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Integrity Initiative : une propagande anti-russe made in London

La rédaction
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Quelques jours avant la provocation ukrainienne en mer d’Azov, le site Anonymous révélait l’existence d’une organisation du nom de « Integrity Initiative », soutenue par le gouvernement britannique, et engagée dans une vaste opération de « guerre psychologique » contre la Russie. Le 26 novembre à Paris, en marge de sa conférence de presse commune avec son homologue français Jean-Yves Le Drian, le ministre russe des Affaires étrangères, Sergey Lavrov, a déclaré : « Si les documents rendus publics s’avéraient vrais, (…) alors il s’agirait de désinformation propagée dans des États souverains, financée par le gouvernement britannique, (…) avec pour objectif de dégrader l’image publique de la Russie ».

Integrity Initiative a été créée en 2015 par l’Institute for Statecraft, un organisme affilié à la Division Diplomatie publique de l’OTAN, et qui reçoit ses financements en partie du ministère de l’Intérieur britannique. Son objectif est d’ « apporter une réponse occidentale coordonnée à la désinformation russe et à d’autres éléments de la guerre hybride », comme le précise son site internet. Elle dispose pour cela d’un budget de 2,4 millions de dollars, et opère dans le plus grand secret, via des agents d’influence en contact avec les ambassades britanniques, dans un grand nombre de pays, dont l’Espagne, la France, l’Allemagne, l’Italie, la Grèce, les Pays-Bas, la Lituanie, la Norvège, la Servie et le Monténégro. Il y aurait même des projets d’extension de l’opération aux États-Unis, au Canada et dans la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord.

Les agents d’influence sont composés de politiciens locaux, journalistes, personnels militaire, scientifiques et universitaires, tous ayant invariablement des profils russophobes. On trouve parmi eux l’Américain Ian Brezinski (le fils de Zbigniew), un membre de l’Atlantic Council, l’un des think tank américains les plus virulemment anti-russe – il prône notamment l’exclusion complète de la Russie du système financier et monétaire occidental, ainsi que l’armement de l’Ukraine et son entrée dans l’OTAN. On trouve également l’Allemand Klaus Naumann, un ancien haut responsable de l’OTAN qui avait ouvertement appelé un jour à une attaque contre la Russie dans l’Arctique ainsi que la soviétologue française Françoise Thom.

L’Empire britannique sort du bois

Le 26 novembre, au moment-même où Integrity Initiative reconnaissait que les fuites relayées par Anonymous sont véridiques et que l’organisation a bien reçu des financements du Foreign office britannique, son site internet a publié un appel à la guerre contre la Russie, utilisant le prétexte des tensions entre l’Ukraine et la Russie. L’auteur Edward Lucas suggère qu’un parallèle soit fait entre l’incident en mer d’Azov et la façon dont Hitler organisa l’invasion de la Pologne en 1939, et appelle à répondre « par des mesures symboliques et financières appropriées ».

Lucas propose également d’envoyer une flotte navale de l’OTAN dans le port de Marioupol, d’accroître le soutien militaire occidental à l’Ukraine, d’imposer une interdiction temporaire de visas pour les responsables politiques et économiques russes, et enfin des mesures visant à couper la Russie de son accès au système financier occidental. Regrettant le fait que les nations occidentales et même le secrétaire général de l’OTAN se soient contentés d’appeler les deux parties à la désescalade, il écrit : « Le plus inquiétant pour tous (pour nous, et pour le plus grand plaisir de la Russie), est qu’il n’y ait pas eu de réponse rapide des États-Unis ».

Deux semaines plus tôt, Lucas écrivait sur le même site : « il est temps d’en finir avec l’illusion que la Russie et la Chine seraient des pays normaux avec lesquels l’on pourrait avoir des relations diplomatiques normales. Il faudrait les considérer comme des États voyous, au même titre que la Corée du Nord ou l’Iran ».

Dans une interview à Sputnik News, reprise par l’agence de presse United News of India et par le site pakistanais UrduPoint, la présidente internationale de l’Institut Schiller Helga Zepp-LaRouche explique que cette organisation a pour objectif « de préserver l’ancien paradigme de contrôle britannique sur l’ordre mondial, en empêchant la réinsertion de la Russie en tant qu’acteur global, ainsi que l’émergence de la Chine. Pour cela, ils s’immiscent autant qu’ils le peuvent dans tous les pays de la planète. L’idée que l’Empire britannique n’existe plus est un mythe ; ils ont juste changé d’apparence ».

Bien que certains des éléments ayant été fuités peuvent ne pas être authentiques, « l’ensemble de cette histoire est entièrement cohérente avec le modus operandi des services secrets britanniques, et il pourrait parfaitement s’avérer qu’il s’agit du même réseau impliqué dans le ’Russiagate’ et l’ensemble du putsch contre le président Trump », a déclaré Mme Zepp-LaRouche. [1]

L’Empire britannique – muté en un système financier offshore centré sur Wall Street et la City de Londres – se trouve aujourd’hui dans une terrible situation de faiblesse, en raison de l’imminence de l’explosion des bulles spéculatives, dans un contexte où les populations des pays occidentaux se retournent de plus en plus contre ce système de pillage et de dictature financière, et où l’administration Trump résiste tant bien que mal aux sirènes de la guerre. Habitué à jouer sa partition depuis les coulisses, l’Empire est forcé de prendre les devants et de s’exposer à la lumière, comme les dirigeants russes l’ont constaté eux-mêmes depuis quelques mois.

Face à la situation périlleuse actuelle avec les tensions entre l’Ukraine et la Russie, notre amie Helga Zepp-LaRouche appelle chaque parlement des pays occidentaux à ouvrir une enquête sur cette opération, qui constitue un cas typique d’interférence politique dans les affaires d’autres pays.


[1En effet, nous connaissions déjà les liens entre le Russiagate et l’ « affaire Skripal », lancée en mars 2018 contre la Russie, Sergeï Skripal ayant été recruté comme agent double par l’agent du MI6 Pablo Miller au début des années 1990, à l’époque où Steele travaillait pour le MI6 à l’Ambassade britannique à Moscou, sous couverture diplomatique. Skripal a été arrêté en 2004 et jugé en 2006 par la justice russe ; à ce moment-là, Steele dirigeait les opérations du MI6 contre la Russie. On sait par ailleurs que Pablo Miller, désormais « retraité », vit à Salisbury, où il est resté en contact avec Skripal. De plus, Miller a travaillé pour la société Orbis… la société de Christopher Steele en charge de produire le dossier contre Trump.

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Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
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