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Le grand projet NAWAPA, un levier pour relancer l’économie mondiale

La rédaction
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L’économie humaine doit être mesurée dans les termes d’une économie physique dont le progrès a pour principaux moteurs les infrastructures de base et la maîtrise des flux d’énergies de plus en plus denses.

La conjonction de ces deux facteurs façonne l’environnement idéal pour permettre aux individus et à des groupes d’individus de réaliser un travail productif. Ainsi, cette conjonction détermine le potentiel de productivité que l’on va pouvoir atteindre. En d’autres termes : la productivité de l’industrie, de l’agriculture, et du travail en général, se trouvent conditionnée par ces deux facteurs. Par conséquent, toute reprise économique et pourrait-on dire, tout progrès en général, doit concentrer ses efforts sur des progrès rapides dans ces deux domaines clefs.

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North American Water and Power Alliance (Alliance nord-américaine pour l’eau et l’énergie — NAWAPA).

Sur la base de ces critères, et compte tenu de l’état actuel de l’économie, le projet le plus apte à susciter une reprise économique est le projet NAWAPA.

Imaginé à la fin des années 1950, le projet NAWAPA [1] regroupe une série de projets conçue pour dévier de grandes quantités d’eau en provenance de l’Alaska et du bassin du Yukon au Canada qui aujourd’hui s’écoulent dans l’Océan pacifique, et de les conduire, en traversant le Canada et les Etats-Unis, jusqu’aux régions désertiques du nord du Mexique. Ce travail herculéen ferait appel à toute une série de canaux, de barrages, d’ascenseurs fluviaux et de tunnels capables d’amener l’eau à destination et surtout de transformer tout au long du trajet, grâce à l’irrigation, quelque 128 000 km2 de territoires arides en terres fertiles.

A son époque, le projet NAWAPA était conçu comme la réponse adéquate aux graves pénuries d’eau qui frappaient les Etats-Unis. Par exemple, le projet prévoyait de combler les manques d’eau du réseau de l’Etat californien. NAWAPA permettait d’enrayer l’épuisement de l’aquifère de l’Ogalala qui alimente la réserve d’eau fossile qui nourrit des dizaines de millions d’acres de terres agricoles situés dans les Etats du Texas, de l’Oklahoma, du Kansas, de la Nouvelle Mexique et ailleurs. Une partie de l’eau pourrait même couler vers la région des grands lacs et approvisionner les États de la Cote Est. Ainsi, la grande majorité des États américains profiteraient directement ou indirectement du projet.

Pour initier une relance de l’économie américaine, ce projet est une option idéale. Cependant, bien qu’il suffirait de ranimer le projet initial du NAWAPA, pour lequel des plans et des études sérieuses ont déjà été réalisés, on doit élargir sa visée.

Il s’agit de transformer le projet initial, conçu dans les années 1960, en véritable couloir de développement en le complétant avec des lignes de chemin de fer rapides pour les passagers et le fret, avec des centrales nucléaires pour fournir l’énergie sur place et aussi avec des villes entièrement nouvelles. Tout au long du corridor, l’eau transformera lentement le paysage et agirait y compris sur le climat et la biosphère elle-même. En réalité, on se trouve devant le défi exaltant d’un grand projet bien plus important qu’un simple grand chantier capable de nous offrir d’excellents emplois, car il s’agit d’un projet qui affectera la productivité économique de l’ensemble du continent américain pendant plusieurs générations.

Coopérer avec la biosphère

Le jardin « artificiel », ainsi créé par notre investissement dans les infrastructures et par la maîtrise de la biosphère, établit les bases pour un progrès économique encore plus vaste.

Ce projet exprimera les progrès les plus avancés de la noosphère (le domaine du pensant) sur la biosphère. La biosphère elle-même se caractérise en tant que processus de développement anti-entropique (comme elle s’exprime dans le domaine du vivant avec l’évolution des espèces), capable d’incorporer d’une façon croissante des éléments abiotiques (non-vivants), entraînant des états d’organisation d’un ordre plus élevé et une concentration de ces matériaux. Par l’intervention créatrice de l’homme, nous pouvons agir pour organiser et accélérer certains aspects de cette activité de la biosphère, ce qui donne naissance à un état encore plus élevé de son organisation que l’état à laquelle elle peut aboutir sans l’homme.

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L’irrigation, tout simplement !

En amenant l’eau dans les régions désertiques et arides, nous permettrons à la chlorophylle, une des plus belles biotechnologies de la nature, de s’accrocher et de transformer la surface terrestre. Avec l’eau du programme NAWAPA qui apportera les éléments manquant à une photosynthèse optimale, le rayonnement solaire et le dioxyde de carbone seront convertis en matériaux biologiques utiles et serviront y compris à refroidir les environnements désertiques. [2]

Ce processus améliorera encore plus l’efficacité et l’utilisation des réserves en eau lors de leur passage, car les plantes qui absorbent l’eau introduiront des micro-organismes dans les alentours, alimentant à leur tour d’autres plantes etc. et recyclant l’eau tout le long du processus. La densité accrue de la circulation d’eau signifie une hausse de la productivité de l’eau.

Pour optimaliser l’impact du rayonnement solaire arrivant sur la surface terrestre, l’on donnera la priorité aux plantes qui possèdent de larges feuilles vertes et aux arbres les plus évolués, notamment les arbres fruitiers et les arbres à bois dur qui absorbent et convertissent le mieux la lumière.

Tout au long de ce processus, nous faisons appel à la capacité des processus vivants de créer des structures d’une densité de flux d’énergie plus élevés, capables de gérer les températures et de provoquer des micro-climats. L’Homme, en agissant avec l’aide de la science et de l’infrastructure, est capable de domestiquer la biosphère afin d’accroître aussi bien la productivité de cette biosphère que celle qui lui est propre en tant qu’Homme.

