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Cantonales : Nous savons comment remplir votre caddie ; vous pouvez remplir l’urne

La rédaction

Cantonales du 9 et 16 mars

Lisez les professions de foi de nos candidats ICI


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Depuis que l’on a dû expliquer aux Français, jusque dans les JT de 20h, ce qu’était une salle de marché, un trader et un risque de marché ; que ça se passe dans leur banque, avec leur argent et que les sommes jouées quotidiennement suffiraient à renflouer le déficit de l’Etat, la campagne de Solidarité & Progrès pour un Nouveau Bretton Woods a pris une nouvelle tournure.

S’il est naturel que la discussion publique se porte sur la vie chère au moment où l’on voit exploser les prix agricoles sur les bourses aux céréales internationales, il devient naturel de converser sur la régulation des banques et du crédit. Car c’est ainsi et pas autrement que la France est sortie du XIXe siècle économique dans l’après-guerre, en disant « non » au « laisser-faire », en décidant de ne pas se laisser faire par le cours des choses.

Bretton Woods, un enjeu local

A Rennes, beaucoup nous identifient comme « ceux qui avaient raison cet été », « ceux qui défendent le nouveau Bretton Woods », comme cette dame à qui l’on tend un tract et qui lance : « Ah oui ! c’est pour le nouveau Bretton Woods ! ». Comme dit le proverbe, « la beauté réside dans la continuité » : les 100 000 tracts et journaux diffusés par le LYM rennais depuis l’entre-deux tours du printemps dernier, et l’effort militant de la campagne législative des candidats Drochon et Noury en juin, ont fait savoir ce qu’est la véritable opposition. La pétition pour un nouveau Bretton Woods a été présentée à de nombreux élus, et un conseiller général l’a signée entre deux étals d’un marché.

A Lyon, à peine Christophe Paquien et son équipe avaient-ils lancé leur mobilisation sur le pouvoir d’achat et le Bretton Woods, que la candidate socialiste s’est fendue d’une tribune sur son blog au sujet de l’augmentation du pouvoir d’achat. « Bon, c’est loin d’être parfait, mais au moins, elle, elle commence », a répondu notre candidat à la Guillotière, tout en rappelant qu’il manquait la donnée « crise financière internationale » dans son équation, que pourtant certains dirigeants socialistes comme Larrouturou ou Rocard appellent à combattre avec un Bretton Woods II.

Une campagne de « guérilla »

Si les marchés sont la grand-messe des campagnes électorales, où les candidats se piétinent pour le meilleur emplacement et se parent de couleurs vives pour éviter d’être noyés dans la foule, nos militants n’ont pas ce problème. Un militant d’une grosse écurie nous a confié qu’ « avec l’échéance qui approche et tout cet attroupement politique, les gens ne veulent plus s’arrêter discuter avec nous ». « Un coup de chorale et les perbenistes avaient dégagé », rapporte une militante lyonnaise de S&P, contente de pouvoir occuper l’endroit mais étonnée de voir les partisans de l’ex-ministre fuir précipitamment face à la Beauté. Le théâtre est aussi de mise pour passer outre la cohue et toucher la partie vivante de l’esprit des passants. Si à Evry (Essonnes) et à Vandoeuvre (banlieue de Nancy), certains ont fait tourner la planche à billets verts à l’effigie de Jean-Claude Trichet pour simuler l’hyperinflation et mimer les politiques absurdes de la BCE, à Rennes, la traditionnelle « table militante » a été recouverte de carottes, patates et oignons avec l’écriteau « 15 € le kilo, les carottes sont cuites ».

L’équipe de Lyon a également rejoué la scène de « l’enterrement du système » (composée en Bretagne), promenant le cercueil du « Système financier international - 1971-2008 » sur fond de marche funèbre de Chopin. Inutile de préciser que l’initiative tranchait avec les explications des experts, entendus ces temps-ci affirmer à la radio que « c’est juste un ralentissement de la croissance ».

Le meilleur moyen de parler franco aux gens, c’est de faire porte-à-porte, car chez eux, ils sont plus eux-mêmes que dans la rue où ils jouent leur rôle de passant. Et comme on est en période électorale, ils sont plutôt contents de voir qu’il y a de la vie dans la collectivité. C’est aussi la bonne occasion de confier un bulletin de vote qui ne finira pas chiffonné au fond d’une poche. A Courcouronnes, un ancien adjoint au maire, qui avait reçu le « projet contre les puissances de chantage du fascisme financier » de Cheminade à l’occasion des présidentielles de l’an dernier, a immédiatement réagi en signant la pétition pour un nouveau Bretton Woods sur le pas de sa porte. A Vandoeuvre, une secrétaire de mairie était contente de nous trouver là, étant devenue lectrice de Nouvelle Solidarité « malgré elle ». En effet, le maire du village où elle travaille a pour habitude, depuis la campagne de parrainages pour la présidentielle 2007, de lire à voix haute, chaque quinzaine, l’éditorial de Jacques Cheminade, puis de mettre le journal à la disposition de tous. Evidemment, cette dame est désormais personnellement abonnée à Nouvelle Solidarité.

Le porte-à-porte peut aussi se transformer en « vitrine-à-vitrine » et les commerçants ne sont pas en reste pour ce qui est de discuter ! Le gérant d’un kebab de la Guillotière, lui-même très politique, a invité le candidat à revenir en soirée pour tenir un débat avec ses clients. A Rennes, on redécouvre les vertus sociales des comptoirs, où certains habitants du quartier reprennent les discussions commencées la veille à leur porte, ce qui demande une certaine endurance à notre candidat Alexandre Noury, heureusement d’un naturel sportif.

Nos chorales de militants font également campagne à la sortie des écoles pour rencontrer les parents, et là, ce sont les enfants qui se montrent les plus réactifs. S’ils sont le « public » le plus exigeant pour la chorale, ils sont en même temps les plus enthousiasmés par la beauté et son expression collective.

« Mon Canton c’est le monde »

Une cantonale, après tout, c’est une élection, et les départements, qui portent la responsabilité des collèges, de la voirie, de l’urbanisme, du RMI ou de la DDASS, font partie du corps politique représentant les Français ; aussi, si vous ne voulez plus être vexé, agacé et enragé par l’impuissance que nous renvoient nos institutions en cette « fin d’époque », vous devez vous assurer que celui qui sera votre conseiller général, à mille lieues d’un conseiller de la Société Générale, saura se battre tous azimuts, au-delà du local-local, pour l’intérêt commun.

Bertrand Buisson

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

Adhérez à S&P, devenez éducateur et créateur de la Nation

Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
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