X Bienvenue,

À compter de juin 2018, notre site devient semi-payant.
Écrit et élaboré par nos militants, il reste en grande partie en accès libre, en particulier les prises de position du parti et de son président Jacques Cheminade. C’est notre chronique du jour, « Le monde en devenir », ainsi qu’un certain nombre de dossiers de fond, qui sont dorénavant payants.
Permettre le travail de recherche d’informations et garantir un contenu de qualité suppose évidemment de les rémunérer. Nous faisons le pari de votre curiosité envers des idées novatrices qui répondent aux défis de l’époque.

Découvrir les abonnements

Solidarité & progrès

Le parti du travail humainTel. 01 76 69 14 50

AccueilChroniques quotidiennes
X Logo S&P
En 2018, le site de Solidarité & Progrès devient semi-payant. 4 publications payantes vous sont encore offertes. Voir les abonnements
Le monde en devenir - chronique stratégique quotidienne

La main britannique et « chrétienne » derrière la boucherie de Gaza

La rédaction
JPEG - 92.5 ko
Nikki Haley, ambassadrice des États-Unis aux Nations Unies, et Benyamin Netanyahou

Le monde entier est toujours sous le choc de la tuerie sauvage perpétrée par Israël sur les manifestants du Hamas le 14 mai, le même jour que l’inauguration de l’ambassade américaine à Jérusalem, faisant une soixantaine de morts et plus de 2700 blessés.

Nos amis du LPAC, le mouvement de l’économiste et homme politique Lyndon LaRouche aux États-Unis, ont publié le 17 mai un mémorandum visant à identifier les véritables responsables de cette ignominie, dont Netanyahou et Trump ne sont que les idiots (dangereux) utiles. Nous vous en rapportons l’essentiel ici.

Une géopolitique impériale héritée de Sykes-Picot

Avant tout, il est fondamental, si l’on veut comprendre et résoudre un problème comme le conflit israélo-palestinien, de le considérer du point de vue de l’histoire longue. Car, si la décision du président américain d’installer l’ambassade a joué un rôle de déclencheur, il est évident que ce n’est pas la cause.

Dans un discours prononcé en mai 2009, Lyndon LaRouche avait déclaré : « Je suggère que c’est une erreur de parler d’une politique envers le Moyen-Orient. Au lieu [de] parler d’un conflit qui est en grande partie mondial (…). Ne vous fixez pas sur le conflit israélo-arabe, comme sur une chose en soi. Parce que le conflit n’est pas déterminé par les Israéliens ou les Arabes. Il est déterminé par les forces internationales qui voient cette région comme un point de croisement entre la Méditerranée et l’océan Indien, déterminant pour les relations de l’Europe avec l’Asie, et de l’Europe avec l’Afrique de l’Est ».

Les véritables coupables se trouvent du côté du conglomérat d’intérêts financiers centrés sur Londres et New-York qui, pour préserver un pouvoir se trouvant aujourd’hui de plus en plus remis en cause par l’émergence de la Chine, de la Russie et d’un nouveau système de coopération internationale, appliquent la vieille doctrine « diviser pour régner » de l’Empire britannique, et tentent de saboter toute possibilité d’entente entre les États-Unis, la Russie et la Chine, en entraînant Donald Trump dans un conflit qu’il ne souhaiterait pas lui-même. Ils perpétuent ainsi la géopolitique impériale des institutions britanniques et de la City de Londres telle qu’elle a été imposée dans la région depuis le traité Sykes-Picot de 1916. En effet, les Britanniques, à travers ce traité, ont utilisé le Moyen-Orient (terme colonial pour désigner l’Asie du Sud-Ouest) d’une part comme une terre riche en ressources sur lesquelles il fallait mettre la main, et d’autre part comme une grenade géopolitique pouvant être dégoupillée dès que nécessaire afin de provoquer des conflits entre grandes puissances.

La corruption des Démocrates et Républicains américains

Dans le conflit israélo-palestinien, les deux parties ont des liens profonds et de longue date avec la City de Londres, liens aujourd’hui entretenus via les États-Unis et en particulier les milieux chrétiens évangélistes, en ce qui concerne Israël. C’est le président Bush père qui a fait entrer le renard dans le poulailler en s’appuyant pour son élection sur un recrutement massif de chrétiens évangélistes dans le Parti républicain, lesquels ont ensuite constitué le principal socle électoral des Républicains. Une partie importante des personnes recrutées étaient des Chrétiens sionistes associés à l’organisation Christians United for Israël (CUFI) de John Hagee. Les multiples organisations chrétiennes sionistes se recoupent avec d’autres lobbys pro-israéliens aux États-Unis, comme l’AIPAC.

Ces Chrétiens sionistes soutiennent l’établissement de colonies israéliennes dans les zones palestiniennes, la reconnaissance de Jérusalem comme capitale d’Israël ; ils s’opposent au processus de paix et sont favorables à l’exacerbation des relations avec le monde arabe ; tout cela afin d’accélérer le processus conduisant à l’Armageddon que la Bible, selon leur interprétation, aurait prophétisé, et qui doit précéder le retour du Christ.

Si vous vous demandez d’où peuvent provenir ces étranges conceptions religieuses, portez votre regard vers la Grande-Bretagne : ce sont en effet les prédicateurs John Nelson Darby et Edward Irving qui en sont à l’origine, au XIXe siècle. À l’époque, Lord Palmerston avait utilisé le retour de la Palestine au peuple juif, et plus généralement les conflits religieux, comme une caractéristique majeure de ses politiques impériales visant à contrôler les populations coloniales par le biais de conflits idéologiques, avec en toile de fond le Grand jeu entre les empires britannique et russe. Les Chrétiens sionistes modernes ont recréé ce Grand Jeu, qui prend aujourd’hui la forme d’une lutte entre les États-Unis et un « axe maléfique » constitué de la Russie, ses alliés arabes et la Chine.

