que nous devons être très prudents et qu’il ne faut pas sauter aux conclusions – qu’il faut tirer des conclusions basées uniquement sur des renseignements réels. »

La Maison Blanche s’est tout au contraire précipitée dans la brèche, une situation d’autant plus dangereuse qu’Obama lui-même avait fait de la question des armes chimiques la « ligne rouge » qu’il fallait franchir pour pouvoir ordonner une intervention des forces américaines en Syrie. Il faut noter cependant que comme pour la première guerre d’Irak, et pour la deuxième, les informations tendant à prouver l’existence d’armes de destruction massive, justifiant alors une intervention armée, proviennent toutes de Londres !

La lettre de la Maison Blanche, divulguée aux médias en mi-journée jeudi, affirme ainsi, contredisant Hagel : « Nos services de renseignement ont établi à divers degrés de certitude que le régime syrien a utilisé des armes chimiques à petite échelle en Syrie, en particulier du gaz sarin. »

Ceci a obligé le chef du Pentagone à se rétracter. Depuis Abu Dhabi, Hagel a dû reprendre la ligne colportée par la Maison Blanche, reprenant mot pour mot le contenu de la lettre envoyée aux deux sénateurs.

Ni Hagel ni la Maison Blanche n’ont osé affirmer cependant que la « ligne rouge a été franchie », mais c’est exactement ce que s’est empressé de faire tout de suite après le sénateur John McCain.

L’économiste américain Lyndon LaRouche a de son côté précisé que McCain avait lui-même sollicité la lettre auprès de la Maison Blanche, en complicité avec Obama. LaRouche a déclaré que McCain n’avait plus sa tête, et qu’il n’était plus qu’un pion utilisé par ceux qui veulent provoquer une nouvelle confrontation Est-Ouest, par Syrie interposée, à tout prix.

A voir : « C’est l’Empire britannique, imbécile ! »

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  • petite souris • 29/04/2013 - 00:03

    et rebelote, "ils" nous refont le coup d’l’Irak où il n’y avait pas plus d’armes chimiques que de beurre en branche ..................
    Conclusions :
    * "ils" pensent qu’on a oublié et nous prennent pour des débiles
    * zont aucune imagination
    * zont qu’une seule méthode à appliquer et faut qu’elle fonctionne !

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La City et Wall-Street fomentent la guerre pour éviter la refonte des institutions financières. Il nous faut changer la donne afin d’empêcher que la situation dégénère en catastrophe nucléaire.

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Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

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La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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