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Franklin Roosevelt : avancer le temps où tous pourront accéder au bonheur

La rédaction
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Lors de l’investiture de Barack Obama, le 21 janvier 2013, certains se sont permis de le comparer à Franklin Roosevelt, lors de sa deuxième investiture, le 20 janvier 1937. A vous de comparer en lisant ce qui suit.

Franklin Delano Roosevelt,
discours d’investiture à son deuxième mandat,
20 janvier 1937

Mes chers compatriotes,

Lorsqu’il y a quatre ans, nous nous sommes rassemblés pour investir un Président, la République, saisie d’une seule et unique inquiétude, se tenait parmi nous en esprit. Nous nous sommes engagés à réaliser une vision : avancer le temps où tous pourront accéder à la sécurité et la paix indispensables à la poursuite du bonheur. Nous, républicains, nous étions jurés d’évincer du temple de notre foi ancienne ceux qui l’avaient profanée, d’en finir par l’action avec l’immobilisme et le désespoir des jours passés, sans faillir et sans peur. Nous avons d’abord accompli ces premières tâches.

L’engagement que nous avons pris envers nous-mêmes ne s’est pas arrêté là. Instinctivement, nous avons reconnu un besoin plus profond – le besoin de trouver dans l’action du gouvernement l’instrument de notre objectif commun : celui de résoudre pour chaque individu les problèmes récurrents d’une civilisation complexe. Nos tentatives répétées, mais déçues car réalisées sans l’aide du gouvernement, nous avaient laissés déconcertés et même égarés. Sans ce soutien nécessaire, nous avons été dans l’incapacité d’établir sur les services rendus par la science, les contrôles éthiques nécessaires pour faire de celle-ci un serviteur utile, et non un maître de l’humanité, sans foi ni loi. Pour cela, nous savions que nous devions trouver les leviers concrets pour maîtriser des forces économiques aveugles, et l’égoïsme tout aussi aveugle des hommes.

Nous, républicains, avions l’intuition qu’en vérité, le gouvernement démocratique a la capacité innée de protéger son peuple contre des désastres considérés autrefois comme inévitables, de résoudre des problèmes considérés autrefois comme insolubles. Nous avons refusé de nous avouer incapables de trouver un moyen de maîtriser des « maladies » économiques, de la même manière qu’après des siècles de souffrances considérées comme fatales, nous avons trouvé comment maîtriser ces maladies épidémiques. Nous avons refusé de laisser aux vents de la chance et aux ouragans du désastre le soin de résoudre les problèmes affectant le bien commun.

Ce faisant, nous, Américains, n’avons découvert aucune vérité nouvelle ; nous n’avons fait qu’écrire un nouveau chapitre de l’histoire du gouvernement du peuple, par le peuple.

Cette année marque le 150ème anniversaire de la Convention constitutionnelle, qui a fait de nous une nation. Lors de cette Convention, nos Pères fondateurs ont trouvé la voie pour sortir du chaos succédant à la guerre révolutionnaire. Ils ont créé un gouvernement fort, doté de pouvoirs d’action unifiée suffisants, hier comme aujourd’hui, pour résoudre des problèmes dépassant de loin des solutions individuelles ou locales. Un siècle et demi plus tard, ils instaurèrent le gouvernement fédéral, afin de promouvoir le bien commun et d’assurer au peuple américain cette bénédiction qu’est la liberté.

Aujourd’hui, nous invoquons ces mêmes pouvoirs de gouvernement pour atteindre les mêmes objectifs.

