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Cheminade en Bretagne : L’ingénieur et le travailleur contre-attaquent !

La rédaction

Choses vues et entendues pendant une tournée en Bretagne

L’ingénieur et le travailleur contre-attaquent

Par Jacques Cheminade

Lors d’une rencontre, un conseiller général socialiste d’Ille-et-Vilaine m’a dit, après que nous eûmes partagé le diagnostic sur la désintégration financière en cours : « C’est le moment pour l’ingénieur et le travailleur de contre-attaquer ». Un maire de Cournouaille, lui aussi membre du PS, m’a indiqué que tous ses électeurs liés à la production commencent à comprendre le lien entre crise financière, crise économique et crise sociale, une crise généralisée du système dominant qui est « comme une grande vague née de la mondialisation financière et venant frapper nos petites villes et nos campagnes, nos usines, nos fermes et nos artisans ». Cette prise de conscience au niveau du peuple et de ses élus communaux, départementaux et régionaux, est la première leçon que je tire d’une semaine passée en Bretagne, et c’est une raison d’espérer pour nous tous. Ceux qu’on voudrait voir se comporter comme des victimes, comme des moutons soumis ou enragés, refusent de l’être et s’organisent pour résister.

Une « meute » peut-elle se reconvertir en militants ?

Nous reproduisons ici le tract distribué par « Action antifasciste » de Rennes, pour tenter d’empêcher Solidarité et Progrès de militer dans la capitale bretonne.

(cliquez pour agrandir)
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Il est a priori surprenant de voir des « révolutionnaires » s’en prendre à un mouvement politique combattant l’injustice sociale. Les choses deviennent cependant plus claires lorsque l’on s’aperçoit que les principaux arguments de ce groupuscule se revendiquant « anti-système » sont les vieux ragots, éternellement recyclés par les oligarchies française et anglo-américaine, contre Jacques Cheminade et Lyndon LaRouche. Seul élément nouveau, S&P est mis en cause pour son programme de « croissance économique » (sic) et sa réfutation de la thèse malthusienne du réchauffement climatique, comme si le fait d’être pour la croissance et de dénoncer l’utilisation du climat pour justifier l’austérité sociale vous classait « facho » dans un monde à l’envers !

Le 11 mars, une dizaine d’individus de ce groupuscule ont donc débarqué à la réunion publique tenue par Jacques Cheminade, réclamant avec force insultes et menaces le droit d’entrer dans la salle de conférence. Cette « meute » (c’est ainsi qu’elle-même se qualifie), qui exclut systématiquement les militants de S&P de ce qu’elle considère comme « son territoire », l’université de Rennes, entendait apparemment étendre son espace vital. Face à cette logique du sol et de l’appartenance, ainsi qu’aux menaces verbales et physiques, nous n’avons pu que refuser l’entrée à ceux qui ne venaient pas pour débattre avec l’orateur mais, de leur propre aveu, pour l’empêcher de parler. Toute proposition de dialogue franc et sans préjugés avec Cheminade ou un autre intervenant de S&P a été rejetée par eux, avec une curieuse interprétation de la liberté d’expression. « Si vous ne nous laissez pas entrer, ça va être la guerre à Rennes », ont-ils lancé, avant de promettre de « revenir à cinquante ».

Informé de cet incident en début de réunion, Jacques Cheminade a lancé à l’auditoire : « Il y a des jeunes qui ne m’aiment pas, visiblement pour des raisons qu’ils ignorent et qui sont de mauvaises raisons. Ils menacent de revenir à cinquante. Eh bien, qu’ils viennent. Vous devez avoir la patience et le courage de les informer, de les éduquer, de leur montrer ce qui se passe, et qu’en réalité on lutte pour eux, pour qu’ils aient un avenir, alors qu’eux sont en train de se détruire eux-mêmes. Ils ne le savent pas, ils n’en sont pas conscients, il faut éveiller leur conscience. »

Les « cinquante » ne sont pas revenus, et tous ceux qui étaient dans la salle ont pu réaliser que leurs accusations relèvent de l’imposture. Nous espérons que désormais ils ne se manifesteront plus avec les méthodes de ceux qu’ils dénoncent – les « fachos » – et militeront réellement pour la cause du peuple. Car la violence exercée contre des idées est, elle, une manifestation du fascisme.

Les réunions publiques que nous avons tenues à Nantes, Rennes et Brest, et les discussions plus restreintes avec des militants politiques à Rennes et à Redon, avec au total plus de cent vingt personnes, ont révélé le même état d’esprit combatif.

D’abord, tous ceux qui nous suivent reconnaissent que nous sommes le seul parti politique français à avoir prévu la crise et à proposer aujourd’hui de réelles solutions de rupture avec le système. Ils comprennent ce que nous entendons par « mise en banqueroute organisée » des spéculateurs, pour éliminer les créances qui ne sont que des jetons de casino et laisser place à une politique de grands travaux d’équipement de l’homme et de la nature à l’échelle nationale, européenne, eurasiatique et mondiale.

