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La French American Foundation : ni américaine ni française, oligarchique

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Nicolas Sarkozy ne se trompe que très rarement. Ainsi, de passage aux Etats-Unis, il a pris la parole à Washington devant la French American Foundation (FAF).

La FAF ? Rien de plus prestigieux sous le soleil financier new-yorkais. Avec le soutien de l’ambassade de France, cette fondation « représente le lien principal non gouvernemental entre la France et les Etats-Unis au niveau des dirigeants » et dispose d’une organisation sœur, dont le siège se trouve à Paris. La FAF se fixe comme objectif de « renforcer la relation franco-américaine comme une composante vitale du partenariat transatlantique ». Dans ce but, elle organise des symposiums sur la défense, des conférences et réunions aux Etats-Unis et en France, fait du mécénat culturel et anime depuis vingt-cinq ans le « Young Leaders Program » permettant aux jeunes talents politiques de se frotter les uns aux autres. En pleine guerre contre l’Irak, alors que la France opposait son veto à l’administration Bush, la FAF organisa trois séminaires pour journalistes tout à fait orientés, dont un présidé par le néo-conservateur Irving Kristol du Weekly Standard. Sans être une fondation charitable, la FAF peut également offrir des bourses d’études.

Vous l’avez compris, c’est un lieu de « rendez-vous obligé », où ceux qui aspirent à être puissants rencontrent ceux qu’ils ont choisis pour le devenir. C’est là que Sarkozy espérait sans doute obtenir la formule de ce somnifère magique capable de procurer un American Dream aux Français.

La frise de signatures prestigieuses qui décorent le fronton de la fondation fait rêver le commun des mortels : sur la quarantaine de membres du directoire, plusieurs anciens ambassadeurs américains à Paris, notamment Walter J.P. Curley (J.H. Whitney & Cie, Co., Banque Paribas) , Félix Rohatyn (ex Lazard et maintenant Lehman Brothers), John N. Irwing II ou Howard H. Leach ; de grands financiers comme le président de la FAF, Michael E. Patterson (vice-président de J.P. Morgan Chase), David Rockefeller, Richard Kauffman (Goldman Sachs) ou Michel David-Weill (ancien patron de Lazard Frères) ; ou encore des industriels comme l’ex-président du MEDEF Ernest-Antoine Seillière, du Groupe Wendel, ou Jean Karoubi (présenté comme « un vétéran de l’industrie des hedge funds » gérant plus de 6 milliards de dollars... mais engagé avec Médecins sans Frontières et les micro crédits de PlanetFinance de Jacques Attali...)

Que cette fondation ait son centre de gravité ailleurs qu’en France est démontré par le fait qu’à part notre baron national, le nombre des Français figurant au directoire se compte sur les doigts d’une main, bien qu’on y trouve comme vice-président son Excellence, l’ex-ambassadeur français aux Etats-Unis, François Bujon de l’Estang (Citigroup France, ex-Cogema Inc., Commission trilatérale), engagé, avec Felix Rohatyn, dans une croisade pour fusionner le New York Stock Exchange (NYSE) avec Euronext. (Voir article de Jacques Cheminade « Arrêtons de solder la France », juillet 2006 )
Aussi, rien que par le profil de son président, on se rend très vite compte que cette fondation n’a pas grand-chose de français ni d’américain, mais tout d’un groupe financier opposé à l’Etat-nation et hostile à tout mandat représentatif. Aucune figure politique, syndicale, universitaire, culturelle ou académique ne figure dans sa direction et ce n’est pas un hasard : la relation franco-américaine, version FAF, semble se réduire aux gros sous, enveloppée de charité, arrosée d’une cuillerée de culture et dopée à la volonté de puissance.

Son président actuel en est presque une vilaine caricature. Nicholas Dungan est un banquier d’investissement, opérant depuis vingt ans entre New York, Londres et Paris pour le compte de Merrill Lynch ou de la Société Générale. Mais M. Dungan est aussi un responsable important du Royal Institute of International Affairs (dit Chatham House) de Londres, nid de visions géopolitiques se situant à l’opposé de l’esprit des constitutions américaine et française. Son domaine d’expertise, ce sont les relations transatlantiques et « les acteurs non-étatiques » (nouveau nom pour la « synarchie financière » ou les « bullocrates »). Spécialiste de la gouvernance du monde par les ONG, il lança d’ailleurs à Chatham House un projet spécial, le « Non State Actors Project ». Cette inspiration royale transparaît également dans le livre de l’ex-ambassadeur américain à Paris, Walter J.P. Curley de 1973 : Monarch’s in the waiting où il affirme sans rougir que les monarchies sont bien moins coûteuses que les républiques. C’est ce même Curley qui, en s’appuyant sur l’antenne du FBI à Paris, organisa pendant plusieurs années le « suivi » de Jacques Cheminade, et transmit les « informations » frelatées de l’American Family Foundation à l’ADFI.

 John Train et la genèse de la FAF

A l’origine de la FAF, en 1976, figurent trois étasuniens : l’historien James Chace, le politologue Nicholas Wahl et James G. Lowenstein. Ce dernier est un ancien responsable américain du plan Marshall, collaborateur de Lafarge aux USA et membre de l’International Institute for Strategic Studies de Londres. Le premier président de la FAF était Edward H. Tuck, en charge à l’époque d’ouvrir un bureau à Paris pour le groupe d’avocats Shearman and Sterling.

