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Notre révolution technologique contre leur transition écologique

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Caricature de Philippe Tastet : http://philippetastet.fr/

Tous les partis politiques français d’envergure nationale répètent désormais à l’unisson la même antienne sur la nécessité de faire la transition écologique, c’est-à-dire de passer d’une société fondée sur la consommation d’hydrocarbures (pétrole, gaz, charbon) à une qui serait fondée sur la consommation d’énergies renouvelables. Tous, sauf un, Solidarité & Progrès.

Comme des moutons de Panurge, ils répètent tous « transition écologique », sans se rendre compte que celle-ci est totalement incompatible avec ce qu’ils réclament par ailleurs : plus d’emplois, plus de croissance, un niveau de vie en hausse, une meilleure éducation pour leurs enfants, un meilleur logement, une retraite à 60 ans, mieux rétribuée, une hausse du SMIC.

Car tous confondent deux choses : la nécessité de découvrir de nouvelles ressources, plus productives, pour remplacer les hydrocarbures en voie d’épuisement, et l’idéologie malthusienne selon laquelle tout serait en voie d’épuisement, sans que les hommes y puissent quoi que ce soit, et qu’il faudrait donc une décroissance via les renouvelables pour « sauver » la planète.

Pour l’heure, l’épidémie a atteint pratiquement tous les partis. Jean-Luc Mélenchon a placé toute son intervention à l’université d’été de Grenoble, sous le signe de la transition écologique. Où étaient les communistes, le Parti des Langevin et des Joliot-Curie qui a pendant longtemps défendu le progrès scientifique et technique ? Motus et bouche cousue.

Même chose dans la droite classique depuis que Jacques Chirac d’abord, Nicolas Sarkozy ensuite, ont invité le grand loup du réchauffement climatique, Al Gore, dans la bergerie France. Et jusqu’à la droite souverainiste de plus en plus musclée de Nicolas Dupont-Aignan et l’extrême droite de Marine Le Pen.

Mais c’est le gouvernement de François Hollande qui va désormais nous imposer cette politique de suicide national. A la conférence gouvernementale, il a voulu pousser les feux, allant plus loin que le paquet climat de Sarkozy et de Merkel (- 20 % de gaz à effet de serre, - 20 % de consommation d’énergie et + 20 % de renouvelables dans le mix énergétique), en réduisant de 40 % les gaz à effet de serre en 2030 et de 60 % en 2040. Même Corinne Lepage a jugé que c’était impossible !

Les orientations générales qu’il y a définies révèlent en réalité que l’essentiel du discours des socialistes en faveur de la réindustrialisation de la France – une urgence pour notre pays plombé par un déficit abyssal de la balance commerciale en raison de sa désindustrialisation rapide – se limite presque entièrement à des investissements écologiques. Hollande l’a dit, la transition écologique sera « le levier d’un nouveau modèle de croissance à la fois intelligent, durable et solidaire », un modèle qui, en raison de la « fragilité de notre planète, de ses écosystèmes et de sa biodiversité, (…) ne peut se concevoir sur les schémas nés de l’ère industrielle du siècle dernier » ! Arnaud Montebourg, l’a lui aussi souligné, en lançant sa prétendue 3ème révolution industrielle écologique et numérique.

Une partie des fonds de la future Banque publique d’investissement sera consacrée à la recherche dans ce domaine. Les fonds levés par le doublement du plafond du Livret A et du Livret du développement durable (LDD) seront investis dans la rénovation thermique de quelque 4 millions de logements des plus mal lotis et la réalisation des objectifs du paquet climat. De nouveaux appels d’offre pour l’éolien en mer et le solaire sur les grandes installations seront aussi lancés, et les prix de subvention et les conditions d’achat par l’Etat des énergies renouvelables améliorées, après le brusque abandon de ces filières par la présidence Sarkozy en fin de mandat.

Ces choix sont pourtant dramatiques, et leur application se traduira par un plus grand chaos que l’inévitable déflation à venir, provoquée par les plans d’austérité en cours.

Car, si ces programmes créeront un certain nombre d’emplois à court terme, peut-être par un petit essor passager de l’activité économique, qu’en est-il du moyen et du long terme ? Nos critiques ne concernent pas ici les travaux de rénovation thermique, bien utiles à la collectivité, mais les investissements dans la recherche sur les renouvelables et les subventions massives à la production de ces formes d’énergie.

La réalité est que, du fait de la densité trop faible de flux de ces énergies à la source, leur capacité de produire est incomparablement moindre que celle du nucléaire et des hydrocarbures. Le fait que 1,86 grammes d’uranium suffisent pour produire la même quantité d’énergie que 23,5 tonnes de bois, 6,15 tonnes de charbon ou 30 barils de pétrole (soit 4760 litres), illustre ce principe de la plus grande densité.

Difficile d’imaginer ce que serait l’équivalent en solaire ou en éoliennes, tellement elles sont moins denses. La densité du solaire se mesure au degré d’ensoleillement le jour par m2. Dans nos contrées, elle se situe aux environs de 200 à 350 W/m2, c’est-à-dire deux ampoules de 100 watts. Comparez cela aux 750 watts d’électricité qu’il faut pour accomplir le même travail (faire tourner un moteur ou autre appareil) que fournirait un cheval de labeur !

