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Sabotage de la NASA : la lettre ouverte de Neil Armstrong à Obama

La rédaction
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Le 20 juillet 1969, Neil Armstrong devient le premier homme à mettre le pied sur la Lune et déclare : « Un petit pas pour l’homme, mais un saut de géant pour l’humanité ».

Dans une déclaration publiée sur le site de la Maison Blanche le 25 août 2012 suite au décès de Neil Armstrong, le président Barack Obama a constaté avec une fausse satisfaction qu’« aujourd’hui, l’esprit de découverte de Neil continue à vivre en tous ceux, homme et femmes, qui ont dévoué leurs vies à explorer l’inconnu – incluant ceux qui cherchent à nous amener plus haut et plus loin dans l’espace ».

Face à cette rhétorique de circonstance, nous souhaitons rappeler que l’une des dernières et rares sorties publiques de cet homme discret a eu lieu en mai 2010, lorsque le commandant d’Apollo 11 s’est rendu à Washington pour des auditions au Sénat américain où il avait vertement dénoncé l’annulation, le 1er février 2010, du programme Constellation par un Obama aujourd’hui si élogieux de l’astronaute. Ce programme prévoyait le retour sur la lune grâce à la construction de deux lanceurs lourds, un vaisseau spatial habité et un module lunaire.

Armstrong a dit au cours de ces auditions qu’il avait trouvé la décision d’Obama difficile à expliquer, car c’est comme si le « président Thomas Jefferson avait annoncé en 1808 que les “Américains n’avaient plus besoin de se rendre à l’Ouest du Mississippi, [puisque] l’expédition de Lewis et de Clark y était déjà allée” ».

Neil Armstrong s’était associé en avril 2010, à Eugène Cernan, commandant d’Apollo 17 et dernier homme à avoir mis le pied sur la Lune, ainsi qu’à Jim Lovell, commandant d’Apollo 13, pour écrire une lettre au président américain qui décrivait sa proposition comme « une longue descente vers la médiocrité » et comme étant « dévastatrice ».

Nous reproduisons ici une traduction intégrale du texte de cette lettre :

Lettre ouverte au Président Obama

Les Etats-Unis se sont engagés dans le défi de l’exploration spatiale au cours du premier mandat du Président Eisenhower, mais c’est l’Union soviétique qui excellait alors dans ce domaine. Grâce à la vision audacieuse des Présidents Kennedy, Johnson et Nixon, et avec l’approbation de la grande majorité du peuple américain, nous avons rapidement rattrapé notre retard au cours du dernier tiers du 20ème siècle pour devenir les meneurs dans le domaine de l’exploration spatiale.

Les réussites de l’Amérique dans l’espace nous ont permis de gagner le respect et ont suscité l’admiration du monde entier. Les sondes scientifiques nous ont dévoilé les secrets du cosmos ; la technologie spatiale nous a fourni des communications instantanées à l’échelle du monde ; des sentinelles en orbite ont aidé l’homme à comprendre les caprices de la nature. Et surtout, la population du monde entier a été inspirée par l’exploration habitée de l’espace et l’expansion de la présence humaine. Cela nous a amené à prendre conscience que ce qui semblait impossible se trouvait alors à notre portée. Les étudiants étaient inspirés pour se préparer à faire partie de cette nouvelle ère. Aucun programme gouvernemental dans l’histoire moderne n’a été aussi efficace pour motiver les jeunes à faire « ce qui n’avait jamais été fait auparavant ».

Prendre les devants dans le domaine spatial n’a pas été une chose facile. Lors du premier demi-siècle de l’âge spatial, notre pays a fait des investissements financiers significatifs, des milliers d’Américains se sont dévoués à cet effort, et certains ont donné leur vie pour accomplir le rêve de la nation. Dans la dernière partie de ce premier demi-siècle de l’âge spatial, les Américains et leurs partenaires internationaux se sont concentrés surtout sur l’exploration des régions avoisinantes de l’espace, avec la Navette spatiale et la Station spatiale internationale.

La perte tragique de la Navette spatiale Columbia en 2003 nous a conduit à conclure que la politique spatiale demandait une nouvelle vision stratégique. Des études et des analyses approfondies nous ont amené à convenir d’un nouveau mandat : faire face à nos engagements existants, revenir à nos origines en matière d’exploration, retourner sur la Lune, et nous préparer à aller plus loin, vers les astéroïdes et Mars. Ce programme a été baptisé « Constellation ». Au cours des années qui ont suivi, ce plan a été endossé par deux Présidents de partis différents et approuvé par des Congrès tant à majorité démocrate que républicaine.

