X Bienvenue,

À compter de juin 2018, notre site devient semi-payant.
Écrit et élaboré par nos militants, il reste en grande partie en accès libre, en particulier les prises de position du parti et de son président Jacques Cheminade. C’est notre chronique du jour, « Le monde en devenir », ainsi qu’un certain nombre de dossiers de fond, qui sont dorénavant payants.
Permettre le travail de recherche d’informations et garantir un contenu de qualité suppose évidemment de les rémunérer. Nous faisons le pari de votre curiosité envers des idées novatrices qui répondent aux défis de l’époque.

Découvrir les abonnements

Solidarité & progrès

Le parti du travail humainTel. 01 76 69 14 50

AccueilActualité

Terrorisme : Le Figaro s’intéresse aux 28 pages qui accusent l’Arabie Saoudite

La rédaction
JPEG - 78.6 ko
Tony Blair, ici avec l’ancien ambassadeur saoudien aux États-Unis, le Prince Bandar d’Arabie Saoudite.
Crédit : Reuters

Depuis les attentats meurtriers perpétrés en France au début de l’année, Paris supporte de moins en moins la connivence des élites anglo-américaines avec en particulier l’Arabie Saoudite. Depuis des lustres, par sa position oléo-politique, ce pays profite d’une impunité scandaleuse.

Dans un premier article du 22 janvier, Laure Mandeville, la correspondante du Figaro à Washington, souhaitait croire que Washington commence à « revoir son alliance stratégique avec Riyad » et son rôle « dans l’exportation d’un wahhabisme et d’un néosalafisme qui s’étendent à travers le monde et les banlieues d’Europe comme un poison ».

Une source du Figaro y affirme :

Il y a encore cinq à sept ans, les liens entre la promotion du wahhabisme saoudien et les groupes comme al Qaïda étaient généralement vus comme distants, aujourd’hui ces liens sont largement avérés et mènent à un changement de stratégie qui reconnaît que la propagation du wahhabisme et du néosalafisme est une menace majeure de long terme, qui doit être défaite.

Une partie de l’establishment américain se rend également à l’évidence qu’on est devant un « monstre de Frankenstein ». Utile pour chasser les Soviets d’Afghanistan, ce monstre se retourne désormais contre des alliés stratégiques de l’Amérique, y compris… l’Arabie Saoudite !

En réaction à la guerre civile syrienne et ce qu’ils voient comme l’échec de l’Amérique à l’arrêter, écrit Mandeville, les Saoudiens ont commencé par soutenir l’État islamique et d’autres groupes sunnites radicaux engagés dans la lutte contre le président Bachar el-Assad et le régime chiite en Irak, perçu comme une marionnette de leur grand ennemi chiite, l’Iran.

Seulement, l’influence de l’Etat islamique (EI) au sein de l’armée saoudienne et des autorités religieuses est devenue telle que le gouvernement de l’Arabie saoudite a fini par inscrire l’EI sur la liste des organisations terroristes, et a décidé de construire un mur de 700 km sur sa frontière nord dans l’espoir de se protéger contre le virus salafiste !

Laure Mandeville précise ensuite que :

C’est sans doute la raison pour laquelle un fort courant politique s’est réveillé au Congrès pour révéler les "sombres coulisses" de la politique saoudienne. La semaine dernière, l’ancien sénateur Bob Graham, qui présidait la commission du renseignement du Sénat après le 11 Septembre, a solennellement appelé à déclassifier les 28 pages du Rapport parlementaire sur ces attentats de 2001, qui avaient été éliminées de la version rendue publique.

Encadré par les représentants républicain Walter Jones et démocrate Stephen Lynch, lors d’une conférence de presse, Graham a affirmé que ces pages restées secrètes "pointent le doigt vers l’Arabie saoudite comme principal financier".

"Ce sujet peut paraître dépassé à certains, mais il est d’une actualité aussi brûlante que les titres actuels des journaux", a dit l’ancien sénateur démocrate, en référence au massacre perpétré à Charlie Hebdo. Ces pages ont été classifiées "pour raisons de sécurité nationale, mais le vrai danger pour la sécurité nationale est de ne pas les rendre publiques", a affirmé Graham, dénonçant une "tendance générale" à garder les Américains dans l’obscurité. En avril 2014, Barack Obama avait confié aux familles des victimes du 11 Septembre être en faveur d’une déclassification de ces fameuses pages.

