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La rédaction
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Plusieurs développements à venir dans les prochaines semaines pourraient changer radicalement la donne et, comme nous l’avions souhaité lors de nos vœux pour la nouvelle année 2018 (cf notre chronique du 3 janvier «  2018, l’année du nouvel ordre gagnant-gagnant »), libérer le monde des griffes de la politique néoconservatrice, ce rejeton de l’impérialisme britannique.

Le 12 juin doit finalement avoir lieu à Singapour la rencontre entre Donald Trump et Kim Jong-un, en dépit des efforts énergiques visant à l’empêcher, en particulier ceux du conseiller à la sécurité national des États-Unis, John Bolton, que les Nord-coréens ont identifié à raison comme l’homme à écarter afin de favoriser le processus de paix. La possibilité que cette rencontre ouvre la voie pour résoudre enfin ce conflit « gelé » hérité du XXe siècle est la marque du nouveau paradigme de coopération en marche.

Le président américain a reçu le 1er juin à la Maison-Blanche Kim Yong-chol, le second plus haut responsable nord-coréen. Contrairement aux partisans de la ligne dure au sein de l’administration américaine, incarnée par le vice-président Mike Pence et John Bolton, et qui demande la complète dénucléarisation de la Corée du Nord, Trump a fait valoir une approche beaucoup plus modérée et plus ouverte : « Il y a eu de longues années d’hostilité, de problèmes et de haine entre un grand nombre de nations », a-t-il déclaré, ajoutant : « Mais je pense qu’au final le résultat sera très positif. »

Évoquant la délégation de Kim Yong-chol qu’il venait de recevoir, Trump a expliqué aux journalistes : « Je leur ai dit ’prenez votre temps. Nous pouvons aller vite. Nous pouvons aller lentement’. Mais je pense qu’ils souhaitent vraiment que quelque chose arrive ».

Dans le même temps, les ministres de la Défense américain et sud-coréen ont passé un accord pour suspendre les exercices militaires conjoints, afin de « créer des conditions favorables pour le sommet ». Paradoxalement, c’est surtout grâce aux efforts déployés aussi bien par la Chine que la Russie et le Japon que Trump pourra apporter sa contribution positive à la résolution du conflit.

Pour Helga Zepp-LaRouche, la présidente de l’Institut Schiller, la réunification des deux Corées sera différente de celle de l’Allemagne, car cette fois-ci le monde va réellement vers un multilatéralisme par le codéveloppement avec les Nouvelles Routes de la soie. En 2015, Mme LaRouche, sollicitée pour s’exprimer lors d’un colloque en Corée, avait esquissé les conditions d’une solution à la crise.

Bientôt une rencontre Trump-Poutine ?

Le Wall Street Journal a rapporté vendredi qu’un potentiel sommet entre les présidents russe et américain était sur les rails, et pourrait bien avoir lieu peu après la rencontre entre Kim et Trump le 12 juin. L’ambassadeur américain en Russie, Jon Huntsman est actuellement aux États-Unis pour préparer la rencontre.

Interviewé dimanche dans l’émission « Fox and Friends » sur Fox TV, Huntsman a expliqué : « Il est inconcevable que la situation au Moyen-Orient, et dans le nid de guêpes qu’est la Syrie, soit résolue sans les États-Unis et la Russie ; ou qu’un accord puisse être conclu sur les armes nucléaires, alors que les deux pays en détiennent 90 % », sans que les deux grandes puissances se concertent.

Le Wall Street Journal rapporte également que la rencontre Trump-Poutine sera sans doute précédée par une rencontre entre les deux chefs d’état-major, John Dunford et Valery Gerasimov, qui se concentrera sur la désescalade dans le conflit en Syrie.

Pendant ce temps, les négociations vont bon train entre les Russes, les Américains, les Israéliens, les Iraniens, les Turcs et les Jordaniens, pour résoudre la situation en Syrie ; un accord semble avoir été conclu pour le retrait, dans certaines conditions, des forces iraniennes aux alentours du plateau du Golan, dans le Sud-ouest syrien, à la frontière israélienne.

Détente ou provocation ?

Lors du 17e Dialogue de Shangri-La qui s’est tenu du 1er au 3 juin à Singapour, suite au discours du secrétaire américain à la Défense, James Mattis, un membre de la délégation malaisienne lui a demandé si le document américain d’orientation sur la stratégie de sécurité nationale, qui désigne la Russie et la Chine comme des adversaires, n’allait pas les pousser à une confrontation contre les États-Unis. James Mattis a répondu : « Si c’est ce que le document exprime, alors je dois le relire, car nous considérons que dans nos relations avec ces deux pays, il est préférable de maintenir un niveau de compétition qui soit caractérisé par la coopération et la collaboration, si l’on veut éviter que cela ne tourne mal ».

Et d’ajouter : « Je ne perdrais pas mon temps à aller à Beijing à la fin du mois si je pensais vraiment que cette dernière sera la seule option entre nous et la Chine. À quoi cela servirait-il ? J’ai des choses plus importantes à faire ».

Ce qui n’a pas empêché le trio franco-anglo-américain – le même que pour les frappes en Syrie le 14 avril – de jeter de l’huile sur le feu, profitant de leur présence à Singapour. En particulier la ministre française des Armées, Florence Parly, et le secrétaire d’État britannique à la Défense, Gavin Williamson, qui ont annoncé tous deux qu’ils allaient défier Beijing en navigant dans les eaux territoriales dans la mer de Chine méridionale, cette semaine, pour rappeler à la Chine « que les nations doivent respecter les règles », et qu’ « il y a des conséquences à ne pas le faire », comme l’a dit Williamson.

Cette attitude parfaitement irresponsable est une fois de plus révélatrice de l’arrogance sans borne des dirigeants occidentaux. L’enjeu des eaux territoriales en mer de Chine n’est qu’un prétexte. Le véritable problème, du point de vue des néoconservateurs et de leurs parrains financiers de Londres et Wall Street, est le nouvel « esprit de Bandung » en faveur d’une « coexistence pacifique » autour des Nouvelles Routes de la soie, qui met à mal la stratégie impérialiste « diviser pour régner » dans la région asiatique.

En effet, à travers son initiative de la ceinture et la route (« Belt and road initiative », ou BRI), la Chine favorise un processus de détente et d’entente entre les pays de la région, et qui rayonne de partout dans le monde et notamment en périphérie de l’Europe (Portugal, Espagne, Italie, Grèce et pays d’Europe de l’Est). L’exemple le plus spectaculaire est le rapprochement entre l’Inde et la Chine, initié par la rencontre historique entre Xi Jinping et Narendra Modi à Wuhan, en Chine, le 27 avril dernier, et qui s’est confirmé lors du Dialogue de Shangri-La.

L’ambiguïté de la politique étrangère américaine est déterminée par la bataille interne entre deux visions opposées : celle des néoconservateurs, qui sont présents en nombre au sein de l’administration Trump, et celle des partisans d’une approche de détente. C’est pourquoi la rencontre entre Trump et Poutine est si importante, car elle permettrait de faire un pas décisif dans le bon sens.

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Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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