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Le Canal de Provence :
la victoire de la gestion publique

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Texte rédigé en 1995

Le Canal de Provence est un chef-d’œuvre d’aménagement régional du territoire, qui reste pourtant méconnu de l’ensemble des français.

Mis en service par sections successives entre 1969 et 1986, ce canal est la réalisation d’un rêve vieux de près de 300 ans. Desservant 111 communes et une population totale de 3 millions d’habitants, le canal a permis d’équiper, pour fins d’irrigation, près de 60 000 ha de terres agricoles et d’approvisionner plus de 500 industries et zones artisanales.

La Société du Canal de Provence a été créée le 7 juillet 1957, à l’instigation du Commissariat général au Plan et du ministère de l’Agriculture, avec la participation des départements des Bouches-du-Rhône, du Var et de la Ville de Marseille. C’est une société d’économie mixte, dont la majorité des actionnaires sont des personnes publiques. On lui a confié la mission de réaliser la construction du Canal, son extension, son entretien et sa gestion, ainsi que la gestion d’équipements préexistants non-liés à la production d’électricité.

La maîtrise de l’eau a toujours été pour la Provence une question de première importance. Au cours des siècles, la Durance, avec ses sautes d’humeurs légendaires résultant d’une pluviométrie très mal répartie sur le cours de l’année, ainsi que de la fonte des neiges au printemps, a toujours causé de nombreux maux de tête aux habitants de la région. Un vieux proverbe provençal affirmait d’ailleurs :

La Provence a trois fléaux : le mistral, la Durance et le Parlement.

L’un de ses principaux affluents, le Verdon, causait lui aussi des problèmes similaires.

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Canal de Provence (à gauche) et Vallée de la Durance.
Crédit : Etienne Chouard

Les agriculteurs et les citadins de la région se sont pour cette raison souvent battus, au cours des siècles, pour l’obtention de droits de tirage garantissant la livraison, depuis ces deux rivières et par l’intermédiaire d’importants systèmes de canaux d’irrigation et d’aqueducs, des quantités d’eau nécessaires à leurs besoins respectifs.

Au cours des siècles, plus de quatorze tentatives se sont succédées pour la construction d’un système intégré permettant d’approvisionner les agriculteurs de la basse Durance (les région de Cavaillon et d’Avignon), les villes d’Aix et de Marseille, ainsi que les habitants du littoral varois. Elles ont toutes échoué. Les villes de Marseille et d’Aix ont du par conséquent construire chacune leur propre canal : la première en 1847, depuis la rive gauche de la Durance à la hauteur de Pertuis ; et la deuxième, entre 1865 et 1875, à partir du Verdon, avec une prise d’eau à Quinson. Les concessionnaires successifs du Canal du Verdon n’ayant pu assurer sa saine gestion, il fut cédé au département des Bouches-du-Rhône en 1927.

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Dans la période précédant la deuxième guerre mondiale, les ouvrages composant le Canal du Verdon se trouvaient dans un état de dégradation avancé, menaçant l’approvisionnement de la Ville d’Aix. Les habitants du littoral varois, notamment ceux de Toulon, connaissaient d’importantes pénuries d’eau et la Ville de Marseille avait quant à elle de plus en plus de mal à satisfaire ses besoins croissants.

Quelques travaux d’extension et de rénovation du Canal du Verdon furent entrepris après la guerre, mais une loi de 1923, la « Charte du Verdon », interdisait toute prise d’eau supplémentaire à partir du Verdon et tout transfert à l’extérieur de son bassin, à moins que des réserves nouvelles ne soient préalablement constituées.

C’est à l’instigation de Jean Monnet et du Commissariat général au Plan que l’on décida d’une approche plus globale. On décida, dans un premier temps, d’entreprendre l’aménagement hydroélectrique de la Durance et de constituer, grâce au barrage de Serre-Ponçon, d’importantes réserves d’eau pour l’irrigation des zones agricoles de la basse Durance. Une fois ces approvisionnements sécurisés, on put ensuite, en constituant des réserves supplémentaires par la construction de plusieurs barrages sur le Verdon, mettre en place la structure qui aurait pour tâche d’entreprendre la construction du Canal de Provence, un système global de livraison d’eau pour l’ensemble des autres régions. (La prise d’eau principale se fera à partir du Verdon, comme indiqué par le trait pointillé situé au centre de la carte.)

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De Gaulle - Roosevelt - Monnet : trois esprits ayant inspiré les grands travaux tels la Tennessee Valley Authority et le Canal de Provence. Ici le livre de Jacques Cheminade publié en 2000.

Il ne fut toutefois pas facile de décider de la forme juridique que prendrait la structure responsable de la mise en œuvre de ce grand projet. Ici encore, l’intervention de Jean Monnet fut déterminante.

