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Le monde en devenir - chronique stratégique quotidienne

La Maison-Blanche ouvre le débat sur les jeux vidéo ultra-violents

La rédaction
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Le 8 mars dernier, le président Trump a réuni à la Maison-Blanche, sous sa présidence, un groupe d’élus, d’experts et de représentants de l’industrie des jeux vidéo, pour étudier « l’exposition aux jeux vidéo violents et leur corrélation avec l’agressivité et la désensibilisation des enfants », comme le précise le communiqué officiel. Il s’agirait là de la « première d’une série de rencontres » sur ce sujet.

Suite à la tuerie de Parkland en Floride, Trump avait déclaré avoir été sensibilisé au danger des jeux vidéos en examinant le genre de chose que son propre fils, Barron, regarde. « Je me dis, comment est-ce possible ? (...) Les jeux vidéo, les films et Internet sont si violents ! »

La réunion incluait l’expert Dave Grossman, lieutenant-colonel américain à la retraite, auteur de l’essai Assassination Generation : Video Games, Agression, and the psychology of killing, qui pointe du doigt l’impact des jeux vidéo de tir (FPS, ou « First Person Shooter ») sur les enfants. Il y avait également des représentants de l’industrie, dont les principaux éditeurs mondiaux de jeux violents, comme Rockstar Games (GTA) ou Bethesta Softworks (Wolfenstein, Doom), ainsi que le responsable de l’Entertainment System Rating Board (ESRB), organisme chargé de la classification par âge des jeux. « C’est violent, n’est-ce pas ? », a lancé Donald Trump a la suite d’une introduction où il avait projeté une vidéo compilant des scènes ultra-violentes extraites de Call of Duty, Fallout 4 ou encore Wolfenstein.

« Le président a relevé que certaines études indiquent qu’il existe une corrélation entre violence des jeux vidéo et violence réelle », relate le communiqué de la Maison-Blanche publié à la suite de la réunion. « La conversation s’est centrée sur la question de savoir si les jeux vidéo violents, dont ceux qui simulent graphiquement l’acte de tuer, désensibilisent notre communauté à la violence ».

Les FPS sont issus de programmes de l’armée US

Les médias systématiquement anti-Trump n’y ont rien vu cependant ; ils ont immédiatement présenté la chose comme une lutte entre le lobby des armes (représenté aux États-Unis par la National Rifle Association, ou NRA) et le lobby des jeux vidéo, où Donald Trump jouerait bien entendu le rôle d’agent de la NRA cherchant à faire de la brave industrie « vidéoludique » un « bouc émissaire », comme l’écrit Le Figaro.

Pour Dave Grossman, que notre amie Helga Zepp-LaRouche, la présidente du Mouvement des droits civiques - Solidarité en Allemagne, avait interviewé en mai 2002 [1], la question devrait plutôt être abordé par cet angle : « On a besoin de trois facteurs pour tuer : l’arme, la compétence technique et la volonté. Sur les trois, les jeux vidéo en fournissent deux, les deux derniers ». Grossman avait alors montré que l’auteur de la tuerie d’Erfurt en avril 2002, un jeune de 19 ans qui jouait à Counterstrike, avait fait mieux, en terme de ratio tués/blessés, qu’un tireur d’élite ayant perpétré un massacre en Australie en 1996 !

Comme l’expliquait Dave Grossman, le système des FPS a été développé par l’armée américaine dans le but explicite de désensibiliser les jeunes soldats ou les jeunes policiers à l’acte de tuer, en utilisant un mécanisme de « stimulus-réponse » transformant cet acte en un réflexe conditionné. « Or, ce système utilisé par l’armée et par la police, avec de stricts garde-fous et de manière disciplinée, est maintenant à la disposition de nos enfants, sans le moindre contrôle, sous forme de jeux vidéo violents », avait-il déploré.

Jacques Cheminade, pendant la campagne présidentielle de 2017, avait engagé un dialogue avec les jeunes à propos de ces jeux vidéos, par vidéos interposées sur Internet . Voici ce qu’il avait dit dans l’une d’entre elles : « Il y a des jeux vidéo ultra-violents où on torture les gens, on leur arrache les membres, on les poursuit, on écrase les gens avec un camion… Ça, je pense que ça ne devrait pas être vu. Alors, il y a des serveurs dans le monde entier, c’est difficile de les interdire, mais ce qu’il faut c’est créer un climat social meilleur, où les gens s’intéressent moins à cette violence, et où, en plus, on donne des choses intéressantes aux jeunes, plus intéressantes que l’ultra-violence de ces jeux vidéo, y compris dans les autres jeux qui ne seront pas ultra-violents. Des jeux de terra-formation d’une planète, par exemple, des jeux d’aventure, ou même Heroic fantasy, ou encore Super Mario Odyssey, etc. Donc, j’ai voulu répondre pour que les choses soient claires : je suis contre l’ultra-violence, y compris dans les jeux vidéo, mais aussi partout. Parce que cette ultra-violence qui gagne notre société crée, en réalité, sans que souvent ils s’en aperçoivent, des complices de l’exploitation des milieux qui financent ce type de jeux vidéo. (…) Évidemment, tous les gens qui jouent aux jeux vidéo violents ne vont tuer personne, mais ça crée une addiction, une espèce de fixation qui empêche la concentration de l’esprit sur des choses plus intéressantes ».

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« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

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Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

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Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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