Solidarité & progrès

Le parti du travail humainTel. 01 76 69 14 50

AccueilActualité

Christine Bierre : cette COP21 n’est que de l’air chaud...

L’hebdomadaire camerounais L’Intégration a interrogé Christine Bierre, rédactrice-en-chef du journal Nouvelle Solidarité. Elle analyse les retombées jugées « trop maigres » de COP 21.

JPEG - 27.4 ko

Comment avez-vous apprécié globalement le déroulement des travaux de la COP21 qui vient de s’achever à Paris ?

Ces travaux ont été extrêmement coûteux : 170 millions d’euros selon Laurent Fabius, dont 20% seront financés par les entreprises qui organisent l’événement et qui auront ensuite les contrats pour les énergies renouvelables et autres équipements de la transition. Il y a quand même conflit d’intérêts.

Après la lecture des résolutions adoptées au cours de ce rendez-vous, doit-on persister à croire qu’il y a un agenda caché derrière le discours sur le changement climatique ? Au fait, pourquoi il existe des voix discordantes comme cela était déjà le cas savant l’ouverture de la COP21 ?

Il y a certainement un agenda caché derrière le changement climatique : c’est l’idée malthusienne que les ressources de notre planète sont limitées, et qu’il faut donc consommer moins et surtout, réduire la population. Le journal dont je suis la rédactrice-en-chef, Nouvelle Solidarité, n’a pas arrêté de le dénoncer au cours de la COP 21.

Et à la fin, au cours de la CONTRE COP 21, Philippe Verdier, l’ex chef du service météo de France Television l’a aussi dit dans un texte qui a été lu à la CONTRE COP21 :

L’explosion démographique, [est le] sujet tabou de la COP21.

Au delà de ce thème central, d’autres dénoncent aussi la méthode dictatoriale utilisée par le GIEC contre tous les opposants ; ainsi que le « catastrophisme » dans la communication du GIEC.

Et s’il vous était demandé une analyse et une appréciation du discours des dirigeants africains qui se sont succédé sur la tribune de la COP 21 ?

Les pays africains ont eu parfaitement raison d’exiger, comme les autres pays en développement, qu’on tienne compte de « différents contextes nationaux », et que « l’équité » l’emporte sur « l’égalité » pour ce qui est des efforts souscrits par les pays en développement.

Car les pays développés ont pu se moderniser grâce à l’utilisation des énergies fossiles plus efficaces, et ne peuvent exiger aujourd’hui que les pays en développement renoncent à ces énergies que s’ils accordent aux pays en développement des fonds pour faire leur transition vers les énergies renouvelables.

Dans le communiqué final l’on parle de « La nécessité de promouvoir l’accès universel à l’énergie durable dans les pays en développement, en particulier en Afrique, en renforçant le déploiement d’énergies renouvelables ». Il engage les pays développés à contribuer 10 milliards de dollars d’ici 2020 pour les développements des énergies vertes en Afrique.

La France quant à elle s’engage à tripler ses financements pour la lutte contre la désertification d’ici 2020, atteignant la somme de 1 milliards d’euros. La Banque Mondiale promet 2.2 milliards de dollars pour la lutte contre la déforestation et se propose de remettre en état d’ici 2030, 200 millions d’hectares de forêts et de terres agricoles devenues improductives. Enfin sur le fonds de 62 milliards, 2 à 5 milliards seront destinés à l’Afrique.

Néanmoins, il y a quelque chose de très faux dans ce raisonnement. Car, les énergies renouvelables ne pourront jamais remplacer le développement possible grâce aux énergies fossiles et surtout au nucléaire, qui n’est nullement proposé à l’Afrique.

Car la densité trop faible de ces énergies très diffuses et intermittentes que sont l’énergie solaire et les éoliennes, ne leur permet pas d’effectuer beaucoup de travail ! 1m2 de panneaux solaires sur votre toit permet tout au plus d’alimenter une ampoule et demie de 100w ! Impossible avec cela d’électrifier toute l’Afrique comme le prétend le Plan Borloo qui a été défendu par une dizaine de dirigeants africains. Encore moins d’industrialiser l’Afrique et la faire rentrer rapidement dans le XXIè siècle !

