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La paix par le développement économique : 40 ans de combat

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Le Proche-Orient est au bord de provoquer un embrasement mondial, alors que les propositions de Lyndon et Helga Zepp-LaRouche, de Jacques Cheminade et de leurs amis pour cette région et, plus largement, pour l’Eurasie, auraient permis d’offrir à l’humanité une ère de paix et d’abondance inégalée.

Quelle culture politique aurait permis de faire cela ? Revenons un peu en arrière :

  • 1965 : alors que la guerre contre le Vietnam, qu’il condamne, bat son plein, Charles de Gaulle confère à la France un rôle éminent, propre à son « génie national », dans l’organisation de la paix dans le monde par la « coopération internationale ».
  • 1966 : dans son célèbre discours de Phnom Penh, il lance aux Etats-Unis un appel dramatique : renoncer à « une expédition lointaine », lui « préférer un arrangement international organisant la paix et le développement d’une importante région du monde », ne peut pas nuire à une grande puissance comme les Etats-Unis.
  • 1967 : rencontre de Charles de Gaulle avec le pape Paul VI, qui vient de publier son encyclique Populorum Progressio, où il défend l’idée que « le développement économique est le nouveau nom de la paix ».

Que ces temps semblent lointains lorsqu’on voit la témérité de nos dirigeants politiques actuels, prêts à provoquer un conflit mondial en lançant des frappes contre une poudrière syrienne qu’ils ont eux-mêmes créée. Lorsque des incapables ont pris le pouvoir et menacent l’existence même de nos sociétés, nous avons le devoir de monter au front, inspirés et armés du meilleur de notre culture et histoire.

C’est l’approche adoptée depuis 40 ans par les amis de Solidarité & Progrès.

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Helga Zepp-LaRouche interviewée par la télévision chinoise sur le port de Lianyungang en 1996, devant la stèle indiquant le « terminus oriental du pont terrestre eurasiatique ».

Mai 1996 : Helga Zepp-LaRouche, présidente de l’Institut Schiller, était l’invitée du « Symposium international pour le développement des régions du Pont continental euro-asiatique », organisé à Pékin. 460 experts venus de 34 pays y ont élaboré une grande stratégie visant à doter cette masse transcontinentale qui effraie tant les tenants modernes de l’Empire britannique, en infrastructures modernes dans le ferroviaire, l’énergie, l’eau et les communications. Ce projet, qu’elle appela « la nouvelle route de la soie » avait déjà été formulé par les LaRouche en 1991, après la chute du Mur, comme condition sine qua non pour établir une paix durable dans le monde.

Aujourd’hui, cette conception englobe des projets que nous avons défendus auparavant, sur lesquels nous revenons ci-dessous. Inutile de souligner que tout le long, nous nous sommes heurtés aux Kissinger, Blair, Bush et autres hommes de l’oligarchie qui domine le monde depuis la City de Londres et Wall Street.

Les atomes pour la paix

En 1975, Lyndon LaRouche présenta son « Plan Oasis » comme fondement pour la paix au Proche-Orient. Il proposait qu’Israël et la Palestine créent deux Etats, côte à côte, dont la paix serait cimentée par une coopération économique pour résoudre le problème existentiel de la région : l’accès à l’eau. Cinq fleuves importants irriguent le Moyen-Orient, mais leurs bassins sont comme des oasis dans des zones arides ou désertiques. La croissance démographique très forte et les conflits pour le contrôle de ces fleuves aggravent le problème.

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Le Plan Oasis proposé en 1975 par Lyndon LaRouche à des dirigeants arabes et israéliens (Cliquez pour agrandir).

L’urgence était de construire des canaux depuis la Méditerranée et la mer Rouge vers la mer Morte, aux confins d’Israël, la Cisjordanie et la Jordanie, pour rétablir son niveau, et, grâce au dénivelé de 400 mètres entre ces deux points, de générer aussi de l’électricité. La première phase de la construction du canal mer Rouge-mer Morte vient juste d’être lancée par la Jordanie.

Cependant, seul le dessalement de l’eau de mer par le nucléaire peut apporter une solution durable, car l’utilisation des hydrocarbures pratiquée dans les pays du Golfe, riches en pétrole, est extrêmement coûteuse.

Les premiers projets de ce type remontent à Eisenhower, qui, pour concurrencer les Soviétiques dans les pays du Sud, lança en 1953 les « Atomes pour la paix », un vaste programme donnant à tous accès à l’utilisation pacifique de l’atome. Les ingénieurs américains développèrent alors le concept des « Nuplex » : des villes avec des complexes agro-industriels, alimentées en eau et en énergie par des centrales nucléaires. Une ville d’un million de personnes pourrait vivre au milieu d’un désert hypothétique grâce à une demi-douzaine de réacteurs à haute température (HTR), produisant 1 à 2 gigawatts d’électricité et 1 à 2 gigawatts de chaleur. Cette énergie irait en partie à dessaler l’eau ; le reste, à pomper l’eau de la mer. D’autres centrales couvriraient les besoins de la ville en électricité et chauffage.

Aujourd’hui, les Russes construisent de petites centrales flottantes livrées clé en main, dont le retraitement du combustible serait fait en Russie. 22 petits réacteurs de 135 Mw électriques chacun produiraient autant d’eau que l’eau renouvelable du fleuve Jourdain (3500 millions m3) !

