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De la note de JP Morgan à Manuel Valls : le fascisme financier relève la tête !

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Déjà, prise de façon isolée, c’est-à-dire hors de son contexte, chaque question que nous soulevons ici est peu banale et franchement révoltante. Cependant, vu comme des marqueurs d’une dynamique d’ensemble, il y a de quoi s’inquiéter et surtout de se mobiliser.

1. Haro sur le droit du travail !

Il faut en finir avec le droit du Travail. Le 9 février, dans l’émission de Canal+ « Le prix à payer », le patron de la City de Londres a rappelé que les gouvernements ne sont autorisés à agir que « dans les limites » imparties par la City !

Une citation à replacer dans le cadre défini par la note, publiée le 28 mai 2013 à Londres par le service économique de la banque anglo-américaine JP Morgan, et intitulée « Les ajustements de la zone euro : presque à la moitié du chemin ». Les prévisionnistes de JP Morgan, une des 28 banques systémiques au cœur de l’oligopole bancaire, y affirmaient sans sourciller que le plus grand obstacle à la relance en Europe sont les constitutions adoptées après la chute des régimes fascistes dans divers pays européens dans l’après-guerre.

L’histoire de la gestion de la crise dans la zone euro revêt deux dimensions : la première, la conception de nouvelles institutions [union bancaire, bail-in, etc.] pour la prochaine phase d’équilibre (EMU-2) ; et la seconde, faire face aux problèmes d’héritage national, dont certains existaient déjà lors de la mise en œuvre de l’Union monétaire européenne (EMU)

(…) Au fil du temps, il s’est avéré qu’il y a également des problèmes d’héritage nationaux de nature politique. Les constitutions et solutions politiques dans la périphérie sud [de l’Europe] mises en places dans la foulée de la chute du fascisme, contiennent des caractéristiques qui apparaissent incompatibles avec une intégration plus poussée dans la région [la zone euro]

(...) Les constitutions tendent à montrer une forte influence socialiste, reflétant la force politique des partis de gauche après la défaite du fascisme. Les systèmes politiques dans la périphérie affichent les caractéristiques suivantes : des exécutifs faibles ; des gouvernements centraux faibles par rapport aux régions ; une protection constitutionnelle des droits des travailleurs ; un consensus dans la construction de systèmes politiques promouvant le clientélisme politique ; et le droit de protester si des changements malvenus sont apportés au statu quo politique....

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Nouvelle Solidarité N°2/2016 - S’abonner.

En clair, ce que prône JP Morgan, et ce n’est pas la première fois, c’est une énorme régression des droits fondamentaux et des libertés, une véritable forme moderne de fascisme financier, mais chut, il vaut mieux ne pas en parler.

Or, ces exigences ne sont pas restées lettre morte. Car, la Commission européenne, l’OCDE et le FMI n’ont cessé de recommander à la France d’assouplir au plus vite sa législation du travail. En juillet 2015, le FMI et l’OCDE avaient même clairement fait savoir que les lois Macron et Rebsamen étaient totalement insuffisantes.

Ce qu’il fallait, pour que la France soit compétitive, disaient-ils, c’était une « réforme de grande ampleur du marché du travail ». Notamment en donnant plus de flexibilité aux accords d’entreprise, en réformant le salaire minimum et les allocations chômage.

L’enjeu ? En finir avec le droit du travail de Lille à Marseille, car chaque entreprise pourra bâtir son propre droit du travail par un « accord collectif » entre employés et dirigeants de l’entreprise. Avec la loi El Khomri, en fait écrite par d’autres et imposée par Valls, les souhaits de JP Morgan deviendront réalité ! Mais, il y a plus !

2. Haro sur l’inspection du travail !

C’est sous ce titre, que Julien Boeldieu, inspecteur de travail et Martine Corneloup, inspectrice du travail, secrétaires nationaux du syndicat national travail, emploi, formation professionnelle, SNTEFP-CGT, ont lancé le 15 février un cri d’alarme :

Le rapport annuel 2016 de la Cour des comptes a permis une nouvelle offensive contre l’inspection du travail : selon la presse de droite, elle serait pléthorique, mal contrôlée, il faudrait même la "désarmer".

Qu’importe si la Cour des comptes sort de son rôle d’évaluateur en promouvant la poursuite du démantèlement des services publics.

Qu’importe aussi la rigueur intellectuelle sur la réalité des effectifs. Selon les chiffres même du ministère du Travail, il y avait, en 2013, 2101 agents de contrôle pour 18 millions de salariés du secteur privé, contre 2211 en 2012 et 2246 en 2010. La tendance est bien à la baisse, du fait de l’austérité prônée par la Cour des comptes et d’une réorganisation qui a retiré 10 % des agents du terrain pour en faire des managers.

Qu’importe enfin que l’inspection du travail soit l’un des corps de contrôle qui offre le plus aux délinquants la possibilité de se mettre en règle sans frais : seulement 6300 procédures pénales ont été engagées en 2013 pour plus de 180000 infractions au droit du travail. S’il s’agissait d’entorses aux lois sur les stupéfiants, le laxisme de l’État serait dénoncé ! Car ce qui compte pour la presse patronale, c’est d’obtenir la mise à mort d’un service public que les salariés peuvent encore mobiliser pour défendre leurs conditions de travail, leur santé, leur emploi. Les pouvoirs "exorbitants" fustigés par le patronat sont à mettre en relation avec l’importance de ces enjeux.

