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Appel pour un Nouveau Bretton Woods

La rédaction

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Institut Schiller : Appel du comité ad hoc pour un « nouveau Bretton Woods »

le 12 Août 2007

Déjà en 1997, 2000 et 2006, des milliers de personnalités venues de tous les horizons, d’anciens chefs d’Etats, ministres, parlementaires, syndicalistes, entrepreneurs, élus locaux, personnalités religieuses, militaires et bien d’autres, avaient signé un appel pour une réorganisation du système monétaire international. A un moment où le système financier chancelle, la présidente de l’Institut Schiller, Helga Zepp-LaRouche, renouvelle ici cette initiative qui sera présentée, avec les noms de tous ceux qui la soutiennent, à la presse internationale, à tous les gouvernements et parlements du monde, y compris au Congrès américain.

Le système financier international subit un krach systémique. Déclenchée, mais non causée, par l’effondrement du marché immobilier américain à haut risque (subprime) et par la fin du portage sur le yen au Japon (yen carry trade), la chute du château de cartes « des instruments financiers créatifs », comme Alan Greenspan désignait ces montages de produits dérivés, se produit devant nos yeux. La frénésie des rachats à effet de levier par les fonds hyper-spéculatifs et à capital privé (hedge funds et private equity funds) s’étant transformée en raids prédateurs de plus en plus sauvages, les banques d’affaires qui ont financé ces rachats se retrouvent aujourd’hui assises sur des montagnes de créances sans valeur. D’autres institutions américaines de crédit hypothécaires feront faillite ; d’autres banques sombreront dans le maelström de la crise du crédit.

Aux Etats-Unis, on estime le volume total des crédits hypothécaires à 10 000 milliards de dollars dont un tiers sont à risque. En Allemagne, les cas de la banque IKB et de la Westdeutsche LandesBank démontrent que les conseils d’administration ont bien du mal à admettre l’ampleur de leurs pertes.

Le mythe suivant lequel les banques centrales disposent de moyens illimités pour réguler les liquidités et éviter un krach part en fumée, car elles se trouvent elles-mêmes à voguer de Charybde - combattre l’inflation en recourant à des taux élevés pour juguler d’urgence la hausse du prix des produits alimentaires, des matières premières et du pétrole, qui mène inéluctablement à la création de nouvelles bulles spéculatives condamnées à éclater comme celle de l’immobilier, en Scylla - faire face à une crise des liquidités, déclenchée par l’assèchement des marchés subissant de plein fouet un effet de levier inversé. Si les banques centrales persistent à vouloir empêcher une réaction en chaîne par l’injection de centaines de milliards de dollars, comme elles viennent de le faire au cours de cette deuxième semaine d’août, le monde se dirigera rapidement vers une crise hyper-inflationniste semblable à celle de l’Allemagne de Weimar en 1923, sauf que cette fois-ci, au lieu de se limiter à un seul pays, cette crise s’étendra à l’échelle du monde.

A l’intérieur de cette logique, aucune issue ne permet de sortir du dilemme : le système est mort.

Des conséquences catastrophiques menacent la population mondiale. Si les pays ne disposent plus des moyens leur permettant d’assurer leur propre fonctionnement, nos sociétés risquent de sombrer dans le chaos. Le « modèle » de la mondialisation est totalement en faillite, tout comme le modèle communiste le fut dans les années 1989-91. Tous les concepts qui y sont associés, comme la politique de « délocalisations » (destruction des emplois qualifiés au bénéfice des pays à faible coût de main-d’œuvre), la « société de l’actionnaire », « l’argent qui crée l’argent », la production à « flux tendu » et l’évaluation des performances (benchmarking), ont été rejetés. L’effondrement de l’infrastructure dans les pays du G7 est le meilleur indicateur du naufrage de l’économie de marché dérégulée.

Afin d’empêcher les souffrances inacceptables qu’une désintégration incontrôlée du système financier international imposerait aux peuples, nous soussignés, demandons la convocation immédiate d’une conférence au sommet chargée de forger une nouvelle architecture globale, inspirée par le système de Bretton Woods organisé par le président Franklin Delano Roosevelt en 1944.

