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De Gaulle, Roosevelt et notre salut commun

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La rencontre entre Franklin Roosevelt et Charles de Gaulle, le 6 juillet 1944 à la Maison Blanche.

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Cet article fait partie de notre dossier Jaurès-Roosevelt-de Gaulle, c’est maintenant !

Ecrire aujourd’hui sur Charles de Gaulle et Franklin Roosevelt serait un exercice vain s’il consistait à peser laborieusement leurs désaccords. Se pencher sur la raison d’être de leur engagement est au contraire essentiel pour inspirer ce que nous devons faire, ici et maintenant, face à la défaillance de nos dirigeants et de nos responsables. Leur part commune, outre leur combat contre des régimes qui prétendaient asservir les consciences humaines, est d’avoir identifié la force latente de leur peuple pour la faire passer à l’action, sans se conformer aux règles ni aux traditions établies. C’est pourquoi ils sont plus vivants que les gestionnaires de crise et les complices de politiques destructrices qui exercent le pouvoir aujourd’hui.

Organisateurs de la victoire

Jamais de Gaulle ni Roosevelt n’envisagèrent la possibilité d’une défaite, jamais une adaptation aux circonstances. Ce sont eux qui ont déterminé, par leur action, l’environnement dans lequel ils opéraient pour parvenir à la victoire : victoire contre la dépression économique, victoire militaire contre le nazisme. Cette part commune est plus importante que tout le reste.

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Le 16 juin 1933, après trois mois d’un combat féroce, Franklin Roosevelt promulgue la loi Glass-Steagall et terrasse Wall Street. A la Libération, de Gaulle et le CNR mettront aussi en application la stricte séparation bancaire, prélude aux Trente glorieuses.

Roosevelt arracha les Etats-Unis à la crise des années trente en promulguant quatorze lois principales qui redéfinirent la politique américaine en quatre mois, entre le 4 mars et le 16 juin 1933. C’est la loi sur les banques (Banking Act), le 16 juin, qui consacra le principe de séparation bancaire connu sous le nom de Glass-Steagall Act . Hyacinthe Dubreuil, dans Les Codes de Roosevelt (1934), et Georges Boris, dans sa Révolution Roosevelt de la même année, montrent bien le bouleversement révolutionnaire apporté par l’ensemble de cette législation d’urgence.

A la Libération, le gouvernement présidé par Charles de Gaulle et ceux qui suivirent, dans l’esprit de la France libre et de la Résistance, adoptèrent, eux, des textes dans le même esprit que les lois Roosevelt. Y compris la loi du 2 décembre 1945 sur la séparation stricte des activités de banque. Ainsi la France put être reconstruite et redressée par le crédit national, pratiquement sans épargne existante ni rente.

Comme l’écrivait Proudhon, « pour conjurer les périls d’une Révolution, il n’y a qu’un moyen, c’est d’y faire droit » . Ajoutons que n’y pas faire droit, c’est conduire au chaos. Piocher plutôt dans sa boîte à outils mène à la défaite, même si on colle sur la boîte une étiquette « Roosevelt 2012 » en oubliant en chemin la passion d’agir.

Roosevelt et de Gaulle, chacun à sa façon et avec ses moyens, conduisirent tous deux à la victoire contre le nazisme en bousculant les préjugés de leur époque et de leur milieu social.

Le poliomyélitique Roosevelt comprit, plusieurs années avant Pearl Harbor, que l’engagement des Etats-Unis contre le fascisme était inéluctable. Il prépara son pays à la guerre avec le War Victory Program , en dépit des réticences d’un Congrès et d’une opinion publique isolationnistes (en mai 1941, 79 % des Américains voulaient encore rester en dehors de la guerre). Dès Pearl Harbor, il mit à profit le changement d’état d’esprit du peuple américain face à l’agression japonaise pour entrer en guerre et mettre le New Deal au service de la victoire. Il faut bien comprendre ici que c’est tout l’effort organisé pendant le New Deal qui permit le programme de mobilisation militaire : l’un ne peut être séparé de l’autre, contrairement au sentiment de ceux qui découpent la réalité en rondelles.

Le sous-secrétaire d’Etat à la Guerre Charles de Gaulle s’envola vers l’Angleterre le 17 juin 1940. Pratiquement seul, il fut bientôt condamné à mort par un gouvernement français alors reconnu par tous les pays du monde, mais il savait pouvoir compter à terme sur deux choses : l’honneur de son peuple et la solidarité des nations libres. Comme il l’affirmait dans son appel du 18 juin, la France « peut, comme l’Angleterre, utiliser sans limites l’immense industrie des Etats-Unis ». Il avait donc, dès le début de son épopée, compris très concrètement que la puissance américaine serait nécessaire et que les Etats-Unis de Roosevelt la mobiliseraient.

L’on voit donc bien ici ce que Roosevelt et de Gaulle avaient de commun : un héroïsme visionnaire, une incroyable force de caractère, une ténacité de chefs de guerre et d’hommes d’Etat agissant toujours en fonction du coup suivant. Cependant, pendant toute la guerre, une terrible animosité personnelle les opposa. Le comprendre, c’est tenter de se situer à leur niveau en s’engageant dans la tragédie de l’histoire.

