Solidarité & progrès

Le parti du travail humainTel. 01 76 69 14 50

13 novembre - 13 décembre, Clichy - L’urgence climatique est un leurre Lire 12 novembre - Jacques Cheminade : A la juste colère des gilets jaunes Lire 12 novembre - M. Blanquer, le budget Education 2019 vous condamne à l’impuissance Lire
AccueilDocument de fondCulture
X Logo S&P
En 2018, le site de Solidarité & Progrès devient semi-payant. 4 publications payantes vous sont encore offertes. Voir les abonnements

Crise, drogue, culture trash : Une arme contre nos républiques

JPEG - 63.8 ko

Pour notre ami américain Lyndon LaRouche, fondateur et animateur du LPAC (son Comité d’action politique), et son collaborateur Jeffrey Steinberg, l’épidémie de drogue est la révélation cruelle d’un « rêve américain » de liberté et de progrès qui tombe en lambeaux.

Mais comment en est-on arrivé là ? Selon LaRouche, le déclin des Etats-Unis trouve sa source dans les cerveaux malades d’une poignée d’idéologues de l’Empire britannique qui sévissent depuis le XVIIIe siècle : Thomas Malthus, Thomas Huxley et ses petits-fils Julien et Aldous, Darwin, Galton, Bertrand Russell.

1776 – 2016 : La guerre culturelle de l’empire britannique contre la Révolution américaine

JPEG - 137.7 ko
Dès 1978, les amis de Lyndon LaRouche accusaient la City de Londres et ses paradis fiscaux d’être au centre d’une guerre de l’opium contre le monde.

En 1776, la jeune République américaine se déclare indépendante de l’Empire britannique, proclamant que tous les hommes sont égaux et que la vie, la liberté et la recherche du bonheur font partie de leurs droits inaliénables. C’était une dague plantée dans le cœur de l’une des oligarchies les plus virulentes de l’histoire, un système totalement inégalitaire qui sévit encore à ce jour et pour qui une petite élite doit régner sur des masses maintenues dans la plus grande arriération.

Après l’échec de la guerre civile américaine, où les Britanniques avaient misé sur les sudistes pour tenter de reprendre par la force leur ancienne colonie, ils optent pour une nouvelle stratégie : corrompre la république américaine de l’intérieur via le partenariat stratégique entre les deux pays, tout en menant une guerre culturelle contre les idéaux mêmes qui l’ont enfantée et se sont depuis répandus dans le monde.

Certains instruments de cette guerre idéologique – ultralibéralisme, malthusianisme, eugénisme et un écologisme dévoyé plaçant l’animal avant l’homme – avaient été élaborés entre le XVIIIe et la fin du XIXe siècle. Ne manquaient plus que les techniques de manipulation des masses via une culture de l’irrationnel et de l’hédonisme, et les drogues.

Le 22 janvier, Jeffrey Steinberg, journaliste d’investigation et rédacteur de l’Executive Intelligence Review (EIR), a fait la lumière sur ces idéologues lors d’une conférence internet donnée à New York :

Aveux

Jeffrey Steinberg : Permettez-moi de citer quelques déclarations de représentants de ce courant britannique démontrant explicitement cette intention. A la fin, je vous demanderai : doutez-vous encore que, comme l’affirme LaRouche, cette idéologie soit la racine du problème ?

En 1951, dans son ouvrage The Impact of Science on Society, Lord Bertrand Russell décrit les fondements de ce projet :

La physiologie et la psychologie ouvrent des domaines scientifiques qui restent à explorer. Deux grands hommes, Pavlov et Freud, en ont jeté les fondations. Je n’accepte pas l’idée que ces deux domaines soient en profond conflit, bien que la structure qui sera érigée sur ces fondations reste à définir. Je pense que le sujet qui prendra une grande importance politique, c’est la psychologie des masses, dont le rôle s’est grandement accru avec la montée des méthodes modernes de propagande.

De ces méthodes, la plus influente est appelé l’éducation. Bien que la religion y joue un rôle, son rôle décroît en importance. Désormais, c’est la presse, le cinéma et la radio qui jouent un rôle de premier plan. On peut espérer qu’avec le temps, n’importe qui pourra convaincre n’importe qui d’autre de n’importe quoi, pourvu qu’il puisse travailler le patient dès son jeune âge et que l’Etat lui en donne l’argent et les moyens. La question avancera à grands pas lorsqu’elle sera mise en œuvre par des scientifiques sous une dictature scientifique.

Les socio-psychologues du futur auront à leur disposition un certain nombre de classes d’écoliers, sur lesquelles ils testeront différentes méthodes pour faire naître dans leur esprit la conviction inébranlable que la neige est noire. On constatera rapidement des problèmes. En premier lieu, que l’influence de la famille est un obstacle. Ensuite, qu’on n’arrivera pas à grand-chose si l’endoctrinement ne commence pas avant l’âge de dix ans. Troisièmement, que des vers mis en musique et joués à intervalles réguliers sont très efficaces. Quatrièmement, qu’être d’avis que la neige est blanche doit être vu comme la preuve d’un goût morbide pour l’excentricité.