Nous soussignés rappelons que le parlement italien a repris la proposition de Lyndon LaRouche, dans une résolution votée le 6 avril 2005, sommant le gouvernement italien de réunir « une conférence internationale au niveau des chefs d’Etat et de gouvernements, pour créer un nouveau système monétaire et financier international plus juste. »

Une telle réorganisation en profondeur est aujourd’hui encore plus urgente, mais le potentiel pour qu’elle aboutisse s’est aussi accru. C’est à cause d’une ironie de l’histoire. Alors que l’Union soviétique commençait à chanceler sur ses bases, en 1991, les néo-conservateurs aux commandes du gouvernement de Bush père décidèrent de transformer la République américaine en un empire, suivant en cela les politiques préconisées par le « Projet pour un nouveau siècle américain ». Cette « doctrine du droit du plus fort » reposait sur l’idée que l’on ne pouvait tolérer qu’une nation ou un groupe de nations puisse constituer une menace potentielle envers la position dominante des Etats-Unis dans les domaines politique, économique ou militaire.

Alors, en réaction à cette politique des néo-conservateurs de l’administration Bush/Cheney, promouvant une politique de « guerre préventive » et de « changements de régime », est né un processus de coopération entre les nations d’Eurasie et d’Amérique latine. Ce processus, qui, d’ordinaire, aurait exigé des dizaines d’années, s’est trouvé accéléré face à la politique unipolaire américaine. Nombre de chefs d’Etats de pays importants ont clairement fait comprendre qu’ils entendent défendre le bien commun de leurs populations contre la mainmise des institutions financières de la mondialisation. En conséquence, les chances de pouvoir mettre sur la table un nouvel ordre économique mondial ont énormément augmenté.

Ce serait néanmoins une dangereuse illusion de croire que l’on puisse réussir à réorganiser le système financier international aujourd’hui en faillite sans, ou contre, les Etats-Unis. En raison de cela, nous autres soussignés nous déclarons en faveur d’une coopération avec la « vraie » Amérique, celle de la tradition de la Révolution américaine et de la déclaration d’indépendance, l’Amérique à laquelle sont associés les noms d’Alexander Hamilton, John Quincy Adams, Abraham Lincoln, Franklin D. Roosevelt et Martin Luther King, celle qu’inspire aujourd’hui Lyndon LaRouche. Cette Amérique doit faire partie d’une nouvelle « communauté de principes » composée de Républiques souveraines, réunies pour servir le bien commun de l’humanité.

Dans la période récente, Lyndon LaRouche a souligné à plusieurs reprises que seule la conjonction d’une Amérique transformée et de la Russie, la Chine et l’Inde, aurait assez de force pour inscrire la question d’un nouveau système monétaire sur l’agenda du monde. Ce qui ne veut pas dire que les autres nations ne pourront pas ou ne devront pas participer à sa mise en place en tant que partenaires actifs de ces quatre puissances.

Afin de corriger les errements économiques engendrés par le changement de paradigme de ces quarante dernières années, surtout depuis le démembrement du système de parités fixes en 1971 par le président américain Richard Nixon qui conduisit, après la dislocation de l’Union soviétique, à la mondialisation destructrice et au capitalisme prédateur actuel, nous préconisons les initiatives ci-dessous :

La conférence pour un nouveau Bretton Woods devra agir de toute urgence afin que :

  • Le système financier actuel soit déclaré en faillite, mis en règlement judiciaire et remplacé par un nouveau.
  • Un système de parités fixes soit accepté et immédiatement mis en place.
  • Les produits financiers hyper-spéculatifs, tels que les « produits dérivés », soient mis hors la loi par des accords entre gouvernements.
  • Une vaste réorganisation de la dette soit entreprise, certaines dettes devant être rééchelonnées ou annulées.
  • De nouvelles lignes de crédit soient ouvertes grâce au crédit productif public, en s’inspirant de la politique d’Alexander Hamilton et du « Système d’économie politique américain », rendant ainsi possible le plein emploi qualifié grâce à des investissements dans un renouveau infrastructurel et technologique.
  • Le « pont terrestre eurasiatique » soit réalisé, clef de voûte de la reconstruction économique mondiale et vision qui sera à l’origine non seulement d’un « miracle » économique mais aussi socle de la paix mondiale du vingt-et-unième siècle.
  • Un nouveau « traité de Westphalie » soit signé pour garantir la disponibilité, l’exploration et le développement des matières premières en faveur de tous les pays du monde, au moins pour les cinquante ans à venir.

Nous, les soussignés, partageons la conviction que le système de la « mondialisation », avec son « capitalisme sauvage », a échoué aussi bien sur le plan économique et financier que sur le plan moral. Pour le remplacer, nous devons remettre l’homme au coeur des choses, l’économie devant servir d’abord et surtout l’intérêt général. Le nouvel ordre économique doit garantir les droits inaliénables de tous les membres de l’espèce humaine sur cette planète.

