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Bretagne, phare du nouveau monde - S&P aux Régionales 2010

La rédaction

Déclaration de candidature aux élections régionales des 14 et 21 mars 2010


Par Alexandre Noury, tête de liste

Rennes, le 12 janvier 2010 – Je suis très heureux de vous présenter aujourd’hui notre liste, qui vise à faire de la Bretagne un exemple, un levier et un phare. A l’heure où le système financier et monétaire international se désintègre, nous sommes face à un terrible risque, mais qui est aussi une grande occasion.

Bretons, nous avons bénéficié dans les années soixante, avec l’élan des Trente glorieuses, d’un développement qui nous a redonné le goût de vivre au XXe siècle et les moyens de donner un avenir meilleur à nos enfants.

Cependant, depuis, cet élan de reconstruction et de grands projets d’alors est arrivé au bout ou a été dévoyé. Le modèle de développement agricole breton est contrôlé par les cartels de l’agro-alimentaire, complices des spéculateurs financiers. L’argent qui devrait servir à développer la Bretagne est pompé hors de notre région, non pas même pour enrichir le reste de la France ou de l’Europe, mais pour nourrir des investissements boursiers ou immobiliers de parasites financiers.

Aucun effort réel n’est fait, dans ces conditions, pour penser l’avenir : sortir la Bretagne de sa dépendance énergétique, transformer les déchets en ressources, investir dans les techniques du futur, tant dans le transport que dans l’énergie. Avec les éoliennes, c’est comme si on nous disait de revenir aux temps de la marine à voile et des lampes à huile en les dopant par de l’électronique.

Notre liste a pour but, au contraire, de tracer les pistes du futur. Car nous savons qu’un être humain n’est réellement juste et utile pour les autres que s’il dépasse l’expérience du passé pour poser les jalons de l’avenir.

Je comprends que des tentations vertes, écologistes ou autonomistes apparaissent, face à l’incapacité de l’Etat parisien, face à des gaullismes et des socialismes dévoyés, face à une Europe devenue complice de la City et des financiers, face au sentiment que nous sommes abandonnés.

Cependant, il n’y a pas d’issue qui ramène au passé. Il faut au contraire porter les yeux vers l’horizon et se battre pour que la Bretagne rentre dans le monde de demain, comme elle l’a toujours fait aux moments les plus déterminants et les plus glorieux de son histoire. Notre campagne sera donc comme un phare vers un nouveau monde, ayant pour objectif de donner à chacun les moyens d’entreprendre une reconstruction, chacun à sa manière comme hier à Brest ou à Saint-Malo, avec le vent du large dans le visage et une certaine idée de la France au fond de soi.

La cause de l’humanité, dont je veux la Bretagne exemplaire, vit toujours d’un projet étendant les capacités humaines de tous. C’est le projet que nous allons vous présenter, et pour lequel – car il n’y a ni dogme ni espace fermé en politique – nous vous demandons de coopérer avec nous. Par un dialogue, en en parlant et en y réfléchissant entre amis, militants, voisins, relations, car un projet politique doit devenir un être vivant, non un cadavre entretenu par de la propagande.

Cette Bretagne de l’avenir, je la vois :

