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2019 : les États-Unis face au double « effet Spoutnik »

La rédaction
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Signes précurseurs d’une année à venir très riche en événements aussi imprévisibles que disruptifs, 2019 commence avec une double mauvaise (ou bonne, tout dépend du point de vue) surprise pour les États-Unis : mercredi dernier, la Russie a réussi les premiers tests de missiles hypersoniques, et dans quelques jours, la Chine réalisera, sauf catastrophe, une première historique en déposant le rover Chang’e 4 sur la face cachée de la Lune.

Si ces deux développements étaient attendus, ils n’en provoquent pas moins un véritable tremblement de terre parmi les dominants du monde transatlantique, persuadés depuis l’effondrement de l’URSS de détenir le monopole scientifique et militaire, et donc le pouvoir.

Cette situation fait écho bien entendu au choc qu’avait provoqué la mise en orbite terrestre du satellite Spoutnik, le 4 octobre 1957, et surtout l’envoi du premier homme dans l’espace, le Russe Youri Gagarine le 12 avril 1961 ; elle rappelle également ce qu’il s’était passé en 1977, lorsque l’économiste et homme politique américain Lyndon LaRouche avait pu démontrer, en s’appuyant sur la mise en garde du chef du renseignement de l’armée de l’air américaine, le Major-général George J. Keegan, que l’URSS, qui disposait depuis 1962 des missiles anti-missiles ABM-1 Galosh, travaillait d’arrache-pied sur un système de défense anti-missiles basé sur des principes physiques nouveaux (lasers, faisceaux de particules, etc.) qui rendraient quasiment inutile la dissuasion nucléaire occidentale.

Comme l’ont démontré les tests de la semaine dernière, les nouveaux missiles hypersoniques russes, baptisés « Avangard », sont en effet capables de dépasser les 33 000 kilomètres par heure, soit Mach 27, et sont donc « pratiquement » impossibles à abattre par les systèmes antimissiles classiques ; ils rendent par conséquent ces derniers, qui ont méticuleusement été installés autour de la Russie depuis 20 ans, parfaitement obsolètes.

En réponse, le ministère américain de la Défense tente de mobiliser ses ressources et celles de l’industrie de l’armement afin de rattraper le retard. Le 28 décembre, l’amiral John Richardson, chef des opérations navales, a présenté un plan ultra-prioritaire prévoyant de mettre au point et de déployer une arme hypersonique offensive d’ici 2025.

Interrogée sur les raisons pour lesquelles le secteur de la Défense n’avait pas investi le champ des armes supersoniques, la porte-parole du Pentagone Michelle Baldanza a répondu que bien que les États-Unis soient (en théorie) les leaders mondiaux en systèmes hypersoniques, « nous n’avons pas choisi de les militariser ». Elle a ajouté que la décision par la Russie de créer des armes supersoniques provoquait un déséquilibre et que les États-Unis se devaient d’y répondre, visiblement inconsciente de l’ironie d’une telle affirmation, étant donné que le programme d’armes hypersoniques russes a justement été lancé en réponse au « déséquilibre » provoqué par l’administration Bush Jr, lorsque celle-ci en 2002 de se retirer du traité ABM (sur la limitation des armes stratégiques).

Désormais, l’administration Trump est dos au mur. Soit elle écoute les sirènes des réseaux anglo-américains qui font de la Russie et de la Chine les deux ennemis absolus, soit elle rompt avec la règle du jeu de la géopolitique britannique des dernières décennies, et s’ouvre à une coopération avec ces deux grandes nations, dans l’esprit de ce que de Gaulle appelait « la détente, l’entente et la coopération ». Les présidents Poutine et Xi Jinping, sans se faire d’illusions, y sont prêts. Dans son message de vœux pour la nouvelle année adressé à Donald Trump, le président russe souligne que « les relations russo-américaines sont le facteur le plus important pour assurer la stabilité stratégique et la sécurité internationale », et réaffirme que la Russie est ouverte au dialogue avec les États-Unis sur tous les sujets y compris celui des armes nucléaires.

La récente décision de Trump d’engager le retrait des troupes américaines de Syrie – qui a eu le don de mettre en fureur l’ensemble des milieux transatlantiques à Londres, Paris et Berlin – représente un pas très important dans ce sens. Vendredi dernier, en Irak, le président a même déclaré que « les États-Unis ne peuvent plus être le gendarme du monde ».

Le « muscle » américain serait-il en train d’abandonner le « cerveau » britannique ?

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Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
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Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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