Signataires :

France :

  • M. Jean ANDRIEUX, maire de SAINT MARTIAL D’ALBAREDE (Dordogne).
  • M. Louis ADOBATI, maire de ECHALLON (Ain).
  • M. Jean BADIN, maire de SAINT ANNE SUR GERVONDE (Isère).
  • M. Nicolas BAHU, maire de MARIZY SAINTE GENEVIEVE (Aisne).
  • M. Daniel BARRET, maire de TREGUIDEL (Cotes d’Armor).
  • M. Didier BAZIN, maire de SAINT PIERRE AIGLE (Aisne).
  • M. Jean-Marc BAZY, maire de CAMARADE (Ariège).
  • M. Jean-Paul BECKER, maire de RAVILLE (Moselle).
  • M. Denis BERTHOUX, maire de CREANCY (Cote d’Or).
  • M. Jean-Jacques BILLAZ, maire de SAINT PIERRE D’ALLEVARD (Isère).
  • M. Jean-Pierre BLANCART, maire de VILLERS AU BOIS (Pas de Calais).
  • M. Charles BOURDAIS, maire de MONT-DOL (Ille et Vilaine).
  • M. Daniel BRETILLON, maire de COURCELLES LES SEMUR (Cote d’Or).
  • M. Philippe BOURCIER DE CARBON, démographe, PARIS.
  • M. Jean-Paul CAILLETEAU, maire de VOUTHON (Charente).
  • M. Lanciné CAMARA, journaliste, rédacteur en chef du Devoir Africain, président de l’Union Internationale des Journalistes Africains, ALFORTVILLE (Val de Marne).
  • M. Jean-Michel CAMOU, maire de OREGUE (Pyrénées Atlantiques).
  • M. Jean CAZALAS, maire de SAINTE AURENCE CAZAUX (Gers).
  • M. Gérard CHARASSE, député (PRG) de l’Allier, Vichy (Allier) ; vice-président du groupe Socialiste, radical et citoyen ; membre de la commission de la défense.
  • M. Jacques CHEMINADE, président de Solidarité & Progrès, ancien candidat présidentiel, PARIS
  • M. Etienne CHOUARD, professeur, MARSEILLE (Bouches du Rhône).
  • M. Christian COMMARMOND, informaticien, COURBEVOIE (Hauts de Seine) .
  • M. Pascal CROU, maire de PASSY (Yonne).
  • M. Jean DAVENE, ingénieur consultant, SAINT-ETIENNE (Loire).
  • Mme Christine DELAGNEAU, maire de HAUTERIVE (Yonne).
  • M. Jean-Luc DEVAUX, ancien syndicaliste Force Ouvrière, SEVRES (Hauts de Seine).
  • M. Pierre DUCROS, maire de GILHAC ET BRUZAC (Ardèche).
  • M. Jacky DUMINY, maire de ORS (Nord).
  • M. Jacky DUMONT, maire de THIEULOY SAINT ANTOINE (Oise).
  • M. Paul FROMONTEIL, vice-président de la région Poitou-Charentes, Châtellerault (Vienne).
  • M. Michel FABRIES, maire de TEYSSODE (Tarn et Garonne).
  • M. Yves GENIN, maire d’AUTET (Haute Saône).
  • M. André GERIN, maire de VENISSIEUX (69), député (PC) du Rhône (Rhône) ; membre du groupe de la gauche démocrate et républicaine ; membre de la communauté urbaine du Grand Lyon.
  • M. René GIAVARINI, maire de SERIGNAC (Tarn et Garonne).
  • M. Thierry HERVE, ingénieur informatique, AUBERVILLIERS (Seine St-Denis) .
  • M. Daniel HEYDT, maire de BELLANGE (Moselle).
  • M. Michel GEORGES, maire de THIAVILLE SUR MEURTHE (Meurthe et Moselle).
  • M. Jean-Paul GOYHENECHE, maire de UGNY-LE-GAY (Aisne).
  • M. Claude KAISER, maire de MENIL-LA-HORGNE (Meuse).
  • M. Roland KINNEL, maire de SEINGHOUSE (Moselle).
  • M. Jean-Pierre KOEGLER, maire de MIERY (Jura).
  • M. Didier LANGLOIS, FONTENAY SOUS BOIS (Val de Marne) .
  • M. André LAPLANE, retraité, PARIS .
  • Mme Geneviève LIE, chercheur, PARIS 75013.
  • M. Jean-Marie MANGIN, maire de VARMONZEY (Vosges).
  • M. Didier MARCHAL, maire de BEAUMOTTE LES PIN (Haute Saône).
  • M. Alain MARSAC, maire de MONTREUIL LE GAST (Ille et Vilaine).
  • Mme Elisabeth MATTEI, garde malade, NEUILLY (Hauts de Seine) .
  • M. René MECHET, maire de CHASSIGNY (Haute Marne).
  • M. Daniel MENUET, ingénieur informaticien, PARIS .
  • M. Pierre MESQUI, maire de BLANQUEFORT SUR BRIOLANCE (Lot et Garonne).
  • M. Thierry MEYSSAN, écrivain.
  • Mme Dominique REVAULT D’ALLONNES, PARIS.
  • M. Stéphane ROUSSEL, RMIste, GENESTON (Loire Atlantique).
  • M. Stéphan ROZUMEK, enseignant, NANCY (Meurthe et Moselle).
  • Mme Marie-France SALLES, maire de ENGAYRAC (Lot et Garonne).
  • M. Gérard TARDY, maire de LORETTE (Loire).
  • M. Jacques TEBOUL, ingénieur retraité, PARIS ;
  • M. Olivier TIMMERMAN, maire de QUIERZY (Aisne).
  • M. Hubert TRAPET, maire de PONTIGNY (Yonne).
  • M. Antoine VANDENREYSEN, retraité, PARIS.
  • Mme Jeanne VANDENREYSEN, retraitée, PARIS.
  • M. N’Guyen VAN-THANH, salarié, candidat aux élections cantonales d’Evry-Nord, SAINT- CHERON (Essonne).
  • M. Arnold VOILLEMIN, Administrateur système .

