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L’Europe autiste au milieu du nouveau paradigme de coopération

La rédaction
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Tel les légendaires suicides de masse des lemmings, l’Union européenne semble marcher tout droit vers la falaise, cramponnée à ses chimères. Et il ne semble pas que ses dirigeants soient prêts à se remettre en cause, à l’image d’Emmanuel Macron qui, malgré toutes les désillusions rencontrées sur le chemin qui aurait dû le mener au sommet du mont Europe, voire même du « monde libre », continue chaque jour à manifester sa supériorité et sa condescendance.

Comme l’écrit Pascal Riché dans l’Obs, une fois dissipé l’écran de fumée de l’opposition commune à Donald Trump au G7, « la triste réalité réapparaît : jamais l’Europe n’aura été si divisée et malade qu’aujourd’hui ». Incapables d’entendre les cris du peuple, incapables de rompre avec la règle du jeu pour sortir de la crise économique et résoudre la question des migrants, ils persistent dans la pire des méthodes : « celles des Shadoks (…) : ne jamais changer de logique, essayer continuellement sans jamais réussir, car ‘plus ça rate, plus on a de chances que ça marche’ ».

« Ainsi va la vie dans la planète occidentale », écrit Jack Dion dans Marianne. « Dès qu’il faut s’émanciper des dogmes et taper du poing sur la table, le silence est de rigueur. Tout le monde tient sa place dans l’armada de la mondialisation atlantiste, à ses risques et périls ». Et l’on continue de croire que l’Occident continuera de régenter l’ordre du monde, comme les dirigeants soviétiques croyaient en l’éternité de l’URSS quelques semaines avant la chute du Mur ; on persiste à penser que l’on peut « [cantonner] la Chine, l’Inde, l’Afrique du Sud et le Brésil – excusez du peu – à un rôle subalterne au sein du G20 ».

Cet autisme est d’autant plus frappant si l’on sort la tête du bocal européano (ou franco)-centré — maintenu par les médias, écrans et aux autres divertissements — et que l’on considère l’esprit de coopération et de progrès qui gagne le reste du monde, autour de l’initiative chinoise des Nouvelles Routes de la soie, renforcée par le récent sommet de Singapour entre Donald Trump et Kim Jong-un, qui a montré concrètement qu’il était possible de résoudre des conflits apparemment insolubles.

Ainsi, dans la continuité du sommet de Singapour, le président sud-coréen Moon Jae-in se trouve actuellement à Moscou où il a prononcé un discours devant la Douma (le parlement russe) – une première pour un dirigeant sud-coréen – dans lequel il a pu réitérer son idée de coopération tripartite entre la Russie et les deux Corées. De son côté, Kim a rencontré Xi à Beijing, pour la troisième fois depuis le début de l’année, afin de discuter le soutien financier et politique de la Chine à la Corée du Nord, la perspective de levée des sanctions et surtout, dans une vision à plus long terme, du développement des plate-formes industrielles, qui permettront de faire la transition d’une économie militarisée à une économie industrialisée, et de rouvrir des parcs industriels intégrés communs aux deux Corées.

Evo Morales, le président bolivarien, vient quant à lui de terminer une longue tournée eurasiatique, passant par Moscou les 13 et 14 juin, puis par Beijing. À Moscou, il a signé avec le président Poutine un ensemble d’accords de coopération dans les domaines de l’exploitation minière, l’exploration pétrolière et gazière, la défense et le commerce, entre autres. En particulier, un accord de 1,2 milliards de dollar a été conclu pour un investissement conjoint entre Gazprom et l’entreprise publique bolivienne YPFB, pour l’exploitation du gaz naturel bolivien.

À cette occasion, Poutine a exprimé son intérêt pour le projet de construction d’ un train transcontinental « bi-océanique » reliant le Brésil au Pérou, via la Bolivie, avec une branche faisant le détour par le Paraguay. L’agence de presse latino-américaine Prensa Latina rapporte que Morales aurait rencontré à ce sujet Vyacheslav Pavloskiy, un responsable de la compagnie des chemins de fer russes. Le 15 juin, un accord a justement été signé au Pérou entre les représentants péruviens, boliviens, paraguayens et brésiliens, formalisant la mise en place de la Bioceanic Task Force pour le projet de train bi-océanique.

Lors de leur rencontre à Beijing, Evo Morales et Xi Jinping ont officiellement élevé la relation entre la Bolivie et la Chine au niveau d’ « association stratégique », ce qui implique l’approfondissement de la coopération ainsi qu’une coordination sur les questions internationales, notamment aux Nations Unies. Leur discussion a en grande partie été consacrée à l’initiative de la ceinture et la route (« Belt and Road Initiative », ou BRI). Morales a félicité la Chine pour ses efforts en vue de créer « un nouveau type de relations internationales » dans ce cadre.

Les deux présidents ont signé une déclaration conjointe détaillant les domaines spécifiques dans lesquels ils vont étendre leur coopération : infrastructures, industrialisation, commerce, manufactures, finance, science et technologie (y compris aérospatial), éducation et culture. Ils ont également signé un document engageant les deux pays à bâtir conjointement la BRI. De plus, la Bolivie devrait sous peu confirmer son adhésion à la Banque asiatique d’investissements pour les infrastructures (BAII).

Le prochain développement potentiellement décisif sera la rencontre entre Trump et Poutine, à laquelle le président américain semble vouloir se tenir, et qui pourrait peut-être même avoir lieu début juillet avant le sommet de l’OTAN.

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

Adhérez à S&P, devenez éducateur et créateur de la Nation

Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
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