La nouvelle expérience des quatre dernières années n’a pas contredit notre instinct historique. Elle a clairement affirmé l’espoir qu’un gouvernement de nos communautés, un gouvernement de nos Etats – le gouvernement des Etats-Unis – peut réaliser ce qu’exige notre époque, sans trahir la démocratie. (…)

Comme la plupart d’entre nous le reconnaissent, à mesure que les relations humaines deviennent de plus en plus complexes, le pouvoir de les gouverner doit également s’accroître – le pouvoir d’arrêter le mal, le pouvoir de faire le bien. La démocratie essentielle de notre Nation et la sécurité de notre peuple ne dépendent pas de l’absence de pouvoir, mais de sa remise entre les mains d’individus dont le peuple peut décider de le leur laisser ou non, à intervalles réguliers, grâce à un système électoral libre et honnête. La Constitution de 1787 n’a pas rendu notre démocratie impuissante.

En fait, au cours de ces quatre dernières années, nous avons rendu l’exercice de tous les pouvoirs encore plus démocratique, car nous avons commencé à ramener les pouvoirs privés autocratiques sous la subordination du gouvernement du public. La légende selon laquelle ces pouvoirs privés étaient invincibles – au-dessus et au-delà des processus de la démocratie – a été réduite à néant. Ils ont été défiés, et battus.

Nous sommes en train de sortir de la dépression, c’est une évidence. Mais ça n’est pas seulement ce que nous entendons, vous et moi, par un nouvel ordre de choses. Notre engagement n’était pas simplement de faire un patchwork avec du matériel de second ordre. En utilisant de nouveaux instruments de justice sociale, nous avons entrepris d’ériger, sur les anciennes fondations de notre République, une structure encore plus solide pour une meilleure utilisation par les générations futures.

Nous avons été aidés dans cette entreprise par les réalisations de l’esprit et de l’intelligence. Les anciennes vérités ont été réapprises, les non-vérités dénoncées. Nous avons toujours su qu’un égoïsme inconsidéré relevait de mauvaises mœurs ; nous savons désormais que cela relève également de mauvaises pratiques économiques. Résultat d’un effondrement de la prospérité dont les architectes avaient pourtant vanté le pragmatisme, nous avons acquis la conviction qu’à long terme, la moralité paye. Nous commençons à effacer la ligne séparant le « pragmatique » de l’idéal, et ce faisant, nous élaborons un instrument d’une puissance insoupçonnée pour l’instauration d’un monde moralement meilleur.

Cette nouvelle compréhension mine la vieille admiration pour le succès de ce monde en tant que tel. Nous commençons à ne plus tolérer l’abus de pouvoir par ceux-là mêmes qui, pour le profit, trahissent les règles de vie les plus élémentaires.

Au cours de ce processus, les mauvaises pratiques acceptées auparavant ne seront plus aussi facilement tolérés. (…) Nous nous dirigeons vers une ère de bien-être, mais nous savons que cela n’est possible que parmi des hommes de bonne volonté. Pour cette raison, j’ai de bonnes raisons de croire que le changement le plus profond auquel nous avons assisté a été celui du climat moral de l’Amérique. (…)

En vérité, nous sommes bien loin des jours d’immobilisme et de désespoir. La vitalité a été préservée. Le courage et la confiance sont revenus. Les horizons moraux et mentaux se sont étendus. Mais ce que nous avons conquis aujourd’hui l’a été sous la pression de circonstances qui sortaient de l’ordinaire. Poussés par la peur et la souffrance, aller de l’avant était devenu impératif.
L’époque était évidemment propice au progrès. Persister dans cette voie aujourd’hui est devenu plus difficile. Déjà refont surface engourdissement des consciences, irresponsabilité et égoïsme aveugle. De tels symptômes de prospérité peuvent mener au désastre ! La prospérité met déjà à l’épreuve notre sens du progrès.

Reposons-nous la question : avons-nous atteint l’objectif de notre vision de ce 4 mars 1933 ? Avons-nous trouvé notre vallée heureuse ?

Je vois une grande nation, sur un grand continent, foisonnant de ressources naturelles. Ses cent trente millions d’habitants vivent en paix entre eux ; ils font de leur pays un bon voisin pour les autres nations. Je vois des Etats-Unis capables de démontrer que, grâce à des méthodes démocratiques de gouvernement, l’abondance nationale se traduit par une amélioration sans précédent du confort matériel, et que le niveau de vie le plus bas dépasse de loin celui de la simple survie.