Pourquoi les agents de contrôle peuvent-ils arrêter sur-le-champ les travaux sur un chantier du bâtiment ? Parce que chaque année 145 salariés de ce secteur meurent à la suite d’un accident du travail, plus d’un quart des décès accidentels. En faut-il plus ??

Pourquoi le licenciement d’un représentant du personnel est-il soumis à l’autorisation préalable de l’inspection du travail ? Parce que lorsqu’ils ont à juger de la légalité d’un licenciement, les tribunaux donnent trois fois sur quatre raison au salarié. Faut-il que les représentants choisis par les salariés puissent être mis à la porte du jour au lendemain ??

Le patronat trouve une alliée en la ministre du Travail elle-même. Plutôt que de rétablir la réalité, Myriam El Khomri, qui n’a pas eu un mot pour défendre notre collègue Laura Pfeiffer, victime de pressions de la part de l’entreprise Tefal, relaie le poncif patronal selon lequel le Code du travail serait "obèse" et poursuit, avec son projet de loi, l’entreprise de démolition d’un droit du travail protecteur.

Ce faisant, la ministre fragilise l’action des agents de l’inspection du travail et les expose aux obstacles, outrages et agressions au lieu de les en préserver. Mais surtout, elle accrédite l’idée que l’État n’est pas légitime pour réglementer les relations de travail.

Car derrière ce haro sur l’inspection du travail, c’est en réalité une offensive contre le fondement même du Code du travail qui est menée, contre l’idée que l’exploitation des salariés soit limitée par d’autres règles que celle qu’impose la logique du profit.

Pour notre part, nous pensons résolument qu’à l’époque où le scandale des enrobés bitumineux succède à celui de l’amiante, où le burn-out se généralise, il faut encore davantage de Code du travail et d’inspection du travail !

3. Haro sur la liberté syndicale !

Bien que l’entreprise Goodyear Amiens-Nord ainsi que les deux cadres concernés aient renoncé à leur plainte, le verdict vient de tomber : les anciens salariés et syndicalistes ayant enfermé (sans violence) leurs supérieurs durant 30 heures écoperont de deux ans de prison dont neuf mois fermes.

Devant les juges, les prévenus reconnaissaient pourtant avoir agi sur « un coup de colère » face à une direction qui s’apprêtait à fermer la boîte trois jours après, laissant plus de 1000 salariés sur le carreau. Ils ont annoncé leur intention de faire appel.

Il s’agissait surtout de montrer que le gouvernement « est pro-business » et que la France est un endroit sûr pour les investisseurs étrangers. C’est d’ailleurs le même acharnement qu’on retrouve pour détricoter le droit du travail.

Les prévenus ont donc bien raison lorsqu’ils affirment qu’il s’agit d’une décision « purement politique » ! Pour l’un d’entre eux, Hassan Boukri, « le gouvernement a voulu faire de nous un exemple. Et dire aux gens : ‘Faites attention si vous vous battez pour votre boulot, regardez ce qui peut vous attendre’ ! »

4. Haro sur la liberté d’expression !

Le 25 février, le quotidien l’Humanité rapporte qu’un syndicaliste a été poursuivi « pour avoir distribué des tracts ».

Nouveau coup contre l’expression des opinions dissidentes dans le pays. Le 9 février, la Cour de cassation a rendu un arrêt qui donne un sérieux tour de vis à l’action syndicale et jugeant qu’une simple distribution de tracts devient illégale si celle-ci n’est pas au préalable déclarée en préfecture. Alors qu’il avait été relaxé par le tribunal correctionnel de Villefranche-sur-Saône puis par la cour d’appel de Lyon, Pierre Coquan, ancien secrétaire général de l’union départementale CGT du Rhône, s’est vu renvoyer devant la cour d’appel de Grenoble par la Cour de cassation pour avoir simplement organisé à un péage une distribution de tracts contre la réforme des retraites en 2010.

En assimilant cette action à une manifestation, soumise à déclaration préalable en préfecture, la Cour de cassation en profite pour encadrer un spectre très vaste d’actions militantes. "Constitue une manifestation (…) tout rassemblement statique ou mobile, sur la voie publique d’un groupe organisé de personnes aux fins d’exprimer collectivement et publiquement une opinion ou une volonté commune", pose l’arrêt.

"Il n’existait pas jusqu’à maintenant de définition précise de ce qui constituait une manifestation, mais on voit que c’est à l’occasion de poursuites contre un militant syndical que la Cour juge nécessaire de donner une définition attrape-tout. C’est une décision liberticide qui pousse à rendre clandestine l’action syndicale la plus banale", dénonce Maître François Dumoulin, l’avocat du syndicaliste. "C’est une atteinte très grave à la liberté d’expression collective", dénonce Pierre Coquan.

Outre l’impact très lourd que pourrait avoir cette décision de justice sur les pratiques quotidiennes des militants politiques et syndicaux, cette affaire révèle une fois de plus l’acharnement du ministère public à l’encontre des syndicalistes, pour Maître Dumoulin : "C’est une affaire sans victime et sans partie civile, c’est le parquet qui a poursuivi tout du long."

Pour conclure, je vous laisse méditer la fameuse citation du pasteur antinazi Martin Neumöller :

Quand ils sont venus chercher les Socialistes, je n’ai rien dit...
Parce que je n’étais pas Socialiste...
Alors ils sont venus chercher les syndicalistes, et je n’ai rien dit...
Parce que je n’étais pas syndicaliste...
Puis ils sont venus chercher les Juifs, et je n’ai rien dit...
Parce que je n’étais pas Juif...
Enfin ils sont venus me chercher, et il ne restait plus personne pour me défendre...

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

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