Une grande querelle

Pour Roosevelt, la France d’après la débâcle de mai-juin 1940 avait cessé de compter sur l’échiquier mondial. Aussi, voulant gagner la guerre dans les meilleures conditions, les Américains, comme de Gaulle l’avait compris, cherchaient à « obtenir que Vichy ne collabore pas entièrement avec l’Allemagne ». Surtout, ils ne voulaient pas que la flotte française tombe entre les mains d’Hitler. Après qu’elle se fut sabordée à Toulon, ils cherchaient, que ce soit avec un Darlan ou un Giraud, à obtenir un « partenaire » qu’ils puissent contrôler. Ils ne croyaient pas en de Gaulle parce qu’ils ne croyaient plus en la France. Le spectacle donné par les délégués gaullistes à Washington les confirmaient dans leur méfiance, tant ceux-ci manifestaient de rivalités, d’ambitions personnelles et de confusion politique. Alexis Léger, ancien Secrétaire général du Quai d’Orsay, et René de Chambrun, cousin de Roosevelt et gendre de Laval, distillaient un poison anti-gaulliste. Le 1er décembre 1942, de Gaulle écrit ainsi à Adrien Tixier : « J’ai l’impression qu’une certaine équipe franco-américaine s’efforce d’empêcher ou de saboter d’avance la rencontre prévue entre le président Roosevelt et moi-même. »

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Avec Giraud, Roosevelt cherchait à obtenir un « partenaire » qu’il puisse contrôler. Ils ne croyait pas en de Gaulle parce qu’il ne croyait plus en la France. Ici, à la Conférence de Casablanca en janvier 1943.

De plus, Roosevelt, sous l’influence d’une partie de son entourage, voit en de Gaulle une « créature de Churchill » , son allié « pour la préservation de leurs empires respectifs » . Non seulement il traite de Gaulle de « prima donna » , mais voit en lui la graine d’un dangereux dictateur.

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La rencontre entre Franklin Roosevelt et Charles de Gaulle, le 6 juillet 1944 à la Maison Blanche.

De Gaulle comprend bien le point de vue de Roosevelt. Malgré toutes les avanies dont il a souffert, malgré Saint-Pierre et Miquelon, malgré Casablanca, malgré Robert Murphy et Cordell Hull, il écrit, après l’avoir rencontré à trois reprises, entre le 6 et le 9 juillet 1944 : « D’ailleurs, il [Roosevelt] éprouve pour la France, tout au moins pour l’idée que naguère il avait pu s’en faire, une réelle dilection. Mais c’est précisément en raison de ce penchant qu’il est, au fond de lui-même, déçu et irrité de notre désastre d’hier et des réactions médiocres que celui-ci a suscitées chez beaucoup de Français, notamment ceux qu’il connaissait en personne. » L’on voit qu’il est absurde de penser que de Gaulle fût anti-américain, mais il ne concède rien sur la souveraineté nationale de la France. Il dira à Maurice Schumann : « L’intransigeance est notre seule arme. » Tout en sachant mieux que personne que la France a besoin des Etats-Unis, non seulement pour s’armer mais pour faire contrepoids à la Grande-Bretagne de Churchill, et tout en comprenant très bien l’intérêt national américain que représente Roosevelt, il ne cède jamais sur l’essentiel.

Notre Libération

De Gaulle pensait que si Roosevelt avait vécu plus longtemps, l’histoire aurait été différente. Il conservera toujours la photographie dédicacée de Roosevelt à La Boisserie.

En juillet 1955, il déclare à l’ambassadeur des Etats-Unis, Douglas Dillon : « J’ai le souvenir de mes difficultés avec le président Roosevelt et rétrospectivement, je considère que nous avons eu raison tous les deux. » L’un en défendant les intérêts des Etats-Unis, l’autre ceux de la France… Méprisant à l’égard des autres présidents américains de l’après-guerre, à l’exception plus tard de Kennedy, il dira : « Roosevelt a commis de grandes erreurs, mais par rapport à eux, il était un seigneur. » Dans ses Mémoires de guerre , de Gaulle souligne encore : « S’il avait vécu davantage et qu’une fois la guerre gagnée, nous eussions trouvé l’occasion de nous expliquer à loisir, je crois qu’il eût compris et apprécié les raisons qui me guidaient dans mon action à la tête de la France. »

Songeons en effet quelle direction aurait pris le monde si Roosevelt avait survécu et si de Gaulle avait pu demeurer au pouvoir. On pourrait imaginer un après-guerre sans guerre froide et sans persistance de l’Empire britannique, que Roosevelt était déterminé à détruire. Mais arrêtons d’imaginer ce qui aurait pu être et pensons à demain : de Gaulle et Roosevelt laissent au monde « un exemple impérissable et un message » . A nous de reprendre le flambeau et d’achever leur œuvre pour les générations futures en rassemblant et dépassant leur apport. Notre Libération reste à achever.

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Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
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