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Conférence de l’EIR à Ottawa : Infrastructures transcontinentales pour les Amériques

La rédaction

Une centaine de personnes, dont des représentants diplomatiques de neuf pays et de cinq institutions gouvernementales canadiennes, se sont rassemblées le 11 décembre à Ottawa, pour discuter de « l’importance stratégique du Pont terrestre eurasiatique : le Canada et le monde eurasiatique à venir ». Sous l’égide du magazine Executive Intelligence Review et à l’initiative de Rob Ainsworth du LYM canadien, des conférenciers des Etats-Unis, du Mexique et du Canada ont présenté de grands projets nord-américains qui permettraient de résoudre certains problèmes économiques et politiques qui se posent de manière pressante dans l’hémisphère.

En liaison téléphonique, Lyndon LaRouche a ouvert la conférence en posant les principes devant guider la coopération entre les trois pays nord-américains et les régions du nord de la Russie. La principale session de l’après-midi comprenait six présentations autour des projets en vue :

  1. « La Russie, nation clé de l’Eurasie, est prête pour le détroit de Béring », par Rachel Douglas, de l’EIR, spécialiste de la Russie, qui a passé en revue les progrès du développement eurasiatique au cours des trente dernières années.
  2. « Un nouvel accord entre le Canada, les Etats-Unis et le Mexique » par Alberto Vizcarra Osuna, de Ciudad Obregon (Etat du Sonora, Mexique). Il a décrit de façon saisissante la destruction du Mexique par l’accord ALENA (accord de libre-échange nord-américain), avant de présenter deux plans de gestion de l’eau (PLHINO et PLHIGON).
  3. L’ingénieur mexicain Manuel Frias Alcaraz a parlé de son expérience du travail dans les projets infrastructurels, notamment des projets hydrauliques.
  4. Le secrétaire général de la Confédération des travailleurs mexicains de Ciudad Obregon, Antonio Valdes Villanueva, a apporté son soutien au nom des cinq millions de membres de son syndicat.
  5. Un message a été lu de la part de la républicaine Jeannette James, ancienne dirigeante de la majorité à la Chambre des représentants d’Alaska, qui a soutenu de tout coeur les projets d’infrastructure, notamment le tunnel sous le détroit de Béring, déclarant que l’intérêt qu’il présente est l’évidence même.
  6. L’ingénieur américain Hal B.H. Cooper, Jr a évoqué « l’importance stratégique internationale des couloirs ferroviaires canadiens pour les ponts terrestres eurasiatiques et nord-américains ».

Nous reprenons ici l’essentiel du discours de Lyndon LaRouche :

Le moment est venu de rebâtir dans la paix

Nous vivons actuellement une grave crise mondiale. Il s’agit de l’une des plus graves crises - sinon la plus grave - de l’histoire moderne de l’Europe. Au XIVème siècle, nous avons connu l’âge des ténèbres, suite à la faillite d’un certain nombre de banques italiennes, les banques lombardes. Nous faisons face aujourd’hui à une situation similaire, mais à une époque différente, avec des caractéristiques différentes.

Il existe des remèdes. Cependant ces remèdes requièrent un certain optimisme concernant l’avenir de l’humanité. Nous voici donc face à ce défi - Etats-Unis, Mexique et Canada, pays qui constituent la partie essentielle de l’Amérique du Nord. Nous avons maintenant l’option d’une proche collaboration avec certaines parties de l’Asie, en particulier la partie russe, où la connexion entre le nord de la Sibérie, l’Alaska et le nord du Canada vient naturellement à l’esprit. Les régions du nord des deux continents sont très faiblement peuplées, mais riches en ressources minérales, entre autres, et elles peuvent également beaucoup contribuer à la gestion de l’eau, et donc à l’approvisionnement en eau douce de ces continents, du moins les parties nord.

Si ces régions se trouvent reliées entre elles - la Sibérie à l’Alaska puis, de là, jusqu’au Canada et aux Etats-Unis, et plus loin encore, jusqu’au Mexique - nous aurons les fondations d’une grande renaissance économique dans ces régions du monde. Le nord de la Sibérie, par exemple, sera pour longtemps encore déterminant pour l’extraction minière et le transport. Nous avons une situation similaire dans le nord du Canada et l’Alaska, deux régions faiblement peuplées à cause du climat, mais dont le sous-sol recèle de riches ressources, ce qui fait qu’elles pourraient beaucoup contribuer au développement de leur nation respective et participer au développement de tout l’hémisphère.

