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La faute à Poutine !

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N’en déplaise aux pisse-vinaigre de l’administration Obama, Hillary Clinton et autres mauvais perdants de la présidentielle des États-Unis, la plupart des agences de renseignement et de police américaines ne semblent pas prêtes à emboîter le pas à la CIA, qui veut voir la main de la Russie derrière la défaite de Clinton et l’ombre de Vladimir Poutine derrière chaque mauvaise nouvelle qui arrive aux États-Unis.

James Clapper, le directeur du Renseignement national des États-Unis (ODNI) qui veille sur 17 agences de la communauté de renseignements, estime qu’il n’y a aucune preuve indiquant la volonté de la Russie de venir en aide à Trump. Trois responsables en ont parlé à l’agence Reuters. L’un d’entre eux a déclaré :

L’ODNI ne dit pas que l’Agence [CIA] a tort, mais seulement qu’elle ne peut pas prouver l’intention.

Un autre agent de l’ODNI a rajouté :

Un jugement fondé sur le fait que les entités russes ont hacké les Démocrates et les Républicains, mais qu’elles n’ont fuité que les informations concernant les Démocrates, est un jugement analytique basé sur peu de choses.

Même Mike Rogers, le directeur des très grandes oreilles des États-Unis, la NSA, déclarait au Forum de sécurité internationale de Halifax, le 11 décembre, que la publication des courriels hackés n’avait pas affecté l’élection présidentielle de 2016. Le journal de Washington, The Hill, rapportait en citant Rogers :

Je ne crois pas, en fin de compte, que le document hacké du DNC (Comité national démocrate) ait eu l’effet escompté.

Le chef du Département de la Sécurité intérieure, Jeh Johnson, a déclaré au Washington Post le 13 décembre que les autorités américaines :

N’ont pas vu quoi que ce soit qui ait pu altérer le dépouillement des bulletins de vote ou affaiblir la capacité de rapporter les résultats électoraux – rien en dehors de l’ordinaire – nous ne voyons aucune preuve que le hacking par un acteur quelconque ait pu altérer le dépouillement des bulletins de vote ou que des cyber-actions aient pu empêcher les gens de voter.

Enfin, même un ennemi historique de la Russie comme le FBI, ne croit pas, selon CNN, qu’il y ait eu hackage par les Russes des sites de grands partis américains.

Le VIPS rappelle la CIA à la raison...

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Nouvelle Solidarité N° 09/2014 - s’abonner.

Le 13 décembre, c’est le groupe des Vétérans du renseignement pour la santé mentale (VIPS) qui a publié un mémorandum s’insurgeant contre ces supercheries.

Mettant de l’avant « leurs décennies d’expérience en la matière », ils concluent que c’est un jeu d’enfants d’écarter ces accusations. La diffusion de ces informations, disent-ils, résulte de « fuites » et non de « hackages ».

Ces fins limiers nous explique la différence entre ces deux termes :

« Une fuite, c’est lorsque quelqu’un prend une information d’une organisation pour la donner à une autre personne ou organisation, comme Edward Snowden et Chelsea Manning l’ont fait. Le hacking, c’est lorsque quelqu’un pénètre électroniquement des systèmes, des pare-feux ou d’autres systèmes cyber-protecteurs, pour extraire une information, à partir d’une destination lointaine. »

Grâce aux publications de Snowden, le VIPS « peut fournir une vision complète du vaste réseau de collectes d’information de la NSA... qui inclut au moins trente compagnies américaines opérant sur des réseaux de fibres pouvant emprunter le réseau téléphonique commuté ou le Web mondial. Ceci donne à la NSA un accès incomparable aux informations qui circulent au sein des États-Unis mais aussi vers le reste du monde, ainsi que sur tout le data qui transite aux États-Unis. »

« En d’autres termes, toute information qui passe par les serveurs du DNC ou de Hillary Rodhma Clinton – ou de tout autre serveur aux États-Unis – est collecté par la NSA. Ces transferts d’informations sont divisés en petits segments appelés “paquets”, qui permettent à chaque transfert d’être suivi à travers le réseau (…).

« Un numéro d’identification est assigné à chaque paquet, qui constitue un message permettant à la partie qui réceptionne de les rassembler. De plus, chaque paquet porte le numéro de protocole internet de l’expéditeur comme du récepteur (soit IPV4 ou IPV6), qui permet au réseau de router l’information. Lorsque ces petits paquets quittent les États-Unis, les autres pays de ‘Cinq Yeux’ (Royaume-Uni, Canada, Australie et Nouvelle Zélande) et les sept ou huit autres qui participent avec les États-Unis à la collecte de tout ce qui vient de la planète, peuvent aussi retracer où sont allés les paquets de courriels après avoir quitté les États-Unis.

« Cette collection de ressources est très étendue ; elle inclut des centaines de programmes permettant de tracer la route des paquets à travers le réseau et des dizaines de milliers de matériels et de logiciels implantés dans les interrupteurs et les serveurs qui gèrent le réseau. La vérité est que la NSA saurait où et comment des courriels hackés du DNC ou du HRC, ou d’autres serveurs, ont été routés à travers le réseau... ».

Ces spécialistes en concluent que :

Étant donné la capacité très étendue de la NSA à retracer les courriels, (...) les serveurs du DNC et du HRC (...) n’ont pas été hackés ». De plus, « la CIA étant presque entièrement dépendante de la NSA pour obtenir des données dans le domaine des communications, il est inconcevable que la NSA soit incapable d’identifier quiconque – Russes ou autres – tenterait d’interférer par hackage dans une élection américaine.

Comité directeur du VIPS : William Binney, ancien directeur technique de la NSA, co-fondateur du SIGINT ; Mike Gravel, ancien agent du Corps de contre-espionnage et ancien sénateur des États-Unis ; Larry Johnson, ancien officier de la CIA et responsable du contre-terrorisme au département d’État ; Ray McGovern, ancien militaire (infanterie et renseignements), ancien analyste à la CIA ; Elizabeth Murray, adjointe à l’Officier du renseignement national en charge du Moyen-Orient à la CIA ; Kirk Wiebe, ancien SIGINT NSA.

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  • BONIN Stéphane • 27/12/2016 - 19:12

    Les Etats-Unis d’ Obama (et, derrière, Bush) qui se plaignent "d’ ingérences extérieures dans leurs élections ? "C’ est l’ hôpital qui se fout de la charité" ! Qu’ ont donc fait nos (pseudo) amis US en Amérique Latine, tout récemment (Brésil, Vénezuéla, Bolivie, Equateur ?), ou même sur les terres Européennes (?) : Ukraine, opposition au brexit, "conseils de Karl Rove à Sarkozy, ....... ; et sans oublier les interventions militaires injustifiées en Irak, en Libye, et même en Syrie !

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La City et Wall-Street fomentent la guerre pour éviter la refonte des institutions financières. Il nous faut changer la donne afin d’empêcher que la situation dégénère en catastrophe nucléaire.

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
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- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

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Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
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