  • fournie en électricité non par un éolien ruineux pour tous, sauf pour ceux qui en profitent aux dépens des contribuables, mais par un nucléaire nouveau, les petits réacteurs à haute température adaptés à notre environnement. Ce n’est pas le modèle d’Areva-Westinghouse, c’est celui de réacteurs de petite puissance, de l’ordre de 150 MW, de la quatrième génération et à sécurité intrinsèque. La Bretagne peut et doit être autonome dans ce secteur, avec au besoin l’aide de l’Afrique du Sud, de la Chine et de l’Inde, qui s’engagent dans cette même voie.
  • se donnant, grâce à cette électricité à bas coût, un autre modèle agricole, sortant par le haut de l’actuel en transformant les déchets en ressources. Les grands intérêts financiers ne doivent plus contrôler la production et la commercialisation du porc, de la volaille et du lait. Il faut une politique de juste prix et non de cartellisation agro-alimentaire, une politique que nous devons défendre à Bruxelles et à Paris. En aval, finançons mieux des plateformes de compostage pour traiter les algues et des stations d’épuration pour les pollutions urbaines ou touristiques. En amont, considérons le sol comme un milieu vivant, et non comme un milieu passif sur lequel on jette des engrais, des pesticides et des herbicides pour produire. Je ne suis pas contre la production ou pour la décroissance, sauf la décroissance des spéculateurs financiers. Le défi est d’étudier ensemble les meilleures conditions pour produire mieux. La région doit les financer, en écoutant différentes équipes de recherche sur les conditions d’élevage des porcs et de la volaille, sur les liens entre élevage et production de maïs, sur les conditions les meilleures pour l’épandage.
    Il faut à la fois éviter un lessivage absurde des sols et l’aggravation des conditions de production des agriculteurs. C’est possible, mais seulement en affrontant les intérêts des financiers prédateurs qui essayent de monter agriculteurs contre écologistes dans un combat stérile. Diviser pour régner, cela a toujours été la devise des empires financiers, à Londres, à Wall Street, à Bruxelles ou en France, avec leurs collaborateurs sur place. Notre campagne visera au contraire à unir pour assurer un futur.
  • créant les conditions d’une conversion des sous-traitants de l’automobile vers un « équipement du futur », avec des réseaux de transport urbain collectif à grande vitesse et la production d’automobiles électriques et à hydrogène. Nous présentons un projet mettant chaque ville de notre région à moins de 15 minutes de la suivante, un réseau fondé sur le principe de l’aérotrain, l’invention de l’ingénieur Bertin dont notre région doit devenir pionnière, ou du Maglev à lévitation magnétique. C’est moins polluant, avec un moteur linéaire, et plus rapide, ce qui permettra de remplacer l’avion pour les vols de moins de 1500 km. Pas de troisième aéroport à Notre-Dame-des-Landes, mais pas non plus de replâtrage des transports existants ! La Bretagne doit faire un pas dans le futur en appliquant la création humaine et en s’intégrant par un modèle de transports à l’image de ce que l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne avait imaginé pour un Swiss Metro. Trop cher ? Pas avec l’aérotrain, hier sabordé par les milieux financiers et des ingénieurs sans imagination, aujourd’hui à revoir comme une voie possible pour rentrer dans l’avenir.
  • créant des centres d’éducation et de formation professionnelle non pour l’intérêt des cartels, mais pour les besoins de la Bretagne de demain : former en priorité ceux qui ont le plus de difficultés au départ ou pour une reconversion, et les femmes cherchant à trouver un emploi après la naissance de leurs enfants, et les former en vue des métiers du futur présentés dans notre projet.
  • ouvrant un musée des découvertes scientifiques et de l’espace à partir de l’œuvre de Kepler, pour former à l’esprit de découverte les jeunes et les moins jeunes, en mettant leurs pas dans ceux des découvreurs et non en leur assénant des formules mathématiques ou en les impressionnant par un savoir en vitrine. Ni Claude Allègre ni les écologistes ne savent expliquer pourquoi c’est Kepler qui a découvert la gravitation universelle, et non Newton ou Galilée. Dans le musée que je conçois, nous ferons découvrir aux visiteurs comment Kepler a fait, en leur faisant mettre la main à la pâte.

Voilà notre projet, voilà ce par quoi nous tranchons sur les autres, qui s’adaptent à un ordre donné ou fuient vers un passé condamné. Nous ouvrons des pistes nouvelles, eux administrent ou extrapolent.

Cependant, bien entendu, il ne faut pas rêver. Ce que nous proposons, et qui est nécessaire pour l’avenir, en intégrant la Bretagne dans une économie du futur française, européenne et mondiale, exige un grand combat.

Un combat à mener en Bretagne, en France, en Europe et dans le monde contre les intérêts financiers qui non seulement étouffent la croissance, traitent les hommes comme des kleenex et nient les ressources de la création, mais qui entraînent le monde vers la destruction et la guerre.

Le parti qui nous soutient, Solidarité et Progrès, a prévu la crise qui nous frappe parce que nous avons vu ce qui manquait : une volonté politique capable de défendre la justice et le peuple et, en Europe, capable de briser les menottes que nous imposent les Traités de Maastricht et de Lisbonne. Ces traités empêchent l’Europe, les Etats et les régions d’émettre directement du crédit pour la production. Ils nous ont ainsi imposé un endettement permanent auprès des banques et des sociétés d’assurance, les complices des cartels !

