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Les BRICS font renaître « l’esprit de Bandung »

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Plusieurs dirigeants des BRICS ont marché dans les pas de "l’esprit de Bandung".
Crédit : bt.com.bn

Des représentants de 92 pays africains et d’Asie se sont retrouvés à Jakarta ce 22 avril pour célébrer le 60e anniversaire du « Sommet Asie-Afrique » tenu en avril 1955 à Bandung, en Indonésie.

« L’esprit de Bandung », c’est-à-dire le fort sentiment de solidarité, d’amitié et de coopération qui avait marqué cette conférence, avait renforcé les mouvements de libération nationale dans leur lutte contre les empires coloniaux (voir encadré ci-dessous). C’était également le creuset du Mouvement des pays non-alignés.

Rapportant l’événement, l’agence de presse chinoise Xinhua s’est voulue particulièrement lyrique :

Main dans la main et pas à pas, un groupe dévoué de dirigeants asiatiques et africains ont suivi vendredi les pas de leurs illustres prédécesseurs lors d’une promenade hautement symbolique à Bandung, une ville indonésienne d’importance historique. Avec "la marche historique" allant de l’Hôtel Savoy Homann jusqu’au monument de l’Indépendance (Gedung Merdeka), les dirigeants ont envoyé un message clair, celui de leur détermination à maintenir l’esprit de Bandung et à renforcer la coopération Asie-Afrique.

Ce qui apparaît aux yeux de tous, c’est que l’esprit de Bandung n’est pas mort. Avec le nouveau paradigme pour la paix et le développement porté par les BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud), il est en train de renaître.

Et surtout, les nouveaux instruments financiers dont se dotent actuellement les BRICS, c’est-à-dire la Nouvelle banque de développement (NBD), la Banque asiatique d’investissement dans l’infrastructure (BAII) et l’initiative de nouvelle Route de la soie connue sous le nom « Une Ceinture, une Route », font espérer qu’enfin le développement pour tous deviendra une réalité.

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Le sommet Asie-Afrique à Jakarta du 22 avril 2015.
Crédit : Présidence indonésienne

Dans son discours d’ouverture, le nouveau Président indonésien Joko Widodo a déclaré qu’il était impératif de « construire un nouvel ordre économique international ouvert aux nouvelles puissances émergentes ». Le Président chinois Xi Jinping a incité les pays développés à accroître leur soutien aux pays en voie de développement « sans les attacher avec des fils politiques ».

Il a précisé que d’ici la fin de l’année, la Chine appliquerait des droits de douane nuls sur 97 % des produits taxables en provenance des pays les moins développés qui entretiennent des relations diplomatiques avec elle. Il a souligné que la BAII et le programme « Une Ceinture, une Route » sont voués à la connectivité et au développement de toute la région et au-delà.

La Chine, a ajouté Xi, financera au cours des cinq prochaines années 100 000 formations professionnelles dans les pays en développement d’Asie et d’Afrique. De plus, un total de 2000 jeunes asiatiques et africains seront invités à visiter la Chine dans le cadre de divers rassemblements de jeunes.

Malheureusement, le Président sud-africain Zuma n’a pas été en mesure de se rendre au Sommet de Bandung, à cause d’une vague de violences xénophobes perpétrées dans son pays, dans le cadre d’une opération de déstabilisation financée par les États-Unis en vue d’y déclencher une « révolution de couleur ».

Le Premier ministre japonais, Shinzo Abe, et le président chinois, Xi Jinping, se sont également rencontrés lors du sommet, une percée importante qui pourra améliorer une relation bilatérale pour l’instant ternie par des disputes territoriales.

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En marge des célébrations, Xi Jinping et Joko Widodo ont signé un accord prévoyant la construction par la Chine d’une liaison ferroviaire de 150 km reliant Jakarta à Bandung.

