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Syrie : le général Dempsey renvoie McCain dans les cordes

La rédaction

Lors des auditions au Sénat américain le 18 juillet pour le renouvellement du mandat du général Martin Dempsey comme chef de l’état-major des armées, pour une durée de deux ans, le sénateur républicain John McCain, après une attaque contre le général en raison de son opposition à une intervention militaire américaine en Syrie, avait suspendu le vote de sa confirmation. Lui et son collègue Carl Levin avaient exigé par écrit de Dempsey des réponses à différentes questions sur ses opinions « personnelles » quant à l’option militaire contre la Syrie.

Le général Dempsey a répondu le lendemain en décrivant les différentes options possibles, soulignant qu’elles supposeraient dans tous les cas de figure le déploiement de milliers de soldats américains opérant de concert avec des navires de guerre et des avions militaires, à un coût de plusieurs milliards de dollars, sans aucune garantie de résultat. Dempsey a résumé la situation de la manière suivante :

Toutes ces options permettraient probablement d’achever notre objectif immédiat d’aider l’opposition et d’exercer plus de pression sur le régime. Nous avons appris au cours des dix dernières années cependant qu’il ne suffit pas de simplement modifier l’équilibre de la puissance militaire pour préserver un Etat fonctionnel. Nous devons anticiper et nous préparer à des conséquences inattendues de nos actions. Si les institutions du régime devaient s’effondrer en l’absence d’une opposition viable, nous pourrions sans le vouloir mettre des extrémistes au pouvoir et déclencher l’usage de ces armes chimiques que nous souhaitions contrôler.

Je sais que la décision d’utiliser la force en est une qu’aucun de nous ne prendrait à la légère. Il ne s’agit rien de moins qu’un acte de guerre. Nous devons également comprendre les risques – nous seulement à l’égard de nos propres forces mais aussi en termes de nos autres responsabilités globales. Ceci est particulièrement critique lorsque nous perdons nos capacités à réagir en raison de coupes budgétaires et des aléas fiscaux. Certaines options peuvent ne pas être faisables dans les temps et les coûts impartis sans compromettre notre sécurité ailleurs. Une fois que nous agissons, nous devrions être prêts pour la suite. Une implication plus profonde est difficile à éviter. Nous devrions agir en accord avec la loi, et dans la mesure du possible, en concert avec nos alliés et partenaires afin de partager le fardeau et de consolider le résultat.

La lettre peut être lue dans sa totalité ici.

Le sénateur McCain a annoncé le 23 juillet qu’il n’allait pas en fin de compte empêcher la reconduite de Dempsey au poste de chef d’état major des armées. Le sénateur a tout de même fait part de ses frustrations, estimant que les réponses du général « étaient décevantes parce qu’elles n’ont rien à voir avec les réalités du défi auquel nous sommes confrontés. Il décrit essentiellement un scénario où il serait impossible d’intervenir, ce qui n’est pas le cas ». Il a malgré tout confirmé qu’il n’allait pas mettre d’obstacles à sa nomination.

La réponse de Dempsey a eu pour effet de rallier tout le Pentagone derrière lui et de retourner la pression contre les deux sénateurs. Il s’agit d’une victoire provisoire pour ceux qui se sont opposés au projet Obama/Blair/Netanyahou de déclencher une guerre fratricide entre Sunnites et Chiites en Asie du Sud Ouest (dans l’espoir qu’elle dégénère en confrontation contre l’Iran, la Chine et la Russie).

Mais la question d’une intervention militaire en Syrie reste sur la table puisque le Congrès, qui s’était opposé jusqu’à récemment à l’envoi d’armes aux rebelles, serait sur le point de l’accepter. Il semble que les Commissions de la Chambre et du Sénat pour les questions de renseignement auraient donné leur accord conditionnel à la Maison Blanche pour aller de l’avant. « Nous pensons que nous sommes dans une situation où la Maison Blanche peut aller de l’avant », a déclaré à l’agence Reuters le président de la Commission du renseignement de la Chambre des représentants Mike Rogers, avant d’ajouter qu’« il reste encore d’importantes réticences » à surmonter.

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La City et Wall-Street fomentent la guerre pour éviter la refonte des institutions financières. Il nous faut changer la donne afin d’empêcher que la situation dégénère en catastrophe nucléaire.

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Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
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Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

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La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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