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La danse macabre des entreprises zombies et des crypto-monnaies

La rédaction
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Le système financier international ressemble de plus en plus à un film d’épouvante, avec toutes sortes de créatures mortes-vivantes sortant du placard de grandes et « respectables » institutions.

En décembre, le conglomérat sud-africain de l’ameublement, Steinhoff international, qui possède plusieurs chaînes de distributions européennes, a vu ses obligations dégradées à l’état de bonds poubelles (« junk bunds ») par l’agence de notation Moody’s. Bloomberg a rapporté le 17 janvier que les banques de Wall Street – Citygroup, Bank of America, JP Morgan Chase et Goldman Sachs – ont perdu plus d’un milliard de dollars dans les déboires de Steinhoff, et que ces pertes pourraient potentiellement s’élever à 20 milliards. La Banque centrale européenne (BCE) est elle-même concernée, puisqu’elle a ingéré une certaine quantité – non communiquée – des obligations de l’entreprise.

L’autre manifestation d’outre-tombe est la faillite du géant britannique du BTP, Carillion, déclarée le 15 janvier, suite à un défaut sur deux milliards de livres sterling, et qui menace d’entraîner dans son sillage ses créditeurs que sont les banques RBS, Santander U.K., HSBC et d’autres.

Steinhoff et Carillion sont deux exemples d’ « entreprises zombies », c’est-à-dire des entreprises dont les bénéfices sont insuffisants pour couvrir les charges financières. Dans l’un de ses récents rapports, la Banque des règlements internationaux (BRI) – la « banque centrale des banques centrales » – estimait que 10 % des entreprises européennes sont de tels cadavres déambulants. En Grande-Bretagne, elles représenteraient 25 % des entreprises, d’après la British accounting and finance association (BAFA). Et, dans son rapport de 2017, le Fonds monétaire international (FMI) a affirmé que 20 % des entreprises américaines pourraient devenir des zombies à cause de la hausse des taux de la Réserve fédérale (Fed).

En effet, depuis 2012, bénéficiant des taux d’intérêts bas offerts par la Fed, les entreprises américaines se sont endettées pour 4500 milliards de dollars auprès des banques, dont 2700 milliards ont été utilisés pour racheter leurs propres actions ! La dette globale des entreprises atteint aujourd’hui 14.000 milliards. Pas besoin de chercher beaucoup plus loin les explications de l’euphorie boursière...

La bulle des dettes des entreprises n’est pas la seule à menacer d’exploser. Dans une tribune parue le 17 janvier dans The Daily Reckoning, l’auteur et investisseur de Wall Street James G. Rickards écrit que « les conditions de crédit commencent déjà à affecter l’économie réelle. Les pertes sur les prêts étudiants sont en hausse fulgurante, faisant obstacle à la formation des ménages et à la mobilité géographique des nouveaux diplômés. Les pertes s’envolent également sur les prêts automobiles à risque, freinant les ventes de voitures neuves. Comme ces pertes se répercutent sur l’économie, les hypothèques et les cartes de crédit seront les prochaines à ressentir le resserrement. Ce qui entraînera rapidement une récession ».

Monnaies virtuelles, crash réel

Les crypto-monnaies offrent également le spectacle d’une danse incantatrice mortuaire, scène annonciatrice d’un désastre à venir. L’ensemble de ces monnaies virtuelles – avec à leur tête le bitcoin, « la reine des crypto-monnaies » – a subi depuis le début de l’année un effondrement fulgurant d’environ 35 %, ce qui représente plus de 300 milliards de dollars ! Il faut dire qu’alors qu’il ne représentait « que » 20 milliards de dollars début 2017, le marché des crypto-monnaies a atteint près de 900 milliards la première semaine de janvier.

Tout allait bien au crypto-pays des merveilles jusqu’à ce que certains, comme les Chinois et les Sud-coréens, se mettent en tête de le réguler. Interdisant d’abord les plate-formes d’échanges de bitcoins sur son territoire, la Chine a désormais décidé de s’attaquer aux « mines » à bitcoins, ces grandes « fermes » qui abritent des milliers d’ordinateurs « produisant » et « sécurisant » la crypto-monnaie. En 2017, la Chine accueillait 80 % des machines de minage, les mineurs prospérant dans les régions peu peuplées où l’électricité est abondante et peu coûteuse, et où les températures sont fraîches. Car si le bitcoin est bien une monnaie virtuelle, son existence a des implications et des conséquences tout à fait physiques : on estime que la consommation mondiale d’électricité nécessaire au minage de bitcoins représente actuellement davantage que la consommation d’un État comme la Hongrie !

Les crypto-monnaies, qui représentent aujourd’hui environ 5 % de la masse monétaire globale, ont attiré des millions de gogos dans une véritable « pyramide de Ponzi » . Leur crash sera-t-il le détonateur d’une crise systémique ?

Les solutions pour envoyer toutes ces apparitions macabres au cimetière existent ; elles n’attendent que vous pour être mises sur la table. Alors, signez la pétition pour la séparation des banques de dépôts et des banques d’affaires, et mobilisez-vous avec S&P pour mettre la pression sur nos députés !

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

Adhérez à S&P, devenez éducateur et créateur de la Nation

Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
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