C’est la loi du système de la City, un impérialisme financier organisé à Londres qui impose le gain à court terme et sacrifie l’avenir. C’est pour ce système que plusieurs centres d’enseignement en Bretagne ont de fait travaillé : ainsi, l’Ecole supérieure de commerce de Brest fournit depuis le début de ce siècle des opérateurs à la City de Londres, avec une formation à œillères financières ! Le circuit de pillage de la Bretagne a été organisé par les complices de Londres et de Bruxelles en France.

Nous nous battons pour l’arrêter. Nous nous battons pour rétablir un système de crédit public, comme avant 1973 et 1974, comme avant l’entrée de l’Angleterre dans le Marché commun, nous nous battons pour retrouver ensemble notre souveraineté nationale et notre autonomie régionale. Nous nous battons pour que la France adhère à un nouvel ordre international fondé sur le crédit pour le développement et non sur l’empire de la monnaie, catalysant les forces de la Russie, de l’Inde, de la Chine et des Etats-Unis afin de constituer une alliance suffisamment puissante pour défier la City et Wall Street.

Notre combat est très difficile car toute l’organisation du système politique favorise, par l’argent et les influences, les élus en place et leurs sponsors. C’est pourquoi, contre les égoïsmes, les petitesses et les égarements de notre époque, j’appelle à une réflexion et à un engagement pour tracer une nouvelle frontière.

Dans l’esprit de Fulgence Bienvenüe, qui apporta le train jusqu’à Fougères et construisit le métro de Paris, dans l’esprit social de l’abbé Louis Bridel et d’Yves Le Foll, de Pierre et de Marie Curie et de tous ceux qui venaient en vacances à l’Arcouest.

Nous devons, pour obtenir ce qui est nécessaire à l’avenir de la Bretagne, nous hausser à une bataille à l’échelle du monde, mais après tout, les vaisseaux sculptés sur le clocher de Roscoff comme l’épopée des pêcheurs de l’île de Sein en 1940, ne sont-ils pas la preuve que l’âme de la Bretagne est ainsi faite, tournée vers le large ?


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  • matiere invisible • 20/01/2010 - 20:44

    Et l’argent vous le trouvez où pour financer le projet ?

    • Bébert • 20/01/2010 - 23:10

      Il est écrit :

      "Nous nous battons pour rétablir un système de crédit public, comme avant 1973 et 1974, comme avant l’entrée de l’Angleterre dans le Marché commun, nous nous battons pour retrouver ensemble notre souveraineté nationale et notre autonomie régionale. Nous nous battons pour que la France adhère à un nouvel ordre international fondé sur le crédit pour le développement et non sur l’empire de la monnaie (...)"

      La Banque de France émet de la monnaie en direction du Trésor, à taux zéro ou très bas, et le Trésor distribue vers les agences, collectivités et projets. Ça a très bien fonctionné entre 1945 et 1973.

      Pour en savoir plus sur le concept de banque nationale :
      http://www.solidariteetprogres.org/article4168.html

      Mais le plus urgent me semble être de financer la liste... ;)

    Répondre à ce message

  • erwan • 18/01/2010 - 18:46

    Jacque Cheminade aime évoquer, au présent, la culture grec.
    Quelles propositions de votre parti, concernant la langue,la culture,la philosophie même, pour la culture bretonne ?
    Dont les traces ,même invisibles parfois, continuent d’influer ,(et je pense souvent pour le meilleur), nos comportements ?

    • Jenny • 19/01/2010 - 20:47

      Bonjour ma contribution sera modeste, mais c’est juste parce que je ne comprend pas quelle est la question.

    Répondre à ce message

  • enoch • 14/01/2010 - 16:18

    C’est bien, vous remontez dans mon estime et votre profession de foi est particulièrement intéressante.

    • Le Jurassien • 14/01/2010 - 22:12

      Gaulliste, je souscris à votre projet pour la Bretagne ; j’aurais rajouté un paragraphe sur la culture indispensable à l’action.

      C’est peut-être la raison première de l’échec de notre société, avec toutes ses dérives tant financières et économiques, que sociales et environnementales.

      Tous mes voeux de succès.

    Répondre à ce message

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

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