En 1931, il écrit dans Scientific Outlook :

Les dirigeants scientifiques offriront une éducation pour les hommes et les femmes ordinaires, et une autre pour les futurs tenants du pouvoir scientifique. Des hommes et femmes ordinaires, on attend qu’ils soient dociles, industrieux, ponctuels et paraissent contents. De ces qualités, la dernière sera probablement considérée comme la plus importante. Pour procurer ce sentiment, tous les remèdes de la psychanalyse, du behaviorisme et de la biochimie seront mobilisés. Tous les garçons et filles apprendront dès leur plus jeune âge ce que signifie être ’coopératif ’, c’est-à-dire faire exactement comme tout le monde. Tout esprit d’initiative sera découragé chez ces enfants et l’insubordination sans punition sera scientifiquement bannie lors de leur formatage.

Les Etats-Unis ont été la première cible de cette stratégie qui s’étendit ensuite à l’ensemble des pays avancés.

JPEG - 65.7 ko
Aldous Huxley (1894-1963).

C’est cet univers qu’Aldous Huxley décrit dans ses ouvrages Le Meilleur des mondes et Retour au meilleur des mondes : « La société intégralement organisée, le système scientifique des castes, l’abolition du libre arbitre par conditionnement méthodique, la servitude rendue tolérable par des doses régulières de bonheur chimiquement provoqué » !

Débarquant en 1920 aux Etats-Unis pour mettre en pratique ces idées, Aldous Huxley est immédiatement intégré dans un cercle influent d’idéologues britanniques qui, en coulisse, façonne les productions d’Hollywood. Ce cercle, surnommé la « British set », comprend des gens comme Christopher Isherwood ou encore Igor Stravinsky, car l’attaque contre la musique classique a été au cœur de cette offensive tout au long du XXe siècle.

Huxley fait partie du projet MK-Ultra, un programme illégal et ultrasecret de la CIA mis en œuvre entre 1953 et 1972 et lancé sous l’impulsion d’Allen Dulles, dans le but d’étudier les effets sur la population de toute une série de drogues, en particulier le LSD, à des fins de manipulation mentale. Lors d’un discours à la radio gouvernementale Voice of America, prononcé en 1961 à la California Medical School de San Francisco, Huxley montre bien la teneur de ce projet :

Il y aura, d’ici une génération environ, une méthode pharmaceutique pour faire aimer aux gens leur propre servitude et produire, pour ainsi dire, une dictature sans larmes. Créant une sorte de camp de concentration sans douleur pour des sociétés entières, de telle sorte que les gens, en réalité, se verront dépouillés de leurs libertés, mais ils s’en réjouiront car cela les détournera, par la propagande, le lavage de cerveau ou le lavage de cerveau obtenu par des méthodes pharmacologiques, de tout désir de rébellion. Et ceci paraît être l’ultime révolution.

JPEG - 91.6 ko
Timothy Leary (1920-1996).

Un des proches collaborateurs d’Huxley dans ce projet fut Timothy Leary, à l’époque professeur de psychologie à Harvard. Dans son journal, il reconnaît sa participation à la création d’une « contre-culture » de la drogue et rapporte certaines de ses conversations avec Aldous Huxley.

Ce dernier lui aurait dit : « Cette drogue du cerveau, produite à grande échelle dans des laboratoires, provoquera un changement de grande ampleur de la société. Cela aura lieu sans toi et sans moi. Tout ce que nous pouvons faire c’est répandre la parole. L’obstacle à cette révolution, Timmy, c’est la Bible. »

L’un des thèmes de recherche du projet MK-Ultra consistait à étudier dans quelles conditions les gens peuvent finir par se soumettre, de leur plein gré, à des formes de lavage de cerveau.

C’est à cette fin qu’est recruté William Sargant, un psychiatre britannique de l’Institut Tavistock de Londres, qui avait acquis une certaine expérience durant la Deuxième Guerre mondiale. Dans son ouvrage La bataille pour l’esprit, publié en 1957, il note comment la rage, la colère ou l’excitation induites peuvent, en affaiblissant le jugement de l’individu et en augmentant sa suggestibilité, provoquer l’« instinct de troupeau » nécessaire au lavage de cerveau.

Le résultat de ces expérimentations fut la fuite en avant de la jeunesse américaine dans la contreculture du rock, de la drogue et du plaisir sexuel sans projet de vie, dans un monde de plus en plus violent, dominé par la guerre du Vietnam, mais aussi par le pessimisme induit par l’assassinat de personnalités politiques de premier plan – les frères Kennedy, Martin Luther King. A cela s’ajoutaient les effets d’une longue campagne de dénigrement des acquis de la Renaissance, et de l’idée même de la nécessité du progrès scientifique et technique pour assurer la survie et le développement de l’espèce humaine. La culture classique sous toutes ses formes se trouva remise en question et au début du XXe siècle, le culte de la laideur, de la banalité et de la perversion remplace la recherche du bien, du beau et du vrai, fondement grec de nos valeurs.