Concrétisant la coopération entre la Chine et l’Afrique, suite au sommet de Jakarta, deux importantes commandes de construction en Afrique totalisant près de 5,5 milliards de dollars ont été signées par le plus grand constructeur chinois de chemins de fer, la China Railway Construction Corp. (CRCC). Il s’agit d’un projet ferroviaire interurbain de 3,5 milliards de dollars au Nigeria et un projet résidentiel de 2 milliard de dollars au Zimbabwe.

La conférence de Bandung
berceau du mouvement des non-alignés

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Cinq piliers du mouvement des non-alignés : de gauche à droite : Nehru, Nkroumah, Nasser, Soekarno et Tito.

Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, les pays colonisés sont de plus en plus nombreux à revendiquer leur indépendance. Aussi, dans les années 1950, plusieurs dizaines d’entre eux, notamment en Asie et en Afrique, ont obtenu gain de cause. Dans un tel contexte, où s’ajoutent les tensions de la guerre froide, les nations émergentes se penchent sur leur développement économique et la consolidation de leur souveraineté et de leur intégrité territoriale.

Avant Bandung

Le 28 avril 1954, les dirigeants de cinq pays (Inde, Ceylan, Birmanie, Indonésie et Pakistan) se réunissent à Colombo à Ceylan (aujourd’hui Sri Lanka) en vue d’accélérer la fin de la guerre d’Indochine. De ce premier rassemblement va naître la volonté d’organiser une conférence réunissant tous les pays du tiers-monde ayant été libérés de la colonisation.

Les cinq se retrouvent ensuite à Bogor en Indonésie pour planifier une conférence afro-asiatique. En organisant une coexistence pacifique entre eux, le Président indonésien Soekarno, le Premier ministre indien Nehru et le Premier ministre chinois Zhou Enlai, espèrent créer un « troisième bloc », capable de déminer les tensions provoquées par la guerre froide qui polarisait le monde entier entre Américains et Soviétiques.

Bandung

Au final, la conférence se déroulera à Bandung en Indonésie. Pour la première fois, 29 pays d’Asie et d’Afrique [1] s’y rencontrent sans la présence des puissances coloniales et y font entendre leur voix. On peut noter parmi les participants la présence des six pays africains qui ont accédé à l’indépendance : Ghana, Liberia, Soudan, Éthiopie, Égypte et Libye. On doit également noter la présence du ministre chinois des Affaires étrangères Zhou Enlai.

La conférence se déroule du 18 au 24 avril 1955. Les participants condamnent unanimement la colonisation et apportent leur soutien aux pays encore dominés par une puissance extérieure. Ils revendiquent les droits des peuples à disposer d’eux mêmes et le maintien de leur souveraineté, et rappellent leur adhésion aux principes des Nations unies. Par ailleurs, des solutions pour développer leurs pays sont recherchées.

Soixante ans avant les BRICS, les pays participants proposent, par exemple la création d’un Fond spécial dans le cadre de l’ONU pour le développement économique. D’un point de vue culturel, ils dénoncent l’urgence de valoriser leurs propres cultures et l’éducation, trop longtemps reniées par le colonialisme.

Les participants cherchent à construire un ordre mondial plus juste et équilibré où leurs revendications seront prises en compte. Il est important de constater que ces vingt-neuf pays représentent 55 % de la population mondiale.

Les dix principes

A Bandung, une charte en 10 points largement inspirée par Nehru est signée au bout d’une semaine de débats.

En vérité, toutes les Nations devraient avoir le droit de choisir librement leurs propres systèmes politique et économique et leur propre mode de vie, conformément aux principes et aux buts des Nations Unies.

