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Texas : Kesha Rogers veut élever le débat

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« Je me présente car un nouveau monde de croissance et de paix émerge, et je veux représenter ce nouveau paradigme au Congrès américain. Je veux garantir que vous ne soyez plus mis de côté. »

Notre amie, la jeune Kesha Rogers, engagée de dans le mouvement de Lyndon LaRouche, se présente comme indépendante, c’est a dire hors des grands partis, dans le 9e district du Texas pour les élections de mi-mandat, face à Al Green, le candidat démocrate le plus impliqué dans la tentative de destituer Trump (affirmant même qu’il faut le faire, même sans le moindre motif légal).

C’est ce qui donne à la campagne de Kesha une portée nationale, d’autant plus qu’elle entend par sa candidature donner l’exemple de ce que devrait être la politique des Etats-Unis.

Contrairement à son adversaire qui tente de surfer sur l’hystérie anti-Trump plutôt que de présenter un programme, elle se bat pour faire adopter les « Quatre principes de LaRouche » et faire participer les Etats-Unis au projet de Nouvelles Routes de la soie.

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L’ancien patron de la NASA Bon Thompson soutient la candidature de Kesha Rogers.

Kesha commence à recevoir des soutiens officiels, comme celui de l’ancien directeur de la NASA, Bob Thompson, qui a participé au projet Apollo, du politologue Roger Stone, du sénateur d’Etat Richard Black (républicain), qui a courageusement dénoncé, dès le début, la politique étrangère américaine contre la Syrie qui consistait à financer, armer et entraîner des rebelles en grande partie djihadistes, ou encore, venant de France, de Jacques Cheminade.

Le choix du Texas n’est pas un hasard. Tristement connu pour son conservatisme, c’était aussi l’épicentre du programme Apollo et le cœur de la NASA. C’est cette capacité de transformer pour le meilleur la pire des situations, grâce à une mission noble et exigeante, que Kesha entend réveiller. A l’image de Katherine Johnson, la mathématicienne noire de génie qui, au cœur de l’Amérique ségrégationniste, a fait les calculs permettant à John Glenn d’aller dans l’espace et de revenir sur Terre sain et sauf.

Le combat de Lyndon LaRouche

Réveiller les véritables Etats-Unis

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Lyndon LaRouche

Voici quelques repères pour appréhender le rôle joué dans la politique américaine par notre ami et inspirateur, dans la lignée duquel s’inscrit la campagne de Kesha Rogers au Texas.

Né en 1922, LaRouche fait partie de ce que l’on pourrait appeler la « génération du New Deal ». Lorsqu’il apprend la mort du président Roosevelt en avril 1945, il sait que la politique américaine ne sera plus la même.

A son retour d’Inde, où il a servi sous le drapeau américain pendant la Seconde Guerre mondiale, LaRouche devient consultant industriel. C’est dans ce cadre qu’il élabore sa méthode d’économie, en s’appuyant sur les travaux de Bernard Rieman et d’autres grands scientifiques.

Aux Etats-Unis, voyant arriver le régime policier de Truman et McCarthy, LaRouche décide, après l’assassinat des frères Kennedy, de se lancer en politique. A la veille du printemps 1968, à New York, où il donne des cours, il recrute des étudiants à son courant.

Au grand bénéfice de l’establishment, le ferment « révolutionnaire » de 1968 est stérilisé par le paradigme « sexe-drogue-rock n’roll » : il ne se donnera jamais l’ambition de faire renaître l’Amérique progressiste et anti-impérialiste de Roosevelt, de Lincoln et des pères fondateurs. Le mouvement de LaRouche en fait au contraire son but.

En 1971, le système monétaire international de Bretton Woods se délite, comme LaRouche l’avait anticipé. Il gagne en notoriété et des milliers de jeunes le rejoignent. Ensemble, ils fondent en 1972 le US Labor Party (Parti travailliste américain), dont LaRouche sera le candidat présidentiel à plusieurs reprises. Constante dans sa revendication, la décolonisation politique, et surtout économique et financière, des pays dits du « tiers-monde ».

Le projet de Banque internationale pour le développement (IDB) qu’il propose en 1975 inspirera la Conférence des pays non-alignés de 1976 à Colombo (Sri Lanka), où est lancé un appel en faveur d’un « Nouvel Ordre économique international » et d’un moratoire sur la dette des pays du tiers-monde. Dès lors, LaRouche et sa femme Helga Zepp jouent un rôle clé dans la conception de grands projets de développement régional pour ces pays. C’est dans cette perspective qu’ils rencontrent et entament une collaboration avec la Première ministre indienne Indira Gandhi et le président mexicain Lopez Portillo.