C’est ce qui a amené Rémy Prud’homme, Professeur émérite à l’Université de Paris XII, et auteur de « L’idéologie du réchauffement », paru le 28 octobre 2015 aux éditions du Toucan, à dénoncer dans les pages du Figaro, les pays riches

qui, au nom du CO2, prétendent empêcher les pays pauvres de construire des centrales à charbon. Ils ont tous interdit à leurs agences d’aide, et aux banques de développement internationales qu’ils contrôlent, de prêter un sou à cet effet. Et en prime les ONG environnementales des pays riches s’opposent souvent aux barrages hydro-électriques.

Il conclut en disant :

Laissons la parole à un Africain, Donald Kaberula, président de la Banque Africaine de Développement : "Les gouvernements occidentaux sont hypocrites ; eux qui se sont enrichis avec les combustibles fossiles, disent maintenant aux pays africains : vous n’avez pas le droit de construire des barrages, ni des centrales à charbon, contentez-vous de ces énergies renouvelables hors de prix. Les pays africains ne les écouteront pas".

Enfin, ce qui ira plus vite, ce sont les financements français pour une remise en eau du Lac Tchad. C’est un projet que mon journal à défendu depuis des années. Celui que nous avons proposé cependant est beaucoup plus vaste. Il consiste à ramener 5% de l’eau du fleuve Congo, par un vaste canal, jusqu’au lac Tchad. Le projet actuel est trop petit pour réellement impacter le climat et arrêter la désertification. La CBLT doit se battre pour aller plus loin ! La muraille verte est aussi un projet utile, dans le cadre d’une véritable industrialisation de l’Afrique, utilisant des énergies fossiles et du nucléaire.

Curieusement, l’on n’a pas entendu les africains se revendiquer de la doctrine du philosophe Cheick Anta Diop qui recommande aux pays africains d’exploiter les richesses de leur sol pour déclencher un développement qui les mettra au même niveau que les nations qui les oppriment a travers la néo-colonisation et, après l’esclavage et la colonisation. Comment expliquer cette attitude des africains ?

Cela fait une trentaine d’années que dans les pays du Nord, comme dans ceux du Sud, les meilleures traditions, les meilleurs héritages se perdent. Certains ont été assassinés en Afrique pour avoir défendu ces idées, ne l’oublions pas. Espérons qu’avec les BRICS, et la participation de l’Afrique du Sud dans ce groupement des pays émergents, un nouvel esprit des « pays non-alignés » émergera dans toute l’Afrique !

En marge du COP21, on a vu le président français tenir une réunion exclusivement avec des dirigeants africains. Ceci peut-il donner raison à ceux qui disent que la COP21 n’était qu’un rendez-vous politique et stratégique pour certaines puissances de se partager le reste du monde comme ce fut à Berlin, il y a presque deux siècles ?

L’accord signé à cette COP21 est beaucoup trop maigre, heureusement pour dire qu’il aura cette influence ! On s’est contenté d’engagements généraux, non chiffrés et non contraignant juridiquement, afin de réduire l’augmentation de la température à moins de 2%. Il n’y a pas de réduction chiffrée du « pic » des émissions climatiques désirées. C’est bien le cas de le dire, cette COP21 n’est rien d’autre que de l’air chaud...

Pour certains observateurs, les multinationales sont véritablement ceux à qui profite le COP21. C’est aussi votre avis ?

Oui. 20% du Sommet a d’ailleurs été financé par ces entreprises !

Au point où nous en sommes, est-il possible de bâtir un autre monde sans se soucier de la menace climatique ? Et comment s’y prendre ?

Oui. Il faut rétablir un ordre de croissance dans le monde, en menant une véritable réforme financière mondiale, qui n’a pas du tout été faite suite au crack de 2008. Il faut rétablir dans chaque nation, le Glass-Steagall Act de Roosevelt, qui avait séparé les banques entièrement en deux : banques de dépôt et d’investissements productifs et banques d’investissements dans les marchés financiers. Ceci permettra d’éviter les banques « trop grosses pour faire faillite », ainsi que les conflits d’intérêt.

