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Appendice 1
Le principe de maximum-minimum

La rédaction

Dans sa Docte ignorance (1440), Nicolas de Cues illustre la coïncidence entre le maximum (macrocosme) et le minimum (microcosme) par la relation entre la droite et le cercle : « (…) si donc la ligne courbe est d’autant moins courbe que la circonférence est celle d’un cercle plus grand, la circonférence du cercle maximum, qui ne peut pas être plus grande, est courbe au minimum, donc droite au maximum (…). » [Nicolas de Cusa, De la docte ignorance, Editions de la Maisnie, Guy Trédaniel, 1979, p.61.] (figure 1)

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L’Univers (macrocosme) répond ainsi à l’homme (microcosme) lorsqu’il en découvre les lois. Le Cusain nous propose un exemple fondamental qui établit la nature de cette découverte et le principe de raison créatrice sur lequel elle se fonde.

Le cercle et le polygone

L’univers de la droite est celui qui permet de construire un polygone. On s’imagine, au départ, qu’on peut s’approcher de plus en plus d’un cercle en multipliant le nombre de côté du polygone (figure 2).

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Cependant, on fait fausse route ! En effet, plus on augmente le nombre de côtés du polygone, plus on crée d’angles. Or, un cercle n’a pas d’angles et on s’éloigne ainsi, par cette méthode, de la nature même du cercle. On ne peut pas passer du polygone au cercle en utilisant un procédé linéaire car il existe, entre ces deux figures, une différence d’espèce, un saut qualitatif de nature non linéaire. La méthode d’exhaustion d’Archimède se trouve ainsi poussée à ses limites conceptuelles, et il apparaît qu’une pensée logico-formelle opérant dans un univers de même dimension, c’est-à-dire linéaire, ne peut rendre compte de quelque chose qui se situe au-delà de son champ, dans une autre géométrie. Seule la raison créatrice, qui est d’une nature absolument différente, c’est-à-dire non linéaire, permet d’y parvenir.

Ce cercle, inaccessible à partir de l’univers des polygones, d’où vient-il ? En tant que forme, il est la trace d’un mouvement circulaire lui-même résultat d’une action de rotation. Nicolas de Cues considérait celle-ci comme la réflexion la plus directe, dans le domaine visible, de l’être, c’est-à-dire du processus de création de l’Univers lui-même. Cette correspondance est démontrée, comme le souligna Nicolas de Cues, par l’action isopérimétrique ou la moindre action, caractéristique même de l’action de rotation.

Moindre action : le principe isopérimétrique

Le principe de moindre action – la maximum de travail est accompli avec le minimum d’effort – a été énoncé la première fois, semble-t-il, par les Grecs sous la forme du théorème isopérimétrique : le cercle se défini comme la courbe fermée qui délimite la plus grande surface pour un périmètre donné (maximum de surface englobée par une action périmétrique minimum). Quatre cents ans après la mort de Nicolas de Cues, Jacob Steiner a démontré ce principe sans directement recourir à des méthodes axiomatico-déductives logiques (figure 3).

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Prenons une ficelle dessinant une figure quelconque et supposons qu’on veuille à partir d’elle délimiter une aire maximale pour un périmètre donné. Elle doit d’abord être convexe car si elle est concave – c’est-à-dire possédant au moins deux points reliés par une droite non-contenue dans la figure (a) – il est toujours facile d’agrandir sa surface en gardant le même périmètre. En effet, il suffit de joindre les deux extrémités d’un creux par une ligne AB (b), et de faire basculer la ficelle autour de cet axe AB.

Nous devons donc nécessairement partir d’une figure convexe. On peut encore accroître la surface de celle-ci : il faut pour cela rendre la figure symétrique en divisant d’abord le périmètre en deux parties de longueurs égales – AB et BA (c). Ensuite, on coupe la figure selon une ligne AB et on garde la plus grande des deux parties, en l’occurrence F (d). On reproduit cette surface et on obtient F’ que l’on fait tourner de 180° afin de joindre A’B’ et AB (e) (si la figure n’est plus convexe, on recommence dans ce cas la première opération). La surface obtenue est plus grande mais pas la plus grande pour un périmètre donné. Nous devons pour cela faire une autre opération.

Plions deux fois la figure en deux (f). Joignons les points obtenus A, B, C et D avec des lignes droites, formant ainsi un losange (g). En « redressant » ensuite ce losange jusqu’à le transformer en carré, on accroît la surface de la figure sans en modifier le périmètre. Il peut alors être nécessaire de recommencer la série des opérations décrites. A chaque fois que l’on accroît la surface, on se rapproche davantage du cercle sans toutefois y parvenir. Celui-ci est donc bien l’« au-delà » de toutes les figures – la seule dont ne puisse pas accroître la surface circonscrite. Autrement dit, on établit par exhaustion la nécessité de passer à un autre univers. La raison créatrice peut seule rendre compte de ce « passage », impossible à justifier par déductions logico-formelles.

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

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Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

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S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

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Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
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