Faisant preuve d’un courage certain, Laure Mandeville, lors de la conférence de presse hebdomadaire, a posé directement la question au porte parole de la Maison-Blanche :

Interrogée par Le Figaro sur la position de l’Administration, la Maison-Blanche a jugé ce vendredi ne pas avoir d’éléments à communiquer à ce stade.

Entretien avec Bob Graham

Pour continuer à faire monter la pression, Le Figaro a pris soin de directement interroger l’ex-sénateur Graham dont nous avons beaucoup parlé sur ce site. Vu le contenu explosif de ses propos, nous reprenons ici quelques extraits de l’entretien :

11 Septembre :
ces 28 pages qui menacent l’axe Washington-Riyad

Par Laure Mandeville
Correspondante du Figaro à Washington
Article parue dans Le Figaro du 2 février 2015

Extraits

Un document classifié prouve le rôle financier des Saoudiens dans les attentats du World Trade Center, assure l’ex-sénateur Bob Graham.

Dans les sous-sols du bâtiment du Capitole, tout près de l’entrée où des flots de touristes se présentent pour la visite du Congrès, il existe une pièce sécurisée où le Comité pour le renseignement de la Chambre des représentants conserve des documents secrets hautement classifiés. L’un d’eux, long de 28 pages, et intitulé "Éléments, discussion et récit concernant certains sujets sensibles de sécurité nationale", a fait couler beaucoup d’encre depuis treize ans.

Ce texte, qui pose la question du rôle de l’Arabie saoudite dans l’organisation des attentats du World Trade Center, faisait partie du fameux rapport sur le 11 septembre 2001, supervisé par le Comité du renseignement du Sénat, et son ancien président Bob Graham. Mais au moment de sa publication en 2002, ce sénateur démocrate de Floride, qui a depuis quitté le Congrès, a découvert avec stupéfaction que les 28 pages avaient été supprimées et classifiées à la demande de l’Administration. "Raisons de sécurité nationale", avait expliqué à l’époque l’équipe de George W. Bush.

(...)

"Ce rapport montre la participation directe du gouvernement saoudien dans le financement du 11 Septembre", déclare l’ancien sénateur au Figaro. "Nous savons au moins que plusieurs des 19 kamikazes ont reçu le soutien financier de plusieurs entités saoudiennes, y compris du gouvernement. Le fait de savoir si les autres ont été soutenus aussi par l’Arabie saoudite n’est pas clair, car cette information a été cachée au peuple américain", ajoute Graham. "On nous dit que cela ne peut être fait pour des raisons de sécurité nationale, mais c’est exactement le contraire", poursuit-il.

"Publier est important précisément pour notre sécurité nationale. Les Saoudiens savent ce qu’ils ont fait, ils savent que nous savons. La vraie question est la manière dont ils interprètent notre réponse. Pour moi, nous avons montré que quoi qu’ils fassent, il y aurait impunité. Ils ont donc continué à soutenir al-Qaida, puis plus récemment dans l’appui économique et idéologique à l’État islamique.

C’est notre refus de regarder en face la vérité qui a créé la nouvelle vague d’extrémisme qui a frappé Paris", martèle l’ancien sénateur.

Un autre élu qui a lu le document a confié au New Yorker que "les preuves du soutien du gouvernement saoudien pour les événements du 11 Septembre étaient très dérangeantes" et que la "vraie question est de savoir si cela a été approuvé au niveau de la famille royale ou en dessous".