Mais voici le défi auquel doit faire face notre démocratie : dans cette nation, je vois des dizaines de millions de citoyens – une partie substantielle de l’ensemble de la population – à qui se trouve déniée la plus grande part de ce que les critères de pauvreté en vigueur aujourd’hui considèrent comme des besoins élémentaires.

Je vois des millions de familles s’efforçant de vivre avec des revenus si maigres que le spectre du désastre familial plane sur elles jour après jour.

Je vois des millions de personnes dont le quotidien, en ville comme à la campagne, se déroule dans des conditions qualifiées d’indécentes par la société soi-disant policée d’il y a un demi-siècle.

Je vois des millions de personnes privées d’éducation, de loisirs et de l’opportunité d’améliorer leur sort et celui de leurs enfants.

Je vois des millions de personnes qui n’ont pas les moyens d’acheter les produits de la ferme et de l’industrie et qui, de par leur pauvreté, en privent des millions d’autres de travailler et de produire.

Je vois un tiers de la nation mal logée, mal vêtue, mal nourrie.

Ce n’est pas par désespoir que je vous dépeins ce tableau. Je vous le dépeins par espoir – parce que la Nation, voyant et comprenant cette injustice en elle, suggère de la dépeindre ainsi. (…) Le test de notre progrès n’est pas de faire en sorte que ceux qui ont beaucoup aient encore plus, c’est de voir si on peut donner suffisamment à ceux qui ont trop peu.

Pour autant que j’en sache de l’esprit et de la raison d’être de notre Nation, nous n’écouterons pas le confort, l’opportunisme ni la timidité. Nous irons de l’avant.

Dans notre grande majorité, nous autres, membres de cette République, sommes des hommes et des femmes de bonne volonté, des hommes et des femmes qui n’ont pas seulement un cœur rempli de dévouement, des hommes et des femmes qui savent garder la tête froide et savent aussi se servir de leurs mains. Ils seront attentifs et insisteront pour que chaque instance de gouvernement du peuple utilise à bon escient les moyens qu’elle possède.

Un gouvernement n’est compétent que lorsque ceux qui le composent travaillent comme des mandataires du peuple. Il peut faire de constants progrès en tenant le peuple informé de tout ce qu’il fait. Il peut recueillir un soutien légitime et une juste critique lorsque le peuple peut s’informer de tout ce que fait le gouvernement. (…)

Aujourd’hui, nous dédions à nouveau notre pays aux idéaux que nous chérissons depuis si longtemps, au sein d’une civilisation en plein changement. Dans tous les pays, il y a toujours des forces à l’œuvre pour dresser les gens les uns contre les autres et des forces qui sont là pour les unir. Dans nos ambitions personnelles, nous sommes individualistes. Mais dans notre quête du progrès économique et politique en tant que nation, nous progressons tous d’un même élan, ou alors, c’est la chute, en tant que peuple.

Maintenir une démocratie de l’effort requiert beaucoup de patience, en travaillant avec différentes méthodes et beaucoup d’humilité. Mais de la confusion des différentes voix, surgit la compréhension du besoin public dominant. C’est alors que le leadership politique peut se faire le porte-voix des idéaux communs et aider à leur réalisation.

En prêtant à nouveau serment pour devenir Président des Etats-Unis, j’assume l’obligation solennelle de conduire le peuple américain vers l’avant, sur la route qu’il a choisi d’emprunter. Bien que ce devoir soit le mien, je ferai tout mon possible pour être son porte-parole et accomplir sa volonté, m’en remettant à la divine Providence pour aider chacun d’entre nous à offrir la lumière à ceux qui sont dans l’obscurité et pour guider nos pas sur le chemin de la paix.

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Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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