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Tout le monde ne veut pas d’une guerre contre la Russie

La rédaction
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Dès la fin de la conférence de presse entre Trump et Poutine à Helsinki, avec une rapidité et une intensité ahurissantes, les médias, le Parti démocrate et l’establishment de Washington se sont levés comme un seul homme pour attaquer le président, crier à la trahison et demander sa destitution.

Heureusement, Trump n’est pas le perdreau de l’année. Après avoir craché de l’encre contre ses assaillants, telle une seiche qui fait diversion, il a non seulement réitéré, dans ses tweets, le caractère historique du sommet, mais il a invité le président Poutine à poursuivre les discussions à Washington cet automne. Quant au Parti républicain, un sondage Axios/SurveyMonkey poll publié par Politico le 19 juillet montre que 79% des adhérents approuvent les propos de Trump durant sa conférence de presse avec Poutine.

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Entretemps, certains commentateurs sont venus à sa rescousse : « Cela ressemble à une émeute violente. Je n’ai jamais vu une chose pareille de toute ma vie », a lancé le professeur Stephen F. Cohen, expert russe, dans le programme de Tucker Carlson sur Fox News. Comme l’a rappelé Cohen, en rencontrant Poutine, Trump n’a fait que s’inspirer de présidents comme Eisenhower ou Kennedy, qui avaient maintenu le contact avec les dirigeants du Kremlin de l’époque, afin d’éviter tout conflit entre les superpuissances nucléaires. « Aujourd’hui, d’après ma longue expérience en la matière, les relations entre les États-Unis et la Russie sont plus dangereuses qu’elles n’ont jamais été, y compris au moment de la Crise des missiles de Cuba ».

Le journaliste Tucker Carlson s’est lui-même insurgé : « Ceux qui crient partout que les Russes sont des ennemis et que Trump est leur marionnette sont les mêmes qui ont envahi l’Irak et refusé ensuite d’admettre leur erreur, ceux qui ont tué Kadhafi sans véritable raison, qui ont prolongé cette horrible guerre en Syrie et étendu le conflit afghan, ceux qui planifient de nouvelles catastrophes dans le monde, y compris contre la Russie. Ces gens ont rendu l’Amérique toujours plus faible, plus pauvre et plus triste. Ont-ils pour autant été chassés du pouvoir ? Non, ils occupent des postes haut placés dans le gouvernement et sont à la tête de la plupart des think-tanks de Washington qui exercent une influence sur la politique américaine ».

Carlson, qui n’est ni un russophile ni un inconditionnel du président Trump, a reconnu que si ce dernier fait de nombreuses erreurs sur des questions mineures, « sur les grands enjeux, il a indiscutablement raison ». La Guerre froide est terminée, le monde a changé, et il est grand temps de repenser les alliances des États-Unis. « La Russie n’est pas un ami proche, mais pourquoi la considérer comme un ennemi mortel ? »

Dans la population américaine, la perception de la rencontre d’Helsinki suscite des réactions beaucoup plus positives, comme peuvent le constater nos amis du Comité d’action politique de Lyndon LaRouche (LPAC), qui voient de nombreuses personnes les rejoindre à leurs tables militantes, disant : « Je n’ai pas voté pour Trump, mais avec la Corée du Nord et maintenant ce sommet avec Poutine, il fait vraiment quelque chose d’important ».

Toute personne saine d’esprit devrait en effet être heureuse de voir les deux principales puissances nucléaires rétablir le dialogue au plus haut niveau, et il est clair que l’hystérie à laquelle nous avons assisté ne peut être que le produit de cerveaux malades, avec derrière tout cela, bien entendu, le complexe militaro-industriel qui a besoin de cette image d’ennemi de la Russie afin de maintenir ses budgets à flots.

Plusieurs élus républicains du Congrès ont décidé de ne pas céder à la frénésie des va-t-en-guerre. Warren Davidson s’en est pris aux auteurs de la fraude du Russiagate – l’ancien directeur de la CIA John Brennan, l’ancien directeur du FBI James Comey et l’ancien directeur du Renseignement national James Clapper : « Ils sont devenus les personnes les plus prosélytes du pays, attribuant de nombreux succès à l’ancien agent du KGB, Vladimir Poutine, tout en discréditant notre propre président. (…) Si trahison il y a eu, c’est à travers cette opération visant à saper la confiance envers notre président dûment élu ». De son côté, le député de Caroline du Nord Mark Meadows a déclaré : « Parfois la politique étrangère sonne mal et marche bien, et parfois elle sonne bien et marche mal. Je préfère le premier cas ».

Pendant ce temps, hormis l’Italie, où Matteo Salvini, ministre de l’intérieur, a été le premier à souhaiter un sommet avec Poutine à Rome, l’Europe semble comme atrophiée, incapable de saisir la dimension historique du sommet d’Helsinki et d’en tirer les conséquences. « L’Europe s’est montrée totalement inexistante », a affirmé l’ancien ministre italien des Affaires étrangères, Franco Frattini, dans un entretien sur le site formiche.net. « Avec ses croisades contre la Russie, puis contre l’Amérique [de Trump], l’Europe s’est elle-même exclue de la scène internationale. Je souhaiterais que [le président de la Commission européenne] Juncker comprenne que l’on ne peut pas être hostile à la Russie, à la Chine et aux États-Unis en même temps » (à moins d’être en permanence imbibé d’alcool, pourrait-on préciser).

« L’Europe aurait dû anticiper le sommet d’Helsinki », a continué Frattini, « et offrir une chance à la Russie en levant les sanctions comme l’a proposé le gouvernement italien. (…) Désormais, les États membres de l’UE se trouvent à la croisée des chemins. Soit ils disparaissent complètement de l’horizon, soit ils reviennent dans le jeu, avant que les États-Unis ne baissent le rideau en levant eux-mêmes les sanctions. Dans ce cas, les Européens seront comme le dernier samouraï, à combattre une guerre déjà terminée ».

À nous de tracer la voie et de provoquer une réaction d’orgueil parmi nos chers concitoyens qui, dans la torpeur estivale et l’euphorie footballistique, avec le scandale « Benalla » qui tombe sur la tête de Macron, ne savent plus où se trouve le Nord et le Sud. La rencontre d’Helsinki représente une véritable percée historique, et nous avons toutes les raisons de nous en réjouir. Toutefois, il nous faut nous mobiliser. Ce n’est qu’un premier pas dans la bonne direction, et il ne faut pas oublier que les ennemis de la paix sont prêts à tout pour le saboter.

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

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Jacques Cheminade
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