Belgique :

  • M. Thierry CONVENT, Architecte-urbaniste, Bruxelles
  • M. Wilhelm DOHMEN, Hergenrath.

Danemark :

  • M. Jörgen BANG, Bauaesgaard Engineering Co, Assens ;
  • M. Tom GILLESBERG, préesident Institut Schiller Danemark.

Allemagne :

  • M. Franz BLANKE, ingénieur, Bonn.
  • M. Wolfgang HODERLEIN, représentant du parlement de Bavière de Stadtsteinach.
  • M. Wilhelm KLEPPER, chef d’orchestre, Bamberg.
  • M. Gerlinde OTTO, scientifique et chef d’entreprise, Dessau ;
  • M. Michael PAXIAN, enseignant, Icking ;
  • M. Olav SUNNECKE, concepteur de media, Münich.

Croatie :

  • M. Senad NANIC, Président de l’association culturelle bosniaque „Preporod“ (Renaissance), Zagreb.

Pays-Bas :

  • M. Helmut TANDLER, entrepreneur, Process Gas Systems, Putte

Suède :

  • M. Greger AHLBERG, architecte, Stockholm ;
  • M. Rolf ANDERSSON, agriculteur, Laholm ;
  • M. Peter FRIBERG, entrepreneur, Fritsla ;
  • M. le Dr. Kristina HOK , médecin, Stockholm ;
  • Mme Birger KARLMARK, entrepreneur, Stockholm ;
  • M. Stefan JOHNSSON, cordonnier, Stockholm ;
  • Mats JOHANSSON, entrepreneur, Torslanda ;
  • M. Lars LARSSON entrepreneur, Östervåla ;
  • M. Istvan PAPP, entrepreneur, Göteborg ;
  • M. le Dr. Johan SJOSTRAND, médecin, Tomelilla ;
  • M. Gunnar SVENSSON, entrepreneuir, Uppsala ;
  • M. Jan SWARTLING, entrepreneur, Stockholm ;
  • M. Johan WAGNER, entrepreneur, Göteborg

Suisse :

  • M. Georges BEGUIN, ancien directeur de banque, Saint-Prex.
  • M. Pierre-René BELJEAN, directeur, BELVAL S.A.
  • M. Werner MULLER, entrepreneur, Preverenges

Emirats Arabes Unis (UAE) :

  • M. Faris NANIC, ingénieur, chef de projet de « Viadukt » ;

Parmi les autres personnalités ayant signé l’appel initial pour un nouveau Bretton Woods lancé par Helga-Zepp LaRouche en 2006 :

Argentine :

  • M. Eduardo MACALUSE, président du groupe parlementaire du parti ARI, Buenos Aires ;

Bosnie :

  • M. le prof. Dragoljub STOJANOV, Ökonom, Université de Sarajevo ;

Danemark :