Ensuite, ils se demandent pourquoi des idées aussi intéressantes n’ont pas été débattues dans la presse et comment il se fait que nous ne participions pas davantage aux élections. Lorsque j’explique comment fonctionne le financement de la vie politique et médiatique en France, et comment il empêche systématiquement les forces nouvelles d’émerger, c’est souvent avec une grande surprise que certains réalisent que sur des questions fondamentales, nous ne sommes pas dans un pays démocratique. Beaucoup d’élus des partis en place, nourris et confortés par le système, ne réalisaient pas eux-mêmes d’où venaient leurs moyens. D’autres s’étonnent de notre militantisme et pensent qu’il nous sera presque impossible de réussir, tant les issues sont bloquées.
Cependant, lorsqu’on leur dit que la crise est aussi notre alliée, car elle entraîne une prise de conscience, beaucoup se proposent d’eux-mêmes pour se joindre à nos actions. Un mal inadmissible provoque la réaction du bien qu’il y a en tout être humain, pourvu que d’autres y fassent appel, et c’est notre rôle de répondre. Dans l’auditoire, il y a de moins en moins d’assistants venus s’informer à une source dissidente, et de plus en plus de sympathisants prêts à franchir le pas pour devenir militants. Avant notre retour à Paris, une des dirigeantes de notre mouvement de jeunes a exprimé tout haut son sens nouveau des responsabilités : « Je réalise qu’on a rencontré cent vingt personnes, dont la plupart ne sont pas venues pour "voir", et que c’est notre rôle, notre mission, de les orienter, de leur faire faire des choses. Je sais alors que je dois moi-même changer, que nous ne devons pas penser notre mouvement tel qu’il est, mais tel qu’il doit devenir pour faire face. »

Enfin, beaucoup se demandent si nous voulons demeurer à tout prix indépendants, si nous refusons des alliances. Lorsque nous leur montrons la déclaration parue le 22 mai 2008 dans Le Monde, « La finance folle ne doit pas nous gouverner », signée par Michel Rocard et de nombreux vétérans de la social-démocratie européenne, ils voient que ce texte n’est pas, pour ainsi dire, tombé du ciel. Le problème, ce n’est pas nous, qui essayons par tous les moyens de tirer la sonnette d’alarme, ce sont les autres qui, jusqu’à présent, ont eu (du moins en public) peur de la mauvaise réputation que les médias sous influence financière nous ont faite des deux côtés de l’Atlantique. Aujourd’hui, les choses changent avec la crise et grâce à notre site internet, qui est à la fois une carte de visite et un organe militant. Certains, à ce point des discussions, se demandent s’il est bien raisonnable que le cœur de notre mouvement soit composé de bénévoles qui militent à plein temps. Une petite minorité, inquiète de notre réputation sectaire, que nos ennemis en Bretagne répètent comme un mantra, se demandent comment il se peut que des « jeunes » se vouent ainsi à l’action politique. La réponse de ces jeunes défie l’identité des questionneurs. Si l’on croit vraiment à ce qu’est cette crise, aux destructions qu’elle provoque, vouer sa vie à la combattre devient naturel. Ces jeunes militants ajoutent : « L’on apprend, au sein de ce mouvement, sur l’histoire, l’art et la science, bien plus que dans les enseignements habituels qui nous formatent pour des emplois comme le marketing, le trading ou le commercial que, de toutes façons, dans les conditions actuelles, on n’obtiendra même plus. » Ainsi se pose la question fondamentale, qui est celle de la responsabilité personnelle, au plus profond de soi, dans cette époque de crise : mettre en accord ce que l’on croit, ce que l’on pense, ce que l’on dit et ce que l’on fait.

Les radios locales et régionales s’ouvrent désormais à nos interventions : RCF-Alpha à Rennes ou encore Radio Korrigan à Vannes. Et aussi des revues, comme le nouveau Mensuel de Rennes. Il s’agit là, soit de journalistes qui nous suivent depuis longtemps et ont pu se faire un jugement à notre égard sur un temps long, soit de débutants dans le métier, très intéressés par notre site internet lors de leurs navigations sur la toile.

J’ai pu juger que partout les questions deviennent moins académiques et plus directement liées à l’action : dans telle mairie apparaît un secrétaire se demandant pourquoi on n’entre pas au PS pour secouer ses dirigeants, dont j’ai pu par ailleurs constater la popularité limitée, ailleurs des jeunes hésitent entre le Modem, un engagement religieux, le NPA ou autre chose. Nous leur indiquons que nous ne faisons pas de prosélytisme organisationnel, mais que là où ils sont, ils doivent élever le niveau des débats et ne pas se laisser réduire à un instrument qui tracte, colle ou organise des rapports de force. Par rapport à nous, à eux de juger sans dérobade ni engagement aveugle.

Beaucoup de kilomètres et de choses vues, des discussions passionnantes, comme avec cette enseignante de Lorient qui se bat sur les panneaux de son lycée pour notre pétition Pecora, après avoir dénoncé le caractère de classe de notre justice dans l’affaire d’Outreau, ou comme avec ce cadre d’un Conseil général dont les valeurs chrétiennes portent à l’engagement pour le bien au-delà du milieu familial ou professionnel. Avec un seul regret, ne pas avoir assez vu la mer (à peine quelques huîtres entre deux rendez-vous...) et ne pas avoir eu le temps de retrouver les barques et caravelles de Saint Nonna à Penmarch et sur le clocher de N.-D.-Croaz-Batz à Roscoff, ou le calvaire de N.-D.-de-Tronoën sur lequel un peuple défie le temps.
Ce sera pour une autre fois, bientôt peut-être, dans la tempête politique qui menace notre société de naufrage.


La vidéo de la réunion publique de Rennes est disponible ICI

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  • dra • 17/03/2009 - 14:04

    Bravo ! La constance du combat pour la vérité et les idées pour le bien commun commence à "payer".
    Les attaques contre Jacques Cheminade continueront malheureusement car il est plus facile si l’on veut tuer son chien de l’accuser d’avoir la rage !!!!

    Mais il est vrai que, pour de très nombreuses personnes, l’on commence à exister si l’on a une rolex au poignet et Jacques n’en a pas. Alors !!!!!!

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« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
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- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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