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Pas un sou pour la Grèce, mais un chèque en blanc pour armer l’Ukraine !

La rédaction
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Armée ukrainienne

Alors que les dirigeants des BRICS s’efforcent de mettre en place, face à un système financier trans-atlantique agonisant, un nouvel ordre économique international, Londres, Wall Street et Washington cherchent à déclencher à tout prix une guerre avec la Russie, en prenant la crise ukrainienne comme prétexte.

Un nouveau rapport a été publié aux Etats-Unis par la Brookings Institution, l’Atlantic Council et le Chicago Council for Global Affairs, plaidant en faveur de la fourniture d’armes, y compris létales, à l’Ukraine, à hauteur d’un milliard de dollars par an, pour les années 2015, 2016 et 2017. Ces aides seront bien évidemment payées par le contribuable américain... Les auteurs appellent en plus au stationnement permanent, dans les États baltes, de forces militaires américaines et d’autres pays membres de l’OTAN.

Le commandant de l’Armée américaine en Europe, le général Ben Hodges, a présenté le projet de déployer des équipements militaires américains dans les pays baltes ainsi qu’en Roumaine et en Bulgarie. Cette action a été qualifiée de provocation de guerre par un responsable du département d’État américain, sous couvert d’anonymat ; une provocation aggravée par la décision « infantile » de Barack Obama de suspendre toute communication personnelle avec Vladimir Poutine.

Révolutions de couleurs

Quant au Royaume-Uni, le Guardian de Londres a ouvert le 2 février ses colonnes à l’un des principaux auteurs de la théorie des « révolutions de couleur », Timothy Garton Ash de l’Université d’Oxford, qui s’écrie : « Poutine doit être arrêté. Et quelquefois, seules les armes peuvent faire taire les armes. » Voilà qui confirme, de manière éclatante, que les révolutions de couleur, incluant celle des chemises brunes (bandéristes) qui ont illégalement renversé le gouvernement ukrainien en février 2014, ne sont qu’une forme de guerre asymétrique utilisée par les puissances financières transatlantiques.

« La diplomatie reviendra un jour, poursuit hypocritement Garton Ash, mais pour l’heure l’Ukraine a besoin d’armes défensives modernes pour contrer les armes offensives modernes de la Russie. » Et puisque que l’UE est trop divisée sur cette question, « ce sera au Président Obama de déterminer le calendrier et la composition de ces approvisionnements [militaires] ».

Pour ce qui concerne la propagande de guerre, Garton Ash reconnaît sans sourciller qu’il s’agit là d’une des spécialités de l’Empire britannique : « Les États-Unis ont peut-être les meilleurs drones du monde, et l’Allemagne les meilleures machines-outils, mais la Grande-Bretagne a le meilleur service de radio-diffusion international. » Garton Ash se référait ici au service en langues ukrainienne et russe de la BBC, mais a soigneusement omis de mentionner la propagande en langue anglaise...

Annuler la dette ukrainienne pour lui permettre de faire la guerre

Un exemple approprié de la propagande de guerre britannique est l’article publié dans le dernier numéro de The Economist, la voix de la City. Celui-ci indique que le FMI souhaite présenter à l’Ukraine un nouvel accord de renflouement. The Economist insiste sur le fait que le montant doit être substantiel : « 20 milliards de dollars pour passer l’année 2015. » C’est le chiffre avancé il y a deux mois par le requin mondial de la finance George Soros, l’un des principaux mécènes, depuis la chute du mur, des... révolutions de couleur ! Soros avait exigé que cette somme soit mise à la disposition de Kiev sous le prétexte que l’« Europe est en guerre ».

The Economist affirme ensuite sans complexe que puisque que Kiev est incapable de payer ses dettes, il faut en effacer une partie : « Les créditeurs devront donc se partager une partie du fardeau. (…) Accepter certaines pertes peut être la seule manière de se voir repayé quoi que ce soit un jour. »

Pas un sou pour la Grèce !

Une comparaison avec la situation grecque peut donner à première vue l’impression d’être contradictoire, mais cela ne l’est pas tant que cela. Il est vrai que ces mêmes intérêts financiers se sont montrés hostiles à toute conférence, comme celle de Londres de 1953, qui aurait pour objectif de réorganiser la dette des pays européens en difficulté, comme la Grèce. La réponse de Christine Lagarde au FMI, de la BCE et de l’Union européenne a été un refus catégorique.

Tout accord de renflouement ou d’accommodation à l’égard de l’Ukraine ne servirait aucunement, comme l’a précisé Soros, à améliorer le niveau de vie de la population, mais seulement à concrétiser les plans belliqueux de l’oligarchie transatlantique.

Le bras d’honneur qu’a fait le peuple grec à cette oligarchie arrogante, la volonté du peuple espagnol à se mobiliser dans la même direction, des pays qui seront bientôt rejoints, nous l’espérons, par d’autres peuples européens, permettront peut-être de contrer à temps ces plans de guerre. Mais le temps presse !

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La City et Wall-Street fomentent la guerre pour éviter la refonte des institutions financières. Il nous faut changer la donne afin d’empêcher que la situation dégénère en catastrophe nucléaire.

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Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

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La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

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Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

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Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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