Reliez ce processus d’expansion de la biosphère avec la réalisation des formes les plus avancées d’infrastructures économiques requises pour la société. Une fois de plus, la priorité va à la création de sources d’énergie ayant les plus hautes densités de flux, c’est-à-dire les centrales nucléaires de quatrième génération et la fusion thermonucléaire. Ils fourniront l’énergie aux nouvelles villes, à l’industrie et à l’agriculture.

Ces nouvelles villes s’épanouiront autour de centres de formation et de centres culturels entourés de logements, avec les activités industrielles et agro-industrielles en périphérie. Terminé les villes dortoirs et les agglomérations sans queue ni tête. Les transports publics seront construits pour que chaque voyageur se rendant à son lieu de travail puisse arriver à sa destination en moins d’un quart d’heure. Des lignes à grande vitesse, notamment par suspension magnétique permettront de relier les régions américaines à des vitesses dépassant celles des avions.

Un tel projet offrira des emplois utiles et de longue durée à toute une génération de jeunes qui pour l’instant est entièrement dépourvu de qualifications et se présente comme une génération « no future ». Voilà ce qui créera la plus importante ressource pour notre pays, le développement d’une génération de travailleurs qualifiés et créateurs sans laquelle aucune économie ne puisse survivre. Il s’agit d’un processus d’ensemble qui affectera toute l’Amérique du nord, processus qui doit être compris comme une seule unité et dont dépendra la relance de l’économie des États-Unis et du monde.

L’avenir est un choix

Le concept de départ est le programme NAWAPA. Puisque les grandes lignes de ce projet ont déjà été largement étudiées, le programme est prêt et n’attend que la volonté politique pour être réalisé. Si les décisions correctes sont prises maintenant, le programme peut démarrer dès l’automne. Les emplois peuvent être créés, aussi bien dans la construction directe des projets que dans la production des éléments nécessaires à sa réalisation ; ce qui existe encore de notre force de travail peut être réactivé et ranimé ; le renouveau de l’activité économique viendra au secours des collectivités territoriales, aussi bien des États que des villes qui actuellement se meurent sous la cure d’austérité que leur inflige Obama, et de cette façon, la reprise économique pourra démarrer.

Le programme NAWAPA place notre pays sur la voie de plans de développement ambitieux qui conduiront les États-Unis et le monde, vers la prospérité. A partir de NAWAPA, on imagine facilement le projet d’un tunnel sous le détroit de Béring connectant l’Alaska avec la Russie et reliant les deux grandes masses continentales du globe avec des transports à grande vitesse. Il existe bien d’autres grands projets à mettre en chantier mais le couronnement de ces projets sera l’engagement pour l’exploration spatiale. L’industrialisation de la lune et la terraformation de Mars apparaîtront comme le prolongement légitime du programme NAWAPA, c’est-à-dire de la maîtrise par l’homme de la science de son propre développement.

Cependant, nous restons confrontés à la dure réalité de la situation actuelle et à notre capacité de créer un avenir que notre postérité mérite. Le financement et la mise en œuvre de ce programme ne verront jamais le jour sans une réorganisation de notre économie d’après les critères fixés par la Loi Glass-Steagall. Tant que notre pays continue à honorer les dettes hyperinflationnistes de Wall Street, il n’y aura jamais de NAWAPA ni de reprise économique. Devant un président qui s’est personnellement engagé à empêcher une réforme du type Glass-Steagall, vous, citoyens des États-Unis, disposez d’un choix d’action assez clair.


[1Les premiers plans du projet NAWAPA furent établit par la Ralph M. Parsons Company. C’est déjà cette société qui avait conçu et bâti le réseau hydraulique californien dans les années 1930, faisant de cet Etat désertique l’une des zones agricoles les plus productives des Etats-Unis. Une première proposition écrite fut soumise en 1964 à une commission spéciale du Sénat américain. Malgré le soutien affirmé d’élus clairvoyants et enthousiastes, les pressions politiques et le paradigme post-industriel croissant eurent raison du projet. Toutefois, la faisabilité et les bienfaits du projet ne furent jamais contestés. Pour plus de détails sur le projet original, consultez l’article publié en janvier 1988 par le mouvement larouchiste : The outline of Nawapa.

[2Le procédé de photosynthèse par lequel les plantes absorbent en leur structure les radiations solaires constitue une amplification de la densité de flux énergétique de ces dernières. Ainsi l’herbe convertit de 1 à 2% des rayons solaires en biomasse utile, et certains arbres vont jusqu’à 10%, contribuant ainsi à un environnement plus frais et plus plaisant. Il convient donc de ne pas gaspiller cette énergie solaire fort utile avec des technologies opérant à des flux de densité énergétiques plus faibles : ainsi, les champs de panneaux solaires abaissent la productivité des hommes et créent des déserts.

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  • anthony • 04/08/2010 - 20:26

    Enfin un projet qui fait réver et qui donne de l espoir pour l avenir..il reste plus qu a ce debarrasser de ces politiciens vereux qui ne pense qu a leur interet,redonner le pouvoir de creation monetaire au états et on pourra enfin apercevoir un avenir plein de lumiere plutot que le sombre chaos qui nous attend en continuant dans cette voie sans issu..vive l humanité je prie le ciel pour que cela ce concretise..
    bien a vous.

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  • petite souris • 04/08/2010 - 19:52

    la maîtrise par l’homme de la science de son propre développement.

    bien sûr c’est la direction à prendre par une volonté politique

    aujourd’hui ni Obama, ni Barroso, ni Sarkozy... ne sont prêts à cela ni bien sûr la city de londres et Wall street...

    Que va-t-il falloir supporter pour que cela change ?

    Répondre à ce message

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