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Panama Papers, BRICS : l’Empire contre-attaque

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Les révolutions de couleur montées par Washington étant devenues trop identifiables, l’oligarchie anglo-américaine tente désormais de se débarrasser de ses principaux ennemis, les BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud), à coup de scandales de corruption.

« C’est une nouvelle opération Condor », a déclaré le président équatorien, Rafael Correa, en référence aux putschs militaires organisés par Henry Kissinger en Amérique latine dans les années 1970.

A l’image des Panama Papers qui, grâce à une opération médiatique mondiale de grande envergure dont seul l’Empire a les moyens, ont réussi, pendant quelques jours, à provoquer une onde de choc de déstabilisation politique à l’échelle planétaire. Le front d’onde a en effet emporté le chef du gouvernement islandais et, comme dégât collatéral, frappé un « allié », le Premier ministre anglais David Cameron !

Par contre, les présidents Poutine et Xi-Jinping, ciblés par la propagande, mais en rien concernés par ces dossiers où ils n’apparaissent pas, ont vite révélé l’origine de la manœuvre : Washington ! Quelques jours plus tôt, au sommet sur la sécurité nucléaire qui s’y tenait, Xi Jinping avait déjà dû subir le courroux de l’Empire : une lettre anonyme diffusée par un site officiel à Beijing, exigeant son départ de la présidence et proférant de menaces de mort contre lui et sa famille, avait été publiée le jour même dans la grande presse anglo-américaine.

Mais revenons aux Panama Papers. Les mystérieux fichiers du cabinet Mossack-Fonseca, spécialisé dans l’évasion fiscale au Panama, ont été remis au journal allemand Süddeutsche Zeitung par des sources anonymes.

Cependant, pour « l’aider » à décrypter ces 11,5 millions de documents, ce journal s’est tourné vers des sources tout à fait connues : le Consortium international de journalistes d’enquête (ICIJ), créé et financé par le Centre pour l’intégrité publique, sis à Washington.

Parmi les principaux donateurs de ce Centre, quatre fondations privées clefs de l’oligarchie américaine : la Fondation Ford, le Carnegie Endowment, le fonds de la famille Rockefeller, et surtout, l’Open Society Foundation de George Soros, celui qui n’a pas hésité à dire récemment que Poutine était une « menace plus grave que Daech » pour l’Europe !

Si le coup a fait pschitt, d’autres chefs d’Etat des BRICS sont aujourd’hui pris dans la nasse des justiciers de l’Empire américain : Jacob Zuma, d’Afrique du Sud, et Dilma Rousseff du Brésil. Et, malheureusement, les mœurs politiques s’étant dégradées un peu partout, les saints ne courent pas les rues... Poursuivi depuis 2014 pour avoir utilisé des fonds publics pour se construire une maison, Jacob Zuma a fini par avouer. Le 31 mars, la Cour constitutionnelle l’a sommé de rembourser les 15 millions de dollars détournés à cet effet, et depuis, son principal opposant exige sa démission. Si la faute commise est réelle, Jacob Zuma, contrairement à ceux qui sont à ses trousses, a bien l’intention de faire entrer son pays dans l’ère industrielle, et c’est pour cela qu’il est dans le collimateur de Washington.

L’exemple de l’Argentine est édifiant : Christina Kirchner venait à peine de perdre le pouvoir que le nouveau président Macri avait déjà signé un accord avec les fonds vautours : 4,65 milliards de dollars leur seront livrés le 14 avril, plus 12, 5 milliards sous forme d’obligations d’Etat !

Au Brésil, c’est le juge Sergio Moro, ancien d’Harvard et chouchou des États-Unis, qui dirige l’offensive contre la présidente Dilma Rousseff. C’est la suite de l’opération Car Wash, menée contre le bras droit de l’ancien président Lula da Silva, José Dirceu, accusé de s’être enrichi lui-même ainsi que le Parti des Travailleurs, grâce aux pots de vin de la compagnie pétrolière nationale Petrobras. Rousseff, qui siégeait au conseil d’administration de la compagnie, est accusée d’avoir fait appel à la même manne pour financer sa campagne présidentielle en 2010.

Une procédure de destitution contre la Présidente est actuellement en cours au Sénat et deux personnalités sont promues pour la remplacer en cas de destitution :l’écologiste Marina Silva, une proche du prince Philippe d’Édimbourg, et Sergio Moro lui-même !

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La City et Wall-Street fomentent la guerre pour éviter la refonte des institutions financières. Il nous faut changer la donne afin d’empêcher que la situation dégénère en catastrophe nucléaire.

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Face au système translatlantique, les BRICS – Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud – ont décidé de poser les bases d’un autre monde : politique de développement économique mutuel, nouveau système monétaire international pour nourrir la croissance, économies physiques tirées par la recherche scientifique.

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

Adhérez à S&P, devenez éducateur et créateur de la Nation

Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
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