En effet, si l’implication de l’Etat était souhaitable en raison de l’importance considérable des investissements requis, des travaux d’aménagement aussi complexes et touchant des intérêts aussi variés que la gestion de l’eau à l’échelle provençale demandaient par ailleurs à être confiés à un acteur autonome, capable d’arbitrer les conflits et impliquant l’ensemble des pouvoirs locaux.

L’on décida ainsi de la formation d’organismes autonomes pouvant recevoir délégation de l’Etat pour l’étude, l’exécution et l’exploitation des ouvrages.

Monnet s’inspira de la Tennessee Valley Authority, mise en place aux Etats-Unis par le président Roosevelt dans le cadre du New Deal des années 30 pour le développement de la vallée du Tennessee, pour développer une structure légère qui pourrait, tout en étant gérée par les intérêts directement concernés, compter sur l’investissement public.

C’est ce qu’allaient permettre de faire les sociétés d’économie mixte, dont le statut fut précisé dans l’article 9 de la loi des finances du 24 mai 1951 : 

Lorsque la mise en valeur de régions déterminées nécessite la réalisation de travaux concernant plusieurs départements ministériels et met en œuvre diverses sources de financement, l’étude, l’exécution et éventuellement l’exploitation ultérieure peuvent, à l’initiative d’un ou des ministres techniques compétents, en accord avec le Ministre des Finances et après avis du Ministre chargé de l’Aménagement du Territoire, faire l’objet d’une concession unique consentie par décret en Conseil des Ministres à un établissement public doté de l’autonomie financière, à une société d’économie mixte ou à toute autre forme d’organisme groupant l’ensemble des personnes publiques et privées intéressées à condition que la majorité des capitaux appartiennent à des personnes publiques.

C’est sur la base de cette loi et de ce concept que fut créée, le 7 juillet 1957, la Société du Canal de Provence. Les travaux débutèrent en 1964 et les premières livraisons d’eau eurent lieu en 1969. Le réseau fut agrandi par étapes successives jusqu’au milieu des années 80, afin d’assurer l’approvisionnement de l’ensemble de la côte varoise.

L’une des grandes percées technologiques associées au Canal de Provence est la livraison d’eau sous pression, à la demande, par le développement d’un concept nouveau, celui de « régulation dynamique ». En effet, la livraison d’eau pour l’irrigation était jusque là tributaire des variations saisonnières et des conditions climatiques. Les canaux et aqueducs développés jusqu’alors étaient somme toute d’une conception assez rudimentaire, reposant essentiellement pour leur fonctionnement sur la gravité ; mais le Canal de Provence exigeait, en raison d’une géographie particulièrement accidentée de la région et de la longueur totale du tracé, la mise en place d’importants tunnels qui allaient permettre d’introduire sur l’ensemble du réseau des pressions élevées, qu’il suffisait de maîtriser et de contrôler par un ensemble de stations de pompage, de vannes, de mesures de niveaux et de débits et autres mécanismes. (Les galeries souterraines sont indiquées par les traits plus épais sur la carte.) La régularité des livraisons d’eau se trouve ainsi optimisée et les pertes minimisées. Cette percée technologique constitue un savoir-faire que la Société du Canal de Provence exporte aujourd’hui dans plusieurs pays.

Quelques caractéristiques du Canal de Provence

  • La Canal de Provence représente un investissement, au 31 décembre 1999, de près de 12 milliards de francs (francs 1999) ;
  • Les principaux canaux à ciel ouvert ont une longueur totale de 61,6 km ;
  • Les galeries souterraines totalisent quant à elles 139,2 km ;
  • Ces canaux et galeries sont liés à 293 km de canalisations secondaires de plus de 500 mm de diamètre et 2 768 km de canalisations de moins de 500 mm de diamètre ;
  • La régulation dynamique est assurée par 33 stations de pompage,1300 télémesures (niveaux, débits, position de vannes, qualité de l’eau, pluviométrie…) et 7 télésignalisations d’état (marche, arrêt, ouvert, fermé…) ou de défauts, ainsi que par 330 télécommandes et 70 téléréglages sur canaux, brise-charges, conduites, groupes de pompage et turbines.

Répartition du capital
de la Société du Canal de Provence (en 1980)

  • Ville de Marseille : 22,27 %
  • Département des Bouches-du-Rhône : 22,27 %
  • Département du Var : 22,27 %
  • Caisse nationale du Crédit agricole : 7,21 %
  • Caisse des Dépôts et Consignations : 6,40 %
  • Département des Alpes de Haute Provence : 5,20 %
  • Département de Vaucluse : 5 ,20 %
  • Caisse régionale du Crédit agricole des B.D.R. : 2,81 %
  • Caisse régionale du Crédit agricole du Var : 1,08 %
  • Département des Hautes Alpes : 1,03 %
  • Plusieurs autres participations inférieures à 1 %

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Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
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Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

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