LaRouche et ses amis ont présenté ces propositions à des personnalités israéliennes du camp de la paix, notamment Nahum Goldman (Congrès juif mondial), Abba Eban (ministre des Affaires étrangères) et Maxime Ghilan, intellectuel engagé, l’un des premiers à avoir rencontré l’OLP (Organisation de libération de la Palestine).

Le dialogue a été en même temps engagé avec les dirigeants arabes. Lors des accords d’Oslo de 1993, que LaRouche a pleinement soutenus, l’espoir est né que ces projets puissent être réalisés. Espoir déçu puisque dès le 20 septembre, la Banque mondiale déclara qu’elle ne financerait aucun projet d’infrastructure ou d’énergie.

Si l’Egypte avait pu suivre LaRouche…

Où en serait ce grand pays aujourd’hui menacé d’éclatement, si les projets du même type, proposés par des amis de LaRouche reçus en Égypte en 1982 par des ministres et des hauts responsables, avaient été réalisés ?

94 % de la population égyptienne vit le long du Nil, sur 6 à 7 % du territoire national ! Le reste du pays est désertique et vide. Pourtant, un ingénieur égyptien de talent, Farouk Elbaz, milite depuis des années pour créer de nouveaux centres urbains à l’ouest de la vallée du Nil, une zone fertile et riche en minéraux mais où tout manque : transport, énergie, eau. L’Egypte devrait alors doubler sa production d’énergie, ce qui est impossible sans le nucléaire.

En 1982, le ministre de l’Electricité, Maher Abaza, expliquait aux amis de LaRouche qu’avant la fin du siècle, 41 % de l’électricité en Egypte serait nucléaire ! En 1984, l’Egypte décida de se doter de 3 centrales nucléaires, mais, faute d’aide internationale, elles ne furent jamais construites. L’ambition nucléaire égyptienne remonte aussi à Eisenhower. M. Elbaz préconise également d’utiliser des satellites pour localiser l’eau souterraine cachée.

Eteindre la poudrière du grand Moyen-Orient

Lors d’une conférence internationale de l’Institut Schiller en novembre 2012, Hussein Askary, responsable du Moyen-Orient pour l’Institut, présenta, en présence de diplomates, économistes et intellectuels iraniens, syriens et égyptiens, des projets qui permettraient le retour à la paix dans le territoire qui s’étend de l’Egypte à l’Iran.

Le manque d’eau hante toute cette région et alimente des conflits.

Exemple : la Syrie et l’Iran apprécient peu le projet agro-industriel géant que construit la Turquie dans le sud, le GAP, qui ponctionne les eaux du Tigre et de l’Euphrate, à leur détriment.

Tout cela pourrait être résolu, mais l’Occident préfère attiser des guerres de destruction, plutôt que d’avoir affaire à des concurrents en plein développement ! Pour mieux irriguer le Caucase, l’eau de l’Arctique pourrait être déviée vers la mer d’Aral (par l’Ob et l’Irtysh) et la Caspienne (par le Péchora, via la Volga). La Turquie devrait renoncer à son ambition de nouvel Empire ottoman, ouvrir les négociations avec ses voisins à propos du GAP et relancer son Pipeline de la paix pour réorienter les eaux du Seyhan et du Ceyhan vers deux pipelines : l’un à l’ouest (Syrie, Jordanie, Israël, Palestine), l’autre à l’est (Arabie saoudite).

Côté ferroviaire, la priorité est d’établir une liaison depuis le Caire vers le Trans-Asian Rail, appelée aussi « Nouvelle route de la soie », qui va de l’Europe aux ports chinois. Sans cette liaison, impossible pour cette région de s’arrimer à cette zone de croissance exceptionnelle de l’Eurasie !

A vous maintenant d’éveiller chez nos dirigeants le courage de rétablir la paix par le développement mutuel ! Le temps presse.

La nouvelle Route de la soie, alternative à la guerre

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  • christian procquez • 29/09/2013 - 15:09

    Avec la restauration de notre republique, pour une démocratie directe ou le Peuple pourra voter pour les grandes décisions du présent, et du devenir de notre Nation démocratique.Sénateurs, Députés, et autres Elus incompétents et cumulards qui trahissent leurs électeurs.Il faut changer cette République et mettre en mouvement la vraie démocratie,avant que les prochains conlits très graves ne se mettent en actions dans notre Pays.Je demande la dissolution de notre Gouvernement incompétent par un référendum en urgence.La paix par le développement économique ne pourra revenir que par la Démocratie directe,sous la responsabilité du Peuple.Je suis Paysan,qui accepterai une baisse de 60 à 70% de son revenu en 2013.Meme les Paysans sont dans une apathie autodestructive inconsciente ,à qui les fautes d’infantiliser son Peuple qui le menera à des révolutions,guerres civiles dans un avenir très proche ?.La Chine se développe,la France se dégrade et son avenir vers le futur à qui les fautes.L’heure n’a jamais été si grave pour notre Pays,le rassemblement de toutes les Francaises et Francais devient une urgence nationnale de survie,et de renaissance pour le futur de nos Enfants et petits Enfants.Vous les médias pour la plus part arreter vos désinformations journalières,redonner de l’audace,de la vie de l’espoir, de l’avenir dans vos écrits.

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Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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