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G20 : le retour du « triangle stratégique » Russie-Inde-Chine

La rédaction
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Pour toute personne possédant un minimum de discernement, il est clair que des forces tentent par tous les moyens d’empêcher qu’une issue positive soit trouvée à la crise mondiale. Quelques jours avant l’ouverture du G20 à Buenos Aires, en Argentine, le coup de sang du régime de Kiev en mer d’Azov – appuyé par les réseaux britanniques de propagande infiltrés dans les pays occidentaux – a provoqué l’annulation de la rencontre entre Vladimir Poutine et Donald Trump, qui devait avoir lieu dans la capitale argentine – le président ayant dû céder face aux pressions des néo-cons au sein même de son administration.

Comme l’a rappelé Poutine lors de sa conférence de presse en clôture du G20, l’initiative de cette rencontre avait été prise par les États-Unis ; à l’origine, elle devait se tenir le 11 novembre à Paris, et avait été annulée à la demande d’Emmanuel Macron, avant d’être de nouveau annulée à Buenos Aires.

Les deux présidents ont tout de même pu s’entretenir quelques instants, en particulier à propos de l’Ukraine. « J’ai brièvement répondu à ses questions sur l’incident en mer Noire. Trump a sa propre position sur ces questions. J’ai la mienne. Nous n’avons pas changé nos avis respectifs, mais au moins, je l’ai informé de notre vision de l’incident. Nous avons fourni [aux dirigeants étrangers] la chronologie des événements. Il est difficile de contrer cela ».

Lors de leur courte entrevue, Trump et Poutine se sont mis d’accord sur la nécessité d’organiser dès que possible un sommet en bonne et due forme, afin de discuter plus longuement des questions relevant de la stabilité stratégique, notamment la non-prolifération des armes de destruction massive.

Retour du format RIC – Russie, Inde, Chine

À la demande du président russe, le RIC s’est réuni en marge du G20. La dernière rencontre de ce trio de nations, dans un format conçu par feu le premier ministre russe Primakov sous le nom de « triangle stratégique », qui réuni les pays les plus peuplés et les plus vastes du monde, remonte à douze ans, et avait précédé les BRICS. Comme le note le communiqué officiel du gouvernement indien, les trois pays ont décidé d’organiser de telles rencontres trilatérales sur une base plus régulière, à chaque fois que l’occasion se présentera, notamment lors des différents sommets multilatéraux.

Les trois dirigeants ont évoqué l’impératif d’une coopération et d’une coordination entre leurs pays afin de faire face aux défis de la sécurité et du développement, et de promouvoir un système multilatéral, la démocratisation de l’ordre international, ainsi que la paix et la stabilité mondiales.

« Je souhaite rappeler que la Russie, l’Inde et la Chine entretiennent des relations amicales depuis plus d’un siècle, sur la base de principes de bon voisinage et de confiance mutuelle », a déclaré Vladimir Poutine, cité par l’agence russe TASS. « Il est important d’établir un travail conjoint sur les questions clés de l’agenda économique, y compris à travers le G20, afin de protéger ensemble les principes de compétition justes et équitables dans le commerce et la finance mondiale et de soutenir l’établissement d’un système de relations économiques qui soient les plus ouverts possibles et libérés des restrictions protectionnistes motivées politiquement ».

Vers un accord commercial entre les États-Unis et la Chine ?

La rencontre entre Trump et Xi Jinping, qui elle n’a pas été annulée, a été caractérisée de part et d’autre comme un grand succès. Selon la déclaration officielle de la Maison Blanche, « le président Trump a convenu que le 1er janvier 2019, il maintiendra les taux de 10 % les droits de douane sur les produits d’une valeur de 200 milliards de dollars et ne les augmentera pas à 25 % pour le moment. La Chine acceptera d’acheter aux États-Unis une quantité non encore définie, mais très importante, de produits agricoles, énergétiques, industriels et autres, afin de réduire le déséquilibre commercial entre nos deux pays. (...) Les deux parties ont convenu qu’elles s’efforceront de réaliser ce changement dans les 90 prochains jours. Si au terme de cette période, elles ne sont pas parvenues à s’entendre, les tarifs de 10 % seront portés à 25% ».

Il est intéressant de noter que le secrétaire américain au Trésor Steven Mnuchin, dans une interview accordée à CNBC-TV, a déclaré que le président dirigerait personnellement les pourparlers commerciaux des 90 prochains jours avec la Chine, contredisant Peter Navarro, le conseiller commercial anti-chinois, qui a affirmé sur NPR que le représentant au Commerce Robert Lighthizer les dirigerait.

À son retour de Buenos Aires, le président américain n’a pas caché son optimisme à propos de sa rencontre avec Xi : « Les relations avec la Chine ont fait un GRAND pas en avant ! De très bonnes choses vont arriver », a-t-il tweeté.

Provoquant la stupeur chez les va-t-en guerre américains, Trump a affirmé : « Je suis certain qu’à l’avenir, le président Xi et moi-même, ainsi que le président russe Poutine, envisagerons ensemble la nécessité de mettre un coup d’arrêt significatif à ce qui est devenu une course aux armements majeure et incontrôlable. Les États-Unis ont dépensé 716 milliards de dollars cette année. C’est fou ! »

Autant pour la cabale associée au procureur spécial Robert Mueller – les réseaux néocons de l’Atlantic Council ou de l’opération britannique Intergrity Initiative – qui voudraient à tout prix faire de la Russie et de la Chine des ennemis absolus du « monde libre », et ramener l’administration Trump dans le droit chemin que Bush et Obama avaient docilement suivi en leur temps…

Toutefois, preuve qu’une lutte fait rage au sein de l’administration américaine, le secrétaire d’État Mike Pompeo, qui s’adressait le 4 décembre devant la George Marshall Foundation à Bruxelles, a virulemment attaqué la Chine et la Russie, les qualifiant de « mauvais acteurs » dans « l’ordre libéral international ».

De son côté, lors de son discours au sommet du G20, le président Xi Jinping, tout en mettant en garde sur le fait que les causes de la crise de 2008 n’ont toujours pas été traitées, a souligné que l’ensemble des pays de la planète forment progressivement « une communauté avec des intérêts partagés, des responsabilités partagées et un avenir partagé ».

« Aller de l’avant par une coopération gagnant-gagnant est le seul choix qui s’offre à nous, que ce soit dans les bons ou les mauvais moments, a-t-il ajouté. Cela est dicté par la loi de l’économie et s’inscrit dans l’évolution de l’histoire de l’humanité ».

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Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

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en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

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