  • M. Asger BAUNSBAK-JENSEN, prêtre-écrivain, ancien président et député du parti social libéral « La fenêtre radicale » au parlement danois.
  • M. Hoegni HOYDAL, président du parlement des Iles Féroé et représentant au parlement danois.
  • Mme Anne-Marie MELDGAARD, député au parlement danois (SPD)

Allemagne :

  • M. Heidi LUCK, député au parlement du land de Bavière, Durach ;
  • M. le Dr. Claus NOE ;, ancien collaborateur de Helmut Schmidt, ancien secrétaire d’état aux finances, chroniqueur économique pour « Die Zeit »., Berlin ;

Italie :

  • M. le député Alberto ARRIGHI, Allianza Nationale (droite), Commission production et le commerce, Rome ;
  • M. le sénateur Tino BEDIN, du parti La Margherita (parti centre-gauche), vice-président de la commission des droits de l’homme au Sénat italien, commissions de la défense et affaires européennes, Rome ;
  • M. le député Giovanni BIANCHI, La Margherita, commission des affaires étrangères ;
    Anna Maria STAME CERVONE, présidente de l’internationale démocrate chrétienne des femmes, organisation qu’elle représente aux nations unies, Rome ;
  • M. le député Sandro Delmastro DELLE VEDOVE, Alleanza Nationale, commission des transports et de la culture, Rome ;
  • M. le sénateur Gian Guido FOLLINI, ancien ministre, Rome ;
  • M. le Dr. Nino GALLONI, économiste, directeur générale du ministère des affaires sociales, Rome.
  • M. le député Alfonso GIANNI, Rifondazione Comunista (refondateurs communistes), commission des affaires sociales, Rome ;
  • M. le député Alfiero GRANDI, Democratici di Sinistra (démocrates de gauche) im italienischen Parlament, Vizepräsident des Finanzausschusses, Rom ;
  • M. le député Mario LETTIERI, La Margherita, commission des finances, initiateur de la résolution voté au parlement italien le 6 avril en faveur « d’une nouvelle architecture financière internationale », Rome ;
  • M. le sénateur Gigi MALABARTA, président du groupe Rifondazione Comunista au sénat, commission sur les services secrets, Rome.
  • M. Antonio PARLATO, ancien député d’Alleanza Nationale, attaché au ministère des finances et directeur de l’agence de presse napolitaine Initiativa Meridionale, Naples ;
  • M. le sénateur Oscar PETERLINI, Parti populaire du Tirol, commission des affaires sociales, initiateur de plusieurs motions en faveur d’un nouveau Bretton Woods au sénat, Rome ;

Nigéria :

  • M. le Chief Wunmi ADEGBONMIRE, secretaire d’état., Akure ;
  • M. Alhaji Adamu CIROMA, ancien ministre des finances, Abuja ;
  • M. Alhaji Gidado IDRIS, secretaire d’état, Abuja ;
  • M. le sénateur Jim NWOBODO, Abuja ;
  • M. le Chief Ayo OGUNLADE, ancien ministre du plan, Ekiti ;
  • M. Victor OLABINTAN, président du parlement regional d’Ondo, Akure ;

Autriche :

  • M. le prof. Dr. Hans Richard KLECATSKY, ancien ministre de la justice, ancien professeur de droit publique de l’Université d’Innsbruck ;
  • M. le prof. Dr. Ernst Florian WINTER, Directeur de l’Académie diplomatique de Vienne.

Philippines :

  • M. Antonio VALDES, ancien secrétaire d’état du ministère de l’éducation, Manille.

Pologne :

  • M. le prof. Aleksander KRZYMINSKI, ancien représentant du ministère des affaires étrangères, Varsovie ;
  • M. le Dr. Zbigniew KWICZAK, ancien diplomate, Varsovie ;
  • M. le Dr. Roman MALINOWSKI, ancien président du parlement polonais, Varsovie ;
  • M. Tadeusz RUCHNIEWICZ, PSL (parti paysan), Varsovie ;
  • Mme Maria WIELADEK, PSL (parti paysan), Varsovie ;

Russie :

  • M. le prof. Dr. Stanislaw MENSHIKOW, économiste ;

Serbie :

  • M. le prof. Blagoje BABIC, professeur de finance internationale, Belgrade ;

Hongrie :

  • M. le Dr. Tibor KOVATC, économiste, ancien président de l’association des anciens prisonniers d’Hongrie ;
  • M. le prof. Dr. Imre POZSGAY, ministre d’état, Budapest ;

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
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- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
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