Une autre institution a joué un rôle fondamental aux Etats-Unis, « l’Ecole de Francfort ». Fondée en Allemagne en 1923 par des marxistes comme George Lukacs, l’école s’en prend à l’art classique, accusé de communiquer, de façon sous-jacente, les valeurs du « capitalisme ». Plus tard, renvoyant dos à dos les horreurs du nazisme et du stalinisme, l’école élargit son attaque à la matrice culturelle « occidentale », censée façonner le type de personnalités autoritaires ayant conduit aux heures sombres du XXe siècle.

JPEG - 50.2 ko
Theodor Adorno (1903)-1969).

Dans les années 30, l’un de ses dirigeants, Theodore Adorno, est embauché pour travailler dans le Radio Research Project, un projet de l’Université de Princeton financé par les Rockefeller, au cœur du partenariat spécial anglo-américain, pour étudier la manipulation des populations par les nouveaux médias de masse, cinéma, radio et télévision, qui venaient d’apparaître. Les enseignements de ce projet seront mis à profit après guerre par le Congrès pour la liberté de la culture (CCF), dirigé par la CIA contre les pays communistes, où les arts classiques étaient encore la norme.

Dans son livre de 1948, Philosophie de la nouvelle musique, Adorno, qui fut l’élève de Schoenberg dont il promut le système « atonal », affirme que contrairement à la grande musique classique, la musique contemporaine d’avant-garde ne vise pas à élever l’esprit ni à le rendre créateur, mais plutôt le contraire. Elle vise à faire remonter délibérément à la conscience des formes de maladie mentale, afin de couper totalement l’individu des fondements de son ancienne culture. En peinture, dit-il ailleurs, l’orientation doit être celle de Van Gogh, qui peignait des objets en désintégration, comme un consommateur de haschich dont l’œil « incite à détacher les choses de leur monde habituel ».

Quant à la musique, « il n’est pas suggéré qu’on puisse aujourd’hui composer mieux » que Mozart et Beethoven. « On doit composer de façon atonale car l’atonalisme est malade » et « la maladie, du point de vue dialectique, est aussi la cure… D’où la réaction violente de protestation provoquée par cette musique dans nos sociétés ».

Adorno dresse ensuite une liste des maladies mentales pouvant surgir en s’exposant à la musique contemporaine, notamment la musique atonale de Schoenberg ou de Stravinsky, mais aussi la musique d’ambiance (« Musak ») et le « top 50 » qui gagne du terrain à l’époque :

  1. dépersonnalisation, ou perte du lien avec son corps ;
  2. hébéphrénie, ou indifférence totale au monde extérieur ;
  3. catatonie, ou déconnection avec le temps et
  4. nécrophilie, ou « perversité la plus élevée du style ».

Dérive ou évolution programmée ? Les citations que nous venons de vous présenter montrent qu’on a forcé le destin à aller dans certaines voies spécifiques. Peut-on faire marche arrière ? Oui, à condition de bien comprendre que l’être humain est un être créateur et producteur !

Un message, un commentaire ?


form pet message commentaire
Qui êtes-vous ?

Pour afficher votre trombine avec votre message, enregistrez-la d’abord sur gravatar.com (gratuit et indolore) et n’oubliez pas d’indiquer votre adresse e-mail ici.

Déplier les commentaires||Replier les commentaires
Vous souhaitez aider ? Adhérer, faire un virement mensuel, participer à un stand militant ? Prenez contact avec nous.

Ni violence, ni défaitisme, la Révolution a besoin d’une tête

18 février 2016
Nouvelle Solidarité N°4/2016
Ni violence, ni défaitisme, la Révolution a besoin d’une tête

De Huxley à la COP21 : les Britanniques ont repeint l’eugénisme en « vert »

19 novembre 2015
Histoire
De Huxley à la COP21 : les Britanniques ont repeint l’eugénisme en « vert »

Russell, Wells, Huxley :
Comment la science a été dévoyée au XXe siècle

29 juillet 2001
Histoire
Russell, Wells, Huxley :<br>Comment la science a été dévoyée au XXe siècle

« Le Congrès sexuel du fascisme culturel »

30 janvier 2005
Culture
« Le Congrès sexuel du fascisme culturel »

La psychologie classique selon Herbart et Riemann

28 décembre 2004
Culture
La psychologie classique selon Herbart et Riemann

Bach et Leibniz : fugues et créativité

11 octobre 2010
Culture
Bach et Leibniz : fugues et créativité

Les ravages de la drogue aux Etats-Unis

24 février 2016
Actualité
Les ravages de la drogue aux Etats-Unis

Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

Adhérez à S&P, devenez éducateur et créateur de la Nation

Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
Faire un don et adhérer plus tard