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Nouvelles encourageantes de Corée

La rédaction
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Nous assistons en ce début d’année à des développements inattendus, et d’autres vont sans doute survenir. Ces développements reflètent le changement de paradigme global en cours, et non seulement tel ou tel facteur particulier. C’est ainsi qu’Emmanuel Macron a déclaré hier à Xi’an (le berceau historique des Routes de la soie) que la Chine « a réalisé un rêve » en réinventant les Routes de la soie, qui « réactivent un imaginaire de civilisation ». En affirmant que la France, l’Europe et la Chine devaient travailler ensemble pour le futur, le président français a pris les devants par rapport aux élites transatlantiques, en particulier à Berlin et à Bruxelles, qui s’accrochent obstinément à leurs dogmes monétaristes et géopolitiques.

D’un autre côté, la crise coréenne semble bien être sur la voie de la résolution. Aujourd’hui même ont lieu les pourparlers entre les deux voisins de la péninsule, à la « Maison de la paix », dans le village de Panmunjon, alors que le dialogue était rompu depuis près de deux ans. La semaine dernière, les États-Unis et la Corée du Sud se sont accordés pour reporter leurs exercices militaires conjoints, qui se déroulent habituellement en février-mars, à après les jeux olympiques et paralympiques de Pyeongchang, qui se concluront le 18 mars. Ceci, alors que le 30 décembre, à la question d’un journaliste lui demandant si les États-Unis envisageaient le report des exercices, le secrétaire américain à la Défense, le général Mattis, avait répondu catégoriquement « non ».

Donald Trump a déclaré ce week-end qu’il était « tout à fait prêt à parler avec [Kim Jong-un] si la rencontre se déroule bien », faisant référence à la discussion inter-coréenne de Panmunjon. « J’ai toujours cru dans le dialogue (…), et j’espère que les Nord-coréens se rendront aux jeux olympiques, et que les choses pourront se résoudre à partir de là. Donc je soutiens cela à 100 % », a-t-il affirmé, selon le journal The Hill.

Les présidents américain et français se sont entretenus samedi à propos de la Corée, « afin de faire le point sur l’évolution de la situation dans la péninsule coréenne et de souligner la détermination américaine, sud-coréenne et internationale à parvenir à la dénucléarisation complète de la Corée du Nord », a rapporté dimanche la Maison-Blanche (source Europe1).

Reprise du dialogue inter-coréen

La presse l’a très peu mentionné, mais c’est bien le président nord-coréen qui a fait le premier pas, lors de son discours du Nouvel an. D’un côté, Kim Jong-un a fait valoir auprès des États-Unis la puissance nucléaire dissuasive désormais détenue par la Corée du Nord – ce qui a donné lieu au tweet « cour de récréation » de Donald Trump sur son « plus gros bouton » –, mais il a également souligné la nécessité d’apaiser les tensions sur la péninsule et d’améliorer les relations avec la Corée du Sud, et a exprimé son souhait qu’une délégation nord-coréenne puisse participer aux jeux olympiques.

Le gouvernement de Séoul s’est immédiatement félicité de l’ouverture de Kim : « Nous avons toujours exprimé notre volonté de parler avec la Corée du Nord à tout moment et en tout lieu, si cela peut aider à rétablir les relations inter-coréennes et mener à la paix dans la péninsule coréenne », a déclaré le 1er janvier un porte-parole de la Maison Bleue présidentielle.

Suite à cet échange, la Corée du Sud a proposé à son voisin du Nord de reprendre le dialogue, et d’organiser pour cela des pourparlers diplomatiques le 9 janvier à Panmunjon. Le 3 janvier, la ligne de communication téléphonique a été rétablie ; comme l’a rapporté le Korea Herald, le Nord a appelé le Sud pendant 20 minutes. « Rétablir les communications est essentiel », a déclaré Yoon Young-chan, porte-parole de la présidence sud-coréenne. « Nous estimons que nous disposons désormais d’une structure [inter-coréenne] nous permettant de nous parler à tout moment. (…) Je crois que c’est le signe d’une évolution vers un environnement où la communication sera toujours possible ».

Au-delà des détails, c’est bien l’horizon promu par la Russie et de la Chine, de développement économique mutuel de l’ensemble de la péninsule coréenne, qui est en train de l’emporter. Car, si l’on peut douter que Kim Jong-un accepte de se défaire de l’arme nucléaire, ne voulant pas connaître le même sort qu’un Kadhafi ou qu’un Saddam Hussein, seule l’initiative des Nouvelles Routes de la soie, portée par la Chine, offre la possibilité à tous les acteurs de sortir de la crise par le haut, notamment à travers le développement d’un corridor de développement joignant la Chine à la Russie via la péninsule coréenne, comme cela avait été discuté au début des années 2000 avec la « politique radieuse » (« Sunshine policy »).

Nikki Haley, l’ambassadrice américaine aux Nations unies, en qualifiant les développements de ces derniers jours de « rafistolage », a perdu une occasion de se taire. Elle incarne bel et bien une élite incapable de se remettre en cause face à la réalité d’un monde en pleine transformation, où la vieille géopolitique doit laisser la place à une politique « de détente, d’entente et de coopération », comme le disait le général de Gaulle.

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

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Jacques Cheminade
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