En 2002, Graham était bien seul dans son combat pour "la vérité". Mais à la mi-janvier, il a tenu une conférence de presse au Sénat sur ce thème (voir vidéo ci-dessous) en compagnie de deux représentants, le républicain Walter Jones et le démocrate Stephen Lynch, qui ont présenté une résolution HR 428 [devenu HR 14 dans la 114e mandature, nde] appelant à la déclassification. "Le soutien grandit mais atteindra-t-il le seuil qui permettra au Congrès de faire pression sur l’Administration Obama ? Ce n’est pas clair", note l’ancien élu. Jones et Lynch ont écrit au président pour lui demander d’agir. Selon l’un des membres de l’organisation des familles victimes du 11 Septembre, Terence Schiavo [Laure Mandeville se trompe ici sur le nom de la personne : il s’agit de Terry Strada], Obama aurait promis de déclassifier un jour.

Nous affirmons que des organismes de bienfaisance établis par le gouvernement du Royaume pour propager l’idéologie radicale wahhabite ont servi de sources majeures de financement et de soutien logistique à al-Qaida, pendant toute la décennie qui a mené au 11 Septembre.

Sean Carter, un des avocats des victimes du 11 Septembre

Les familles de victimes sont en première ligne dans ce combat. Si leurs avocats pouvaient prouver la participation de l’État saoudien aux attentats, Riyad serait forcé de leur verser des compensations. "Nous affirmons que des organismes de bienfaisance établis par le gouvernement du Royaume pour propager l’idéologie radicale wahhabite ont servi de sources majeures de financement et de soutien logistique à al-Qaida, pendant toute la décennie qui a mené au 11 Septembre", a confié l’un des avocats des familles, Sean Carter, au New Yorker.

Selon l’hebdomadaire, deux des kamikazes auraient notamment été financés et hébergés à San Diego par un personnage en contact permanent avec la section du ministère des Affaires islamiques basée à Los Angeles. L’Arabie saoudite nie toutefois toute responsabilité et a appelé à la déclassification des 28 pages afin de laver sa réputation.

Bob Graham pense que derrière ces appels, le Royaume fait pression sur Washington pour que le rapport reste confidentiel. Mais certaines des personnes qui ont travaillé sur le document apportent de l’eau au moulin des Saoudiens, en soulignant que le texte n’établit pas de manière irrévocable la participation des autorités saoudiennes. C’est notamment le cas de Philip Zelikow, directeur de la commission du 11 Septembre, qui qualifie les 28 pages "d’accumulation de rapports préliminaires non confirmés". "Je ne suis pas d’accord. Si ce rapport est superficiel et peu convaincant, pourquoi en avoir empêché la publication depuis treize ans ?" réagit Graham.

Pour lui, "la réponse est évidente concernant les Bush, qui sont très proches des Saoudiens" qui craignaient pour leur réputation. La raison pour laquelle Obama suit la même voie semble surtout venir des énormes implications géopolitiques que pourraient avoir de telles révélations sur une relation américano-saoudienne, toujours considérée comme vitale.

Le fait que Barack Obama ait écourté sa visite en Inde la semaine dernière, pour aller saluer le nouveau roi d’Arabie en compagnie de 30 hautes responsables politiques - alors qu’aucun n’avait pris la peine de se rendre à la marche de Paris après les attaques terroristes - en dit long sur les priorités de Washington. (...)

NB : S’ils ne s’affichent pas, vous pouvez activer les sous-titres français avec le bouton en bas à droite du lecteur.

La conférence de presse est disponible en intégralité en anglais : http://youtu.be/sy97uKT6hjE

Écrire un commentaire

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Attention, votre message n’apparaîtra qu’après avoir été relu et approuvé.

Qui êtes-vous ?

Pour afficher votre trombine avec votre message, enregistrez-la d’abord sur gravatar.com (gratuit et indolore) et n’oubliez pas d’indiquer votre adresse e-mail ici.

Ajoutez votre commentaire ici
  • Ce champ accepte les raccourcis SPIP {{gras}} {italique} -*liste [texte->url] <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Déplier les commentaires||Replier les commentaires
Cet article vous parle ? Rejoignez-nous !

La déclassification des fameuses 28 pages, un chapitre entier du rapport de la commission d’enquête bipartisane sur le 11 septembre, met en lumière l’implication de l’Arabie saoudite dans les attentats du 11 septembre 2001.

En savoir plus

Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

Adhérez à S&P, devenez éducateur et créateur de la Nation

Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
Faire un don et adhérer plus tard