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Syrie : Poutine seul face au parti de la guerre au sommet du G8

La rédaction

Lors des discussions sur la Syrie dans le cadre du sommet du G8 des 17 et 18 juin, la troïka Cameron/Hollande/Obama s’est retrouvée face à un Président russe inflexible. C’était là une chose tout à fait prévisible puisque Poutine avait déclaré à la presse la veille de la rencontre que l’Occident allait jusqu’à soutenir des cannibales dans son zèle à renverser le régime syrien. Des propos qui ont été censurés en très grande partie dans la presse française (toujours mieux policée que ses contreparties anglo-saxonnes) mais repris comme suit dans les Washington et New York Times :

On n’a pas vraiment besoin de soutenir des gens qui non seulement tuent leurs ennemis, mais ouvrent leur corps, mangent leurs intestins devant le public et les caméras. Sont-ce là les gens que vous désirez soutenir ? Sont-ce ceux à qui vous voulez fournir des armes ? Cela a donc probablement peu de relation avec les valeurs humanitaires prêchées en Europe depuis des centaines d’années.  

Malgré ce clair avertissement, Cameron, Hollande et Obama ont tenté désespérément de convaincre Poutine de changer sa politique et de soutenir l’éviction d’al Assad. La réunion de dimanche entre Poutine et Cameron fut des plus houleuse, mais celle de lundi entre le président russe et Barack Obama également. Lorsque ces deux derniers se sont assis face aux journalistes après leur réunion, ils ne se regardaient pratiquement pas l’un l’autre et ont clairement fait savoir qu’aucune entente n’avait été trouvée sur la crise syrienne.

Lundi soir, les huit dirigeants se sont rencontrés à huis clos pendant plusieurs heures, au cours desquelles les autres se sont abattus sur Poutine pour le forcer à entériner un communiqué final appelant à l’éviction du président syrien. Cameron est même allé, fidèle à lui-même, jusqu’à faire fuir une fausse nouvelle à la presse affirmant que Poutine était sur le point de lâcher Assad.

Poutine a rappelé ensuite que la fourniture d’armes à une Syrie souveraine était conforme au droit international, mais que l’armement par l’Occident des rebelles ne l’était pas. Le segment du communiqué final du sommet ayant trait à la Syrie réitère l’appel à la Conférence de Genève II, sans toutefois mentionner l’éviction d’al Assad.

Commentant ces événements, l’économiste américain Lyndon LaRouche a fait remarquer que la position ferme de Poutine a engendré de gros problèmes pour Obama et les Britanniques. Les efforts pour renverser al Assad font face à une forte résistance à l’intérieur même du gouvernement britannique de la part des Démocrates libéraux, ainsi que des factions du Parti travailliste. Obama est bombardé de critiques suite à son annonce (un peu trop précoce ?) à la veille du sommet qu’il allait armer les rebelles syriens sur la base de « preuves » que le gouvernement syrien avait utilisé des armes chimiques contre les rebelles, des affirmations que Poutine a rejetées comme étant non fondées.

Ce dernier a fait remarquer à la presse russe que ses rencontres bilatérales avec Cameron et Obama n’avaient pas permis d’arriver à un accord, et que plusieurs autres avaient également fait part de leurs doutes sur l’utilisation d’armes chimiques par le gouvernement syrien. Il a ajouté que d’autres dirigeants du G8 étaient critiques à l’idée d’armer les rebelles syriens.

Lors d’une conférence à Moscou, Robert Mardini, chef des opérations pour le Moyen-Orient du Comité international de la Croix rouge (CICR), a affirmé que les représentants du CICR ont la possibilité d’accéder, sur le terrain, à toutes les zones syriennes. Pourtant, les équipes du CICR n’ont reçu aucune information sur l’usage de l’arme chimique en Syrie.

Ce qui n’a pas empêché Tony Blair de déclarer qu’on était comme à la veille de l’intervention contre l’Irak (!) Pour une fois, Blair ne ment pas puisque c’était les spin-doctors de Downing Street qui avaient fabriqué le mensonge grossier affirmant que Saddam Hussein disposait des armes de destruction massive.

Quant à Obama, il aura de plus en plus de mal à expliquer sa promptitude à se laisser entraîner dans une guerre sectaire entre chiites et sunnites manipulée par l’Empire britannique, pouvant conduire à la mort de dizaines de millions de musulmans dans le monde, sinon à une guerre mondiale thermonucléaire.

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  • petite souris • 19/06/2013 - 16:47

    Obama, Hollande, Cameron n’aiment pas la vérité !
    Poutine a rappelé ensuite que la fourniture d’armes à une Syrie souveraine était conforme au droit international, mais que l’armement par l’Occident des rebelles ne l’était pas

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La City et Wall-Street fomentent la guerre pour éviter la refonte des institutions financières. Il nous faut changer la donne afin d’empêcher que la situation dégénère en catastrophe nucléaire.

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Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
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La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

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La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

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Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

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C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

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Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

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S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

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Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

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Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

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