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Au cœur des tensions au Proche et Moyen-Orient, l’enjeu de l’eau

La rédaction
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La Syrie, et en particulier le plateau du Golan, est devenue la semaine dernière le théâtre du conflit entre Israël et l’Iran, guerre par procuration de l’empire financier de la City et de Wall Street qui perçoit comme une menace insupportable l’idée que la fin de la guerre en Syrie ouvre la voie à un processus de détente dans la région ; d’autant plus que les Nouvelles Routes de la soie promues par la Chine attendent derrière la porte, prêtes à offrir aux différents acteurs de la région une « plate-forme » d’entente et de coopération autour de projets de développement communs.

C’est ainsi que les éléments les plus extrémistes autour de Netanyahou ont été poussés dans une logique de confrontation, logique qui est loin d’être approuvée par l’ensemble des institutions israéliennes, comme nous l’avons vu suite au discours du Premier ministre israélien sur le prétendu programme nucléaire secret iranien. Le JDD relate que jeudi dernier, alors que plusieurs ministres auraient appelé à la poursuite des frappes contre les forces iraniennes, l’ancien général israélien Amos Yadlin s’est inquiété de cet excès de confiance : « C’est une dangereuse dérive. Si nous sommes amenés à encore agir, faisons-le avec prudence et humilité ».

Les événements de lundi, avec les massacres de Gaza, ont montré que le gouvernement d’Israël est en effet engagé dans une fuite en avant tragique et très dangereuse. « Gaza : habitants enfermés entre mer et barbelés, sans eau ni travail, se faisant assassiner par l’armée israélienne lorsqu’ils manifestent sur leur territoire et désarmés », a écrit Jacques Cheminade sur son compte Twitter. « Israël doit revenir aux sources du judaïsme : ’Reçois tout homme avec un beau visage’. »

Le plateau du Golan et l’ennemi commun, le désert

Le plateau du Golan, territoire de 1150 km2 (un peu plus que le département du Val d’Oise), seul point de contact entre Israël et la Syrie, s’est retrouvé au centre de l’affrontement entre Israël et l’Iran les 8 et 9 mai dernier. Le plateau se situait en territoire syrien jusqu’à ce qu’Israël l’occupe en 1967, à l’issue de la guerre des Six-Jours, où Israël affronta l’Egypte, la Jordanie et la Syrie. Et, tandis qu’il signa un traité de paix avec la Jordanie et l’Egypte, rétrocédant le Sinaï à cette dernière, Israël est resté en état de guerre avec la Syrie, et la Knesset (le parlement israélien) a voté l’annexion du plateau du Golan en 1981, malgré les condamnations de l’ONU.

Dans son article du 11 mai, Le Monde explique que si l’intérêt militaire est évident, « derrière la maîtrise du plateau du Golan, c’est aussi la maîtrise des ressources en eau, rares et convoitées dans une région traversée de larges zones désertiques, qui se joue. Avant même la guerre des Six-Jours, la Syrie, le Liban, la Jordanie et Israël se disputaient la maîtrise des lacs et des cours d’eau ».

Car le Golan constitue un véritable château d’eau stratégique, d’où proviennent une partie des affluents du Jourdain et de Tibériade. C’est d’ailleurs un différent sur la gestion des cours d’eau qui avait été à l’origine de la guerre de 1967. En effet, le bassin du Jourdain est partagé entre quatre pays : Israël, Jordanie, Syrie et Liban, auxquels il faut ajouter les territoires palestiniens de Cisjordanie. « A lui seul, le Golan (avec divers cours d’eau et nappes phréatiques) fournit un peu plus de 250 millions de m3 d’eau douce par an à Israël », écrit Le Monde. Ce qui représente 20 % des ressources d’eau d’Israël, dont le territoire est constitué à 60 % de désert (les 80 % restant proviennent du dessalement de l’eau de mer).

Le Plan Oasis de LaRouche

A l’époque de la guerre des Six-Jours, beaucoup étaient conscients que seule une réponse commune aux pays de la région pouvait être apportée face à cet ennemi commun que représente le désert. En cette même année 1967, le pape Paul VI – que Charles de Gaulle rencontra justement au Vatican – publiait son encyclique Populorum progressio, où il défendait l’idée que « le développement économique est le nouveau nom de la paix ».

Huit ans plus tard, l’économiste et homme politique américain Lyndon LaRouche présentait son « Plan Oasis », un ensemble de grands projets de développement économique pour l’Asie du Sud-Ouest, avec une attention particulière pour le Proche-Orient. Ce plan, qui était issu des discussions entre LaRouche et des responsables et dirigeants israéliens et palestiniens au cours de l’année 1975, partait du principe que le problème de vie ou de mort à résoudre par Israël, la Palestine et tous les autres États de cette région, était celui de l’eau. La solution au problème était le dessalement de l’eau de mer, grâce à l’utilisation de petites centrales nucléaires le long des côtes et des fleuves de cette région qui pourraient être importées depuis les États-Unis, l’Europe, ou la Russie. Aujourd’hui, la Russie vient de mettre en eau une petite centrale nucléaire flottante, l’Akademik Lomonosov, qui ferait très bien l’affaire. De plus, les pays fournisseurs des centrales pourraient aussi fournir le combustible et assurer la maintenance de ces équipements, tout en permettant un transfert des technologies.

Par ailleurs, nous savons aujourd’hui, grâce notamment aux travaux du physicien français Alain Gachet (« l’homme qui fait jaillir l’eau des déserts »), qu’il existe des solutions à travers l’hydrographie souterraine, c’est-à-dire la prise en compte des quantités immenses – jusqu’alors ignorées – de rivières souterraines pouvant s’étendre sur des dizaines de milliers de kilomètres carré, issues de l’infiltration des eaux de pluies, et qui attendent sous les déserts que les hommes creusent des puits.

L’apport de l’eau et des infrastructures, permettant le développement de capacités agricoles et industrielles, ainsi que les structures sociales qui y sont associées – logements, écoles, hôpitaux, villes et centres culturels – devaient poser les bases pour un développement économique et une paix durable.

La solution à deux États pour Israël et la Palestine serait alors cimentée par une coopération économique pour résoudre le problème crucial de la région : l’accès à l’eau. Le Plan Oasis prévoyait aussi la construction de canaux reliant la Méditerranée et la mer Rouge à la mer Morte, aux confins d’Israël, la Cisjordanie et la Jordanie, pour rétablir son niveau et, grâce au dénivelé de 400 mètres entre ces deux points, générer aussi de l’électricité.

Il est intolérable de voir des vies continuer à être sacrifiées sur l’autel d’une géopolitique mondiale dont personne n’a aucun bénéfice à tirer, sauf une poignée d’oligarques à Londres et à New York. Les ressources et les moyens de les développer dans l’intérêt de tous existent. Leur mise en œuvre dépend de la volonté politique, et avant tout celle de dirigeants et de citoyens en Occident de ne plus se laisser déterminer par les lignes de fractures – ethniques, religieuses ou culturelles – qui sont manipulées par ces oligarques, et de s’élever à la hauteur des intérêts de l’humanité.

Cela implique de rejeter définitivement la logique de confrontation avec la Russie et la Chine, et de se mettre autour d’une table avec ces deux nations, et d’autres, afin d’envisager comment nous allons coopérer dans le cadre des Nouvelles Routes de la soie. L’exemple de la Corée est là pour nous montrer que c’est tout à fait possible.

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
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- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

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