Libérées de la méfiance, de la crainte, faisant preuve de bonne volonté mutuelle, les Nations devraient pratiquer la tolérance, vivre en paix dans un esprit de bon voisinage et développer une coopération amicale sur la base des principes suivants :

  1. Respect des droits humains fondamentaux en conformité avec les buts et les principes de la Charte des Nations Unies ;
  2. Respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de toutes les Nations ;
  3. Reconnaissance de l’égalité de toutes les races et de l’égalité de toutes les Nations, petites et grandes ;
  4. Non-intervention et non-ingérence dans les affaires intérieures des autres pays ;
  5. Respect du droit de chaque Nation de se défendre individuellement ou collectivement conformément à la Charte des Nations Unies ;
  6. Refus de recourir à des arrangements de défense collective destinés à servir les intérêts particuliers des grandes puissances quelles qu’elles soient ; refus par une puissance quelle qu’elle soit d’exercer une pression sur d’autres ;
  7. Abstention d’actes ou de menaces d’agression ou de l’emploi de la force contre l’intégrité territoriale ou l’indépendance politique d’un pays ;
  8. Règlement de tous les conflits internationaux par des moyens pacifiques, tels que négociation ou conciliation, arbitrage ou règlement devant les tribunaux, conformément à la Charte des Nations Unies ;
  9. Encouragement des intérêts mutuels et coopération ;
  10. Respect de la justice et des obligations internationales. (...)

Le communiqué final de la conférence de Bandung, souligne également « l’importance du développement de l’utilisation pacifique de l’énergie atomique », et souhaite « la fondation rapide d’une corporation internationale financière qui devrait inclure dans ses activités l’engagement de procéder à des investissements ».

Les non-alignés

En 1961, lors de la conférence de Belgrade, Soekarno crée le mouvement des pays non-alignés avec le Président égyptien Gamal Abdel Nasser, le Premier ministre indien Pandit Jawaharlal Nehru, le président yougoslave Josip Broz Tito, le premier ministre Birman U Nu et le président ghanéen Kwame Nkroumah.

A Bandung, Nasser arrive par son enthousiasme et son charisme à s’imposer comme le leader du nationalisme arabe. Il réussit ainsi à sensibiliser et à rallier l’ensemble des participants, mis à part la Birmanie, à la cause palestinienne. Le poids de l’Égypte dans la région en sort fortement renforcé.

Plusieurs acteurs de premier plan ont été victime de déstabilisations y compris de tentatives d’assassinats, la plupart du temps organisées par le secrétaire d’État américain John Foster Dulles pour qui il était « immoral » d’être non-aligné. Son frère, Allen Dulles à la tête de la CIA et d’autres services secrets occidentaux, se chargeaient du reste : tentative d’assassinat contre Nasser (1954), assassinat de Lumumba (1961), tentative d’invasion de Cuba (1961), coup d’Etat contre Soekarno (1965), tentatives d’assassinat (1962, 1964) et coup d’État contre Nkroumah (1966) ou encore l’assassinat d’Indira Gandhi (1984).

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Fred Wills (à droite), une figure emblématique du mouvement des pays non-alignés, lors d’une conférence avec Lyndon et Helga Zepp-LaRouche en 1988.
Crédit : Institut Schiller

Le ministre des affaires Étrangères du Guyana, Fred Wills, qui fut au coeur du mouvement des pays non-alignés, a rejoint dans les années 1970 Lyndon et Helga Zepp-LaRouche dans leurs diverses campagnes en faveur d’un nouveau système monétaire international capable de transformer le rêve des non-alignés en réalité.

Jusqu’à son décès en 1992, Fred Wills fut d’ailleurs un des membres fondateurs de l’Institut Schiller qui continue à promouvoir ces idées.

Conférence Afro-Asiatique de Bandung du 24 avril 1955.

LIENS :

Plus que jamais, l’Europe doit renoncer au bellicisme géopolitique et s’engager avec les BRICS dans une politique de paix par le développement mutuel : signez l’appel de l’Institut Schiller


[1Liste des pays participants : Indonésie, Inde, Ceylan (Sri Lanka), Birmanie (Myanmar), Pakistan, Népal, Thaïlande, Cambodge, Laos, Nord-Vietnam, Sud-Vietnam, Philippines, Chine, Japon, Afghanistan, Iran, Irak, Syrie, Liban, Turquie, Jordanie, Égypte, Arabie Saoudite, Yémen, Libye, Soudan, Éthiopie, Côte de l’Or (Ghana), et Liberia.

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Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

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Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

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La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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