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Si la bourse est par terre, ce n’est pas la faute à Confucius !

La rédaction
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En fixant toute notre attention sur le problème des dettes, on nous a dissimulé la bombe des produits financiers dérivés.
Crédit : S&P

Le 4 décembre 2014, nous avions prévenu sur ce site que la déflation de la bulle des matières premières pourrait provoquer l’implosion de la bulle financière mondiale, gonflée par les banques centrales grâce à l’injection de milliers de milliards de dollars de liquidités depuis 2007-2008.

L’histoire se répète donc, avec les marchés en état de panique et les « experts » financiers se demandant si la bulle est « en train de crever ». En effet, le grand krach prévu depuis des décennies par l’économiste américain Lyndon LaRouche est en cours.

Faire de la Chine le responsable est absurde. Il est vrai que la bulle chinoise a éclaté, que son économie ne progresse plus aussi rapidement que par le passé, et que le yuan a été dévalué. Mais la bulle chinoise était interne, c’est-à-dire sans lien significatif avec les obligations internationales, son économie poursuit sa progression au rythme de 6 à 7 % l’an et le yuan n’a été ajusté que de 4 %. Il n’y a pas là de quoi provoquer un krach des Bourses européennes, avec 330 milliards d’euros qui se sont volatilisés en une seule journée le vendredi le 21 août.

L’instabilité financière globale s’explique beaucoup plus par la désintégration contrôlée de l’euro mise en œuvre par la BCE, dont la politique d’assouplissement quantitatif s’est traduite par une dévaluation de 20 % par rapport au dollar en un an. Sachant que 75 mille milliards de dollars de produits dérivés sont liés aux fluctuations monétaires, c’est ici, et dans la déflation de la bulle des matières premières, qu’il faut chercher le fautif.

Un article plus précis que les autres a été publié par le Daily Telegraph le 17 août, sous le titre : « L’horloge du jugement dernier du krach mondial frappe une minute avant minuit, alors que les banques centrales perdent le contrôle ». Cet article, de même que la chronique d’Ambrose Evans-Pritchard qui l’accompagne, énumère les indicateurs négatifs montrant qu’un effondrement semblable à celui de 2007-2008, et/ou une autre « Grande Dépression », sont sur le point de se produire.

La chute continue des prix du pétrole et de presque toutes les principales matières premières, en particulier les métaux – qui rappelle la chute des prix ayant précédé le krach de 2008 – a conduit l’Indice Bloomberg des matières premières à son plus bas niveau depuis le début de ce siècle, soulignent les auteurs.

Le commerce mondial a par ailleurs régressé de plus de 4 % sur un an, ce qui indique, selon Pritchard, une contraction de l’activité économique mondiale. Et des crises sur les marchés des changes se produisent dans des pays nouvellement industrialisés comme l’Indonésie, la Malaisie, la Thaïlande, le Brésil, sans parler d’une baisse des cours boursiers dans plus de 20 pays. De plus, la Réserve fédérale de New York rapportait le 17 août la contraction choquante de l’activité industrielle et manufacturière aux États-Unis.

Le dénominateur commun de tous ces éléments est l’exposition massive de Wall Street et de la City aux pertes sur les marchés dérivés. Cela montre que la désintégration du système financier transatlantique est inévitable.

Comme l’a rappelé LaRouche le 23 août, il n’y a aucun moyen de sauver Wall Street et le pouvoir qu’il représente. Mais c’est l’effondrement du système qui attise le danger de grande guerre.

Par conséquent, « il faut fermer la boutique de Wall Street, » empêcher tout renflouement ultérieur des banques et procéder à la réorganisation de tout le système suivant les principes du Glass-Steagall, pour ensuite lancer un programme de reconstruction économique dans la tradition de celui du grand président américain Franklin Delano Roosevelt.

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  • Alexandra • 26/08/2015 - 15:48

    Très bon article. Mais quelle est la source du graphique de la courbe des actions/obligations/dérivé ?

    Répondre à ce message

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- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

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Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
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Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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