Il est donc clair que si transition écologique veut dire remplacer les énergies actuelles par des renouvelables (solaires, hydraulique, éoliennes) ou par des énergies comme le gaz de schiste, la contraction du niveau de production d’énergie sera telle qu’elle aboutira à la mort de milliards d’individus et à un chaos innommable dans la société humaine. Il faut imaginer une chute comparable du niveau démographique actuel à celui du Moyen-Age !

Or, rien dans le développement actuel de la société humaine ou de l’univers n’exige une telle politique. Le problème qui se pose est celui de l’épuisement à venir des hydrocarbures, du fait de l’augmentation de la démographie et des besoins des êtres humains. L’exigence est donc de trouver de nouvelles matières premières pour les remplacer.

Cette matière première, nous la connaissons déjà : c’est l’atome, sous la forme de réacteurs de fission de la génération III+ comme l’EPR, puis les réacteurs de la IVe génération, intrinsèquement sûrs et plus performants comme par exemple les réacteurs à neutrons rapides (RNR) refroidis au sodium ou les réacteurs à sels fondus (RSF) associé au thorium.

Or, l’histoire de l’espèce humaine est celle de découvertes réussies de nouvelles ressources, grâce à nos pouvoirs créateurs !

Cessons donc de nous morfondre et de culpabiliser, ne laissons pas le WWF et autres institutions malthusiennes de la monarchie britannique et de ses alliés nous convaincre que l’homme est la lie de la Terre. Enterrons l’idéologie verte là où elle mérite de l’être et retrouvons la joie de découvrir et d’apporter le feu du progrès social à tous les êtres humains sur cette planète.

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  • Eric • 20/09/2012 - 20:51

    Lors d’un entretien qu’il a accordé à Jean Robin, l’astrophysicien Jean-Pierre Petit affirme que nous pourrions alimenter la Terre en électricité si nous construisions une centrale solaire (constituée de panneaux rudimentaires) ayant la forme d’un carré de 300 km de côté dans le Sahara. Il ajoute que la déperdition d’énergie occasionnée par le transport vers les autres continents ne serait que de 15 %. Peut-être est-il trop optimiste, peut-être faudrait-il quatre méga-centrales solaires de ce type pour alimenter toute l’humanité en énergie, mais ce ne sont pas les déserts qui manquent sur notre planète.

    Vous devriez organiser un débat avec Jean-Pierre Petit qui, en outre, est un spécialiste de l’énergie nucléaire.

    • Christine Bierre • 21/09/2012 - 10:04

      Il faudrait relire cet article Eric, car nous condamnons ces énergies en raison du fait qu’il faut plus d’énergie pour les produire qu’elles ne permettent de générer sous forme de production utile pour nos sociétés. C’est un travail donc à perte, qui ne survit que grâce à de très fortes subventions de l’État que nous payons tous dans nos factures de gaz et d’électricité. Imaginez qu’après avoir travaillé pendant un mois, vos patrons non seulement refusaient de vous verser votre salaire, mais exigeaient que vous et la communauté payent pour vous avoir fourni ce travail !

      De plus, couvrir les déserts de panneaux solaires nous empêcherait de lancer des projets pour amener l’eau dans ces régions et faire reverdir ces déserts comme on l’a fait en Californie, en Israël et ailleurs. C’est aussi utiliser l’énergie solaire là où elle est la plus efficace : à susciter toute une végétation et un climat permettant de générer de la pluie, grâce à l’action de la chlorophylle.

      Je vous conseille de lire, à ce sujet, tout sur nos projets de remise en eau du Lac Tchad, ou sur notre grand projet NAWAPA qui prévoit d’amener de l’eau, depuis l’Alaska jusqu’au Mexique par l’Ouest, tout en faisant verdir extrêmement arides que ce canal traversera.

      A mon sens, un vrai écologiste ne devrait pas créer bêtement les conditions de notre autodestruction, mais au contraire, aider la nature à s’épanouir là où les agressions du temps et du cosmos lui ont porté atteinte.

    • Eric • 22/09/2012 - 20:29

      Christine, les panneaux solaires dont parle Jean-Pierre Petit sont rudimentaires et leur fabrication coûterait certainement beaucoup moins cher que la construction d’une centrale nucléaire de la dernière génération. Par ailleurs, il ne s’agit pas de couvrir les déserts avec des panneaux solaires. On peut concilier ce projet avec celui qui consiste à faire reverdir les déserts. Certains déserts sont immenses. Une centrale solaire de 300 km de côté représente, si je ne m’abuse, environ 1 % de la superficie du Sahara.

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  • philoupe • 21/09/2012 - 14:25

    en équipant toute les fermes de France d installation bio gaz nous pouvons remplacer 15 tranche nucléaire avec un régime constant de 8400 h annuel pour une durée de vie d installation de 50 ans avec récupération d engrais bio est équipement de serre avec le chauffage disponible du moteur, légume bio toute l année dispo dans toute la France sans transport ,il est pas beau mon projet.

    Répondre à ce message

  • petite souris • 20/09/2012 - 22:59

    chez les petites souris des villes c’est 133 ans !!!!
    ... chez nous tout est recyclé mais si les humains ne se nourrissent plus !!!!

    .... alors je suis entièrement d’accord avec vous et je vais en parler aussi à mes cousines des champs ....

    ....faut que ce vous préconisez se sache !!!

    Répondre à ce message

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Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

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