Tuck, décédé en 2002, était aussi proche collaborateur du milliardaire de la droite « libérale » anglo-américaine John Train, avec qui il dirigeait le Northcote Parkinson Fund, une fondation « charitable » au cœur des flux de dollars qui sont allés financer les néo-conservateurs. Cette fondation recueille à son tour des dons importants d’autres fondations, qui sont ensuite engagés dans le financement de la révolution néo-conservatrice, en particulier de la Olin Foundation, connue pour son rôle dans la médiatisation des scandales contre Bill Clinton, ainsi que de la Bodman et de l’Achelis Foundation.
Rappelons ici que ces deux dernières furent à l’origine de l’American Family Foundation (AFF), dont l’organisation « anti-secte » française ADFI, si empressée à calomnier LaRouche et Cheminade, n’est qu’une antenne. Notons aussi qu’une des collaboratrices de l’ADFI à Paris à l’origine des calomnies contre LaRouche et Cheminade était l’américaine Alexandra Schmitt, dont l’étude de 1994 sur l’agriculture, commandée par la FAF, est toujours vendue et promue par cette même FAF.

Nous avons montré dans un autre article comment ces fondations néo-conservatrices chapeautées par John Train, Walter J.P. Curley et John Irving II furent à l’origine des calomnies contre Lyndon LaRouche et Jacques Cheminade en France.

Même le néo-conservateur Michael Ledeen, apôtre de ce qu’il appela lui-même le « fascisme universel », contribua financièrement au Northcote Parkinson Fund de John Train, ce dernier étant à son tour, tout comme l’honorable « démocrate » Felix Rohatyn et la Bodman Foundation (à l’origine de l’ADFI), un gros contributeur de la FAF. Au sujet de celle-ci, on serait donc tenté de dire « comme son nom l’indique », dans son acception moderne et universelle, bien entendu.

 The Paris Review

John Train a toujours été très actif à Paris où il rencontra souvent son ami feu sir Jimmy Goldsmith, le promoteur d’un écologisme féodal et, à l’occasion, de Philippe de Villiers. Dans les années cinquante, il y fonda The Paris Review, magazine littéraire animé par George A. Plimpton et l’agent de la CIA Peter Matthiessen, afin de coopter les milieux culturels dans le cadre de la stratégie de « guerre froide culturelle » du Congrès pour la Liberté de la Culture (CLC). La revue était publiée par un camarade de classe de Train à Harvard, le prince Sadruddin Aga Khan, et distribuait des prix littéraires.

Cette tradition salonarde et la pénétration charitable sont toujours au programme de la FAF, qui travaille en étroite coopération avec la Florence Gould Foundation de New York. Comme les fondations charitables à la fin de l’Empire romain, cette dernière distribue généreusement des fonds pour des concerts, des expositions de peinture, ou finance la replantation des arbres du jardin du château de Versailles, avec un fort penchant pour l’art et le ballet contemporains. La fondation s’est montrée également généreuse pour aider à la publication des œuvres de l’ennemi de Leibniz, Voltaire, du dualiste Descartes ou de l’existentialiste Jean-Paul Sartre.

 Tradition familiale

Pour récompenser ce travail, lors d’une cérémonie à l’ambassade de France à New York, le 15 novembre 2005, les épouses des trois principaux directeurs de cette fondation Gould (Mary Young, Ursula Cliff et Catherine Cheremeteff Davison) reçurent chacune, comme leur époux auparavant, la décoration de chevalier de la légion d’honneur.
Et pourtant, la fondation Florence Gould n’a pas vraiment d’adresse propre, mais partage son siège et son téléphone avec Cahill Gordon & Reindel, un des bureaux d’avocats les plus pointus dans la défense des méga-speculateurs de Wall Street.

Rien d’étonnant, car Catherine Cheremeteff Davison est marié avec le fils de feu Harry P. Davison, vice président de J.P.Morgan et co-fondateur avec Henry Luce du magazine alors pro-fasciste TIME, véritable tribune des milieux synarchistes américains opposés à Franklin D. Roosevelt.

Ceci explique également pourquoi John Train, dont le grand-père était un partenaire en affaires avec J.P. Morgan, affirme qu’il faut « investir comme Morgan, et pas comme Ford. »

Il faut croire que J.P. Morgan aimait beaucoup la France. Sa fille, Tracy Morgan, s’installa au château de Blérancourt, d’où elle distribua l’aide et organisa les secours à la population française à la fin de la Grande Guerre. Et puisque « charité bien ordonnée commence par soi-même », la fondation Florence Gould donna récemment une forte somme pour restaurer le château devenu Musée de la coopération franco-américaine, doté d’un pavillon Florence Gould.

Regardons également d’un peu plus près qui était Florence Gould, si généreuse envers l’art et les artistes. Fuyant les Etats-Unis après le tremblement de terre de 1906, elle rencontre et épouse en France un millionnaire, petit-fils du « robber baron » et spéculateur Jay Gould.

Florence Gould va tenir salon de 1924 à la fin de la guerre, « rendez-vous du monde entier » dans sa villa néo-gothique de Juan-les-Pins, sur la Côte d’azur, dans sa demeure du XVIe arrondissement de Paris, avenue Malakoff , ou à l’Hôtel Meurice, siège du commandement militaire allemand sous l’Occupation.

Florence Gould fut autorisée à poursuivre ses activités après la Libération.

Il est donc grand temps de faire le ménage dans les relations franco-américaines et de permettre à ces deux peuples de se rencontrer autour d’une mission et d’individus affranchis de l’oligarchie anglo-américaine, car la combinaison du meilleur de la culture européenne et de l’optimisme américain sera une arme redoutable pour mettre fin à une conception avilissante d’un homme maintenu dans le sous-développement par une petite bulle d’oligarques financiers. Cette entreprise de salut public et de retour aux sources de l’entente républicaine de part et d’autre de l’Atlantique devrait commencer par faire en sorte que M. Train soit laissé au vestiaire.

Vous souhaitez aider ? Adhérer, faire un virement mensuel, participer à un stand militant ? Prenez contact avec nous.

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

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Jacques Cheminade
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