Beaucoup de ceux qui se trouvaient à la cérémonie d’ouverture de la nouvelle ambassade américaine à Jérusalem le lundi 14 mai dernier, pendant que le Hamas et les forces de défense israéliennes s’engageaient dans des combats meurtriers à Gaza, sont des Chrétiens sionistes. Le pasteur John Hagee, partisan d’une guerre contre l’Iran et l’ensemble de l’Islam, a prononcé la prière de clôture. Entre autres croyances apocalyptiques, Hagee défend l’idée qu’Hitler ne faisait rien d’autre qu’accomplir le travail de Dieu ! Robert Jeffress, qui professe que les Juifs ne peuvent pas être sauvés, a prononcé la prière d’ouverture de la cérémonie. Il semblerait également que le vice-président américain Mike Pence, un sioniste chrétien très impliqué dans le CUFI, a été le principal organisateur de la cérémonie.

Si cette politique vis-à-vis de l’Asie du Sud-Ouest a principalement percé au sein du Parti républicain, il est un fait que les Démocrates ne s’y opposent pas. Nombre d’entre eux, comme le Sénateur Chuck Schumer, ont soutenu le transfert de l’ambassade américaine à Jérusalem, et sont restés généralement silencieux face à l’établissement d’un ghetto de Varsovie moderne pour les Palestiniens de Gaza.

Cette connivence entre Républicains et Démocrates corrompus se cristallise dans leur opposition commune à la politique de Trump de détente et de dialogue avec la Russie et la Chine. En effet, comme S&P l’a montré, les Démocrates sont impliqués dans la tentative de coup d’État contre l’administration Trump à travers le soi-disant « Russiagate », fausse accusation de « collusion » entre l’équipe de campagne du candidat républicain et le Kremlin, orchestrée par les services secrets britanniques, par l’entremise de l’ « ex » agent du MI6 Christopher Steele.

À l’approche des élections de mi-mandat, qui auront lieu en novembre prochain, la stratégie des Démocrates consiste à promouvoir des candidats favorables à la destitution du Président, ce qui crée les conditions dans lesquelles le Vice-Président Pence et les milieux Chrétiens sionistes peuvent s’imposer comme principal recours pour assurer une victoire électorale et protéger Donald Trump d’une procédure de destitution au Congrès. Remarquons également qu’en cas de destitution de Donald Trump, c’est Mike Pence qui prendrait sa place.

La porte de sortie : une alliance entre les « quatre grandes puissances »

Il n’y a pas de solution en soi pour le conflit israélo-palestinien. La seule solution est de mettre fin à l’impérialisme du système financier anglo-américain, véritable entrave au progrès de l’humanité, en lui substituant un nouveau système de relations entre les nations basé sur le retour aux principes de la Paix de Westphalie. Des forces politiques, dont le LPAC aux États-Unis et S&P en France, sont mobilisées pour déjouer cette tentative d’entraîner la présidence américaine dans une confrontation avec la Russie et la Chine, et créer les conditions pour que les « quatre grandes puissances » de la planète – les États-Unis, la Chine, la Russie et l’Inde – posent les bases de ce que de Gaulle appelait « la détente, l’entente et la coopération ».

« Notre objectif devrait être de mettre en place un système d’États-nations souverains dans le cadre duquel chaque peuple, utilisant sa propre langue et sa propre culture, est représenté », avait déclaré Lyndon LaRouche en 2009. « Mais ces nations, en tant que telles, ainsi formées, doivent avoir un intérêt commun dans l’amélioration de la condition générale de l’humanité (…) ; et elles doivent accorder une importance particulière au développement d’une culture spirituelle, c’est-à-dire des pouvoirs créateurs de l’humanité, qui ont permis à notre espèce de progresser, depuis la condition sauvage dans laquelle elle se trouvait il y a un million d’années, jusqu’à la civilisation telle que nous souhaitons qu’elle se développe aujourd’hui ».

Voir le commentaire

  • BONIN Stéphane • 22/05/2018 - 19:29

    Israël n’ étant pas considéré comme "un Etat voyou", Nétanyahou et ses soudards peuvent flinguer des hommes ou femmes de Gaza - qui n’ ont pas l’ armement que "tsahal" leur déploit face à eux - sans souci d’ être poursuivis par cette farce qu’ est la CPI . Si cela avait été un Etat style l’ Iran, la Syrie, le Vénezuéla ou tout autre membre de l’ ALBA, les Occidentaux appelleraient déjà à "des bombardements humanitaires" - peut-être n’ oseraient-ils pas sur la Russie ou la Chine (et encore !) . Gaza, le symbole de la mauvaise foi de l’ Occident pro-OTAN - et après on s’ étonne de la radicalisation des Palestiniens, qui ont choisi le Hamas en 2007 et qui feraient maintenant "des yeux doux" à "daesch".

    Répondre à ce message

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Attention, votre message n’apparaîtra qu’après avoir été relu et approuvé.

Qui êtes-vous ?

Pour afficher votre trombine avec votre message, enregistrez-la d’abord sur gravatar.com (gratuit et indolore) et n’oubliez pas d’indiquer votre adresse e-mail ici.

Ajoutez votre commentaire ici
  • Ce champ accepte les raccourcis SPIP {{gras}} {italique} -*liste [texte->url] <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Déplier les commentaires||Replier les commentaires
Cet article vous parle ? Rejoignez-nous !

Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

Adhérez à S&P, devenez éducateur et créateur de la Nation

Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
Faire un don et adhérer plus tard