Le Conseil d’enquête sur l’accident de Columbia avait transmis à la NASA plusieurs recommandations fondamentales pour l’architecture de Constellation, qui ont été dûment intégrées. La famille de fusées Ares a été conçue d’après le concept modulaire de Von Braun si essentiel au succès de Saturne IB et Saturne V. Plusieurs des composantes utilisées pour la fusée Ares 1 devaient constituer le fondement du très lourd lanceur Ares V, réduisant ainsi les coûts de développement de manière substantielle. Une fois Ares 1 devenue opérationnelle, les seules composantes majeures nécessaires pour Ares V seraient les réservoirs de carburant plus grands pour faire face aux exigences associées à un lanceur lourd.

La conception et la production des composantes nécessaires au vol et l’infrastructure permettant de concrétiser cette vision étaient déjà bien en cours. Une planification détaillée de tous les principaux secteurs avait commencé. L’enthousiasme au sein de la NASA et à travers le pays était très élevé.

Lorsque le Président Obama a récemment annoncé son budget pour la NASA, il a proposé une légère augmentation de son financement total, un effort substantiel en matière de recherche et de développement, une extension des opérations de la Station spatiale internationale jusqu’en 2020, une planification à long terme pour un nouveau lanceur lourd restant à définir, et un financement significatif pour le développement de l’accès commercial à l’orbite basse de la Terre.

Même si certaines de ces propositions ont du mérite, la décision qui les accompagne d’annuler le programme Constellation, les fusées Ares 1 et Ares V ainsi que le vaisseau spatial Orion qui en font partie, est dévastatrice.

La seule voie pour l’Amérique vers l’orbite basse et vers la Station spatiale internationale sera dorénavant sujette à un accord avec la Russie pour acheter de l’espace sur leur fusée Soyouz (à un prix excédent 50 millions de dollars par siège et appelé à s’accroître de manière significative dans le proche avenir) jusqu’à ce que nous ayons la capacité de nous doter de ces moyens de transports nous-mêmes. La disponibilité de moyens de transport commerciaux vers l’orbite terrestre telle qu’envisagée par la proposition du Président ne peut être prédite avec certitude, mais prendra vraisemblablement plus de temps et sera plus chère que ce que nous espérons.

Il semble que nous aurons gaspillé notre investissement de plus de 10 milliards de dollars dans Constellation et, aussi important, nous aurons perdu les nombreuses années requises pour recréer l’équivalent de ce qui aura été jeté aux orties.

Pour les Etats-Unis, la principale nation de navigateurs spatiaux depuis près d’un demi-siècle, se retrouver sans moyen de transport vers l’orbite terrestre et sans capacité d’exploration habitée au-delà de l’orbite terrestre pour un avenir indéterminé, condamne notre nation à devenir une puissance de second ou même de troisième rang. Même si le plan du Président envisage, un jour dans le futur, le voyage d’humains au-delà de la Terre et même vers Mars, l’absence de moyens développés comme des fusées et vaisseaux spatiaux fera en sorte que cette capacité ne sera pas disponible pour de nombreuses années.

Sans les compétences et l’expérience que nous apporte l’actuelle opération de vaisseaux spatiaux, les Etats-Unis s’engageront trop vraisemblablement dans une longue descente vers la médiocrité. L’Amérique doit décider si elle souhaite rester à l’avant-garde dans l’espace. Si elle le désire, nous devrions établir un programme qui nous donnera la plus grande chance de succès dans l’accomplissement de cette tâche.

Neil Armstrong
Commandant, Apollo 11

James Lovell
Commandant, Apollo 13

Eugene Cernan
Commandant, Apollo 17

Voir les 3 commentaires

  • sou • 30/08/2012 - 13:57

    @georges
    Evidemment qu’ils n’y ont jamais mis les pieds, et ceci a été confirmer par Rumsfeld et kissinger dans un programme d’ ARTE, en se tapant sur le ventre racontent que c’est la meilleure joke qu’ils aient jamais inventé.
    If you blieve dat were a man on de moon, tu te met le doit dans l’oeil...lol

    Répondre à ce message

  • georges • 30/08/2012 - 01:03

    les usa n’ont jamais mis les pied sur la lune sinon pourquoi 50 ans apres c’est si difficile de retourner sur place et la fameuse ceinture de van halein ???
    meme la navete spatial qui a 50 ans d’evolution sur apolo na pas pu aprocher la ceinture alors dire que les usa on été sur la lune est stupide.

    Répondre à ce message

  • petite souris • 29/08/2012 - 20:04

    Merci de publier cette lettre des commandants Apollo

    aux chiffres impairs & premiers !!!!!!!!!!

    Ce qu’a dit Obama pour le décès d’Amstrong est juste dans la ligne parfaite de la communication vide creuse inutile et stupide d’aujourd’hui.

    Surtout ne rien dire mais que cela paraisse pertinent et géniaaaaaaaaaaaaaaal pour clouer le bec à ceux qui se permettent d’avoir de la mémoire du bon sens voire même un peu de connaissance et de la culture bref aux empêcheurs de tourner en rond .........................

    Répondre à ce message

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Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

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La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

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Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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