Nous avons eu récemment une conférence en Russie - à laquelle j’ai participé de façon indirecte mais enthousiaste - sur la mise en place d’un système ferroviaire allant du Nord de la Sibérie jusqu’en Alaska, en passant par un tunnel sous le détroit de Béring, et descendant ensuite vers Edmonton et d’autres villes, jusqu’aux Etats-Unis. Cette ligne ferroviaire, moyennant évidemment quelques apports additionnels, pourrait se prolonger jusqu’en Amérique centrale et du Sud.

Avec la réalisation d’un tel projet, la plus grande partie du monde, incluant l’Afrique, l’Eurasie et les Amériques, se trouverait reliée par chemins de fer, ce qui représente une façon beaucoup plus efficace et beaucoup plus économique de transporter des marchandises, en un laps de temps très raisonnable, partout dans le monde. Cela permettrait d’utiliser nos ressources de façon plus efficace et plus propre, tout en améliorant considérablement les perspectives de développement des populations dans ces régions.

Prenons l’exemple du nord du Mexique : depuis un bon moment déjà, le Mexique a un projet de développement pour la côte du Pacifique allant jusque dans l’Etat de Sonora, qui est tout à fait pertinent pour nous. Aux Etats-Unis, nous avons un problème avec la migration démographique. Nous connaissons un important afflux de population fuyant le Mexique, en raison, entre autres, du manque d’emplois, pour s’installer aux Etats-Unis. Maintenant, on assiste à un renversement de tendance : ceux qui ont émigré aux Etats-Unis, généralement employés comme main d’œuvre bon marché, sont renvoyés au Mexique - cela concerne au moins 1 à 2 millions de Mexicains, voire plus - là où il n’y a pas de travail pour eux. Pourtant, il existe un projet parfaitement réalisable, ce projet hydraulique, qui rétablirait dans une bonne partie de l’Etat de Sonora le type de production à laquelle ces familles oeuvraient auparavant. De même, le système hydraulique mexicain serait relié à celui des Etats-Unis et du Canada, jusqu’en Alaska, pour permettre une meilleure gestion de l’eau douce. Nous serons alors capables de résoudre les graves problèmes d’approvisionnement en eau douce sur le continent, surtout dans les régions où l’on utilise l’eau fossile, c’est-à-dire de l’eau qui stagne en sous-sol depuis très, très longtemps. En raison de l’épuisement des systèmes fluviaux centraux, nous assistons à un affaissement des sols dans le centre des Etats-Unis, un véritable effondrement du terrain. Nous proposons un projet à même de résoudre ce problème ([NAWAPA, North American Water and Power Authority - NdlR], qui reste depuis trop longtemps à l’état de projet.

Prenons l’autre extrémité du projet. Dans la région arctique, les Russes ont d’excellents bateaux propulsés à l’énergie nucléaire, ce qui veut dire que la totalité de cette région Arctique pourrait être ouverte au transport. Au vu de tout ce que nous avons à transporter, c’est extrêmement précieux. Ainsi, nous pouvons ouvrir toute la région, comme aire de développement, du moins pour l’industrie minière et les secteurs qui lui sont liés.

Une coopération basée sur la souveraineté nationale

Voici donc une chance pour cette partie du monde d’entrer dans une nouvelle ère. Après tant de crises - les deux guerres mondiales du siècle dernier, la guerre froide, maintenant la guerre en Asie du sud-ouest, qui saigne les Etats-Unis par ses coûts et l’effort qu’elle nécessite - le moment est venu de rebâtir. Le moment est venu de rebâtir dans la paix, non pas sur les bases de la mondialisation, mais sur celles d’Etats-nations souverains qui coopèrent, dans l’esprit du traité de Westphalie. Le moment est venu de rejeter ces guerres et de nouer des modes de coopération entre Etats-nations permettant de garantir la souveraineté de chacun.

Bien sûr, c’est très important pour nous, en Amérique du Nord. Le Mexique est très fier de sa souveraineté, de même que les Etats-Unis, et le Canada est fier de sa souveraineté sur son territoire. Aucune nation ne devrait s’imposer à une autre, ni accepter un affaiblissement de sa souveraineté.

Mais nous pouvons coopérer pleinement, dans la tradition des Traités de Westphalie. Nous pouvons prendre en compte l’avantage de nos voisins. Si les Etats-Unis aident le Canada dans son développement, et vice versa, si les Etats-Unis et le Canada soutiennent le Mexique et réciproquement, on verra que le principe de Westphalie, à savoir « l’avantage de l’autre », peut effectivement servir de base pour les relations entre Etats-nations souverains. Si nous le faisons entre nous, par exemple autour du projet dont nous discutons ici aujourd’hui, nous pourrons probablement inspirer d’autres