Ensuite, les États doivent reprendre le contrôle de l’émission monétaire en mettant leurs banques centrales, sous contrôle public, pour qu’elles deviennent des banques de la nation. Après des audits sur la légitimité de leurs dettes, comme le gouvernement Tsipras l’a fait en Grèce, et des moratoires sur les dettes illégitimes, ils pourront faire des émissions de crédit productif public, pour promouvoir la recherche de pointe et financer les équipements nécessaires pour organiser leur décollage : infrastructures routières, ferroviaires, énergétiques, et projets d’aménagement rural (eaux, etc.)

Il faut, au niveau international, rétablir les parités relativement fixes entre les monnaies, pour assurer un système stable d’échanges. Il faut surtout, établir des relations commerciales fondées sur les relations « gagnant/gagnant » que propose le Président Xi Jinping, à travers ses investissements pour établir les « nouvelles routes de la soie ». Les BRICS avec leurs nouvelles banques d’infrastructures pourront être le levier d’une nouvelle croissance forte et physique en Afrique comme ailleurs !

Propos recueillis pour l’Intégration, par Célestin Ngoa Balla à New York

Voir les 2 commentaires

  • Freychet jack • 09/01/2016 - 10:24

    Je doute fortement que 1 kg de charbon, même de bonne qualité, puisse fournir 8000 kwh, j’en suis même certain, ce serait plus proche de 2 kwh, le delta est énorme.. Revoyez vos référence sinon vous perdrez toute crédibilité. Pour le reste je partage votre argumentaire.
    Le développement passe par l’utilisation des sources d’énergies fossiles, nucléaires en particulier par le recours au thorium, jusqu’à la fusion mais pour cela il faut des moyens que n’ont pas les pays sous développés ou en voie de développement.
    les énergies renouvelables peuvent venir en complément mais dans des conditions économiques acceptables pour tous. Nous en serons encore loin à la fin du 21 éme siècle.
    Hollande, Ségolène Fabius ont amusé le galerie des gogos avec la COP 21...
    .

    • Karel Vereycken • 10/01/2016 - 15:54

      Bonjour,
      En effet, il s’agit non de 8000 kWh, mais de 8000 Wh, soit 8 kWh.
      Christine Bierre

    Répondre à ce message

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Attention, votre message n’apparaîtra qu’après avoir été relu et approuvé.

Qui êtes-vous ?

Pour afficher votre trombine avec votre message, enregistrez-la d’abord sur gravatar.com (gratuit et indolore) et n’oubliez pas d’indiquer votre adresse e-mail ici.

Ajoutez votre commentaire ici
  • Ce champ accepte les raccourcis SPIP {{gras}} {italique} -*liste [texte->url] <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Déplier les commentaires||Replier les commentaires
Vous souhaitez aider ? Adhérer, faire un virement mensuel, participer à un stand militant ? Prenez contact avec nous.

Si le monde est réduit aux seules énergies renouvelables, qui par leur faible densité et leur caractère intermittent permettent de produire beaucoup moins que les combustibles fossiles et le nucléaire, la capacité d’accueil de la Terre se réduira brutalement à un milliard d’êtres humains !

En savoir plus

L’EAU, nouvelle frontière de l’humanité

16 avril 2015
Nouvelle Solidarité N°8/2015
L’EAU, nouvelle frontière de l’humanité

COP 21 - Sous le CO2, l’obsession démographique

21 décembre 2015
Actualité
COP 21 - Sous le CO2, l’obsession démographique

Dire « non » à la COP21 — Jacques Cheminade sur Tropiques FM

1er décembre 2015
Actualité
Dire « non » à la COP21 — Jacques Cheminade sur Tropiques FM

Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

Adhérez à S&P, devenez éducateur et créateur de la Nation

Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
Faire un don et adhérer plus tard