En 1983, en pleine Guerre froide, LaRouche parvient à faire adopter son projet pacifique d’« Initiative de défense stratégique (IDS) » par le président Reagan, qui le charge alors de conduire un dialogue officieux avec les hautes autorités scientifiques et militaires russes, le but étant que chaque grande puissance, en concertation avec l’autre, se dote d’un bouclier anti-missile rendant obsolètes les armes nucléaires. C’en est trop pour les Kissinger, les George Bush père et autres tenants de l’empire anglo-américain. En 1989, après une intense campagne de diffamation et un procès truqué, LaRouche et treize de ses collaborateurs sont jetés en prison.

Ramsey Clark, ministre de la Justice du président Johnson et auteur de la Charte des droits civiques, dénoncera ce verdict comme le pire « abus de pouvoir systématique » qu’il ait connu dans toute sa carrière.

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Lyndon LaRouche, ici en 1984 avec Marie-Madeleine Fourcade, une des grandes figures de la Résistance française.
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Lors d’une commémoration de Martin Luther King, LaRouche avec Amelia Boynton Robinson, grande dame du mouvement des droits civiques américains.

Des personnalités telles qu’Amelia Boynton Robinson (collaboratrice de M. L. King), ou encore des figures de la Résistance française (Marie-Madeleine Fourcade et le général Revault d’Allonnes, notamment) apporteront leur soutien à ceux qu’ils considèrent comme des « prisonniers politiques ».

Bien qu’en prison, LaRouche fait circuler son plan de « Triangle productif Paris-Berlin-Vienne » parmi les élites d’Europe et de Russie. Cette proposition sera étendue par la suite à l’Asie, posant les bases du projet de « Pont terrestre eurasiatique » et des Nouvelles Routes de la soie. Dès lors, les LaRouche seront de plus en plus impliqués dans un dialogue, qui se poursuit jusqu’à présent, avec les élites scientifiques russes et chinoises.

En 1994, après l’élection de Bill Clinton, le gouvernement américain consent à le libérer. En 1997 commence sa campagne pour un Nouveau Bretton Woods, et en septembre 1998, au moment de la faillite du fonds spéculatif LTCM, le président Clinton lance un appel pour « une nouvelle architecture financière internationale », avant de se retrouver déstabilisé par « l’affaire Lewinsky ».

En 2001, âgé de 79 ans, LaRouche relance son mouvement, qui, lors des élections de 2004 et après, se mobilisera contre G. W. Bush, dénonçant les menées fascistes des néoconservateurs et du vice-président Cheney, et notamment leurs mensonges sur la guerre en Irak.

En juillet 2007, alors que s’annonce la crise des subprimes, LaRouche avertit qu’elle marque en réalité la banqueroute finale du système financier et monétaire post-Bretton Woods. En août, il formule un projet de loi visant à empêcher l’expulsion des familles surendettées et la faillite des banques non spéculatives. Il lance également une mobilisation au niveau international, appelant les Etats-Unis, la Chine, la Russie et l’Inde à s’allier pour organiser un nouveau système économique international. Ce qui se concrétisera en partie en 2014, lors de la conférence des BRICS à Fortaleza.

A l’approche de l’élection présidentielle de 2008, qui portera Obama au pouvoir, Lyndon LaRouche mène avec son mouvement de jeunes une campagne féroce pour dénoncer l’OPA des lobbies financiers sur le processus électoral, à l’instar du milliardaire « philanthrope » George Soros.

Par la suite, LaRouche n’aura de cesse de dénoncer le jeu trouble d’Obama, qui, sous couvert de réduire les interventions armées américaines, continuera de plus belle la politique de changement de régimes (Ukraine, Libye, Syrie) et poussera plus encore à l’affrontement avec la Chine et la Russie.

Depuis 2008, le mouvement de LaRouche a entrepris une mobilisation intensive pour faire adopter la loi de séparation des banques (loi Glass-Steagall de Roosevelt), organisant une pression populaire sur les élus. En 2016, le Glass-Steagall est introduit à la fois dans le programme des Républicains et celui des Démocrates, et fait désormais partie des promesses de campagne de Trump.

Il ne s’agit, bien sûr, que d’une première mesure d’assainissement d’un système à revoir de fond en comble lors d’un « Nouveau Bretton Woods » (merci de signer la pétition en ligne) où, après l’annulation des dettes illégitimes et la libération du « crédit productif », le monde pourra se donner les moyens de se reconstruire et de vivre en paix.

Lien vers la biographie exhaustive.

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La City et Wall-Street fomentent la guerre pour éviter la refonte des institutions financières. Il nous faut changer la donne afin d’empêcher que la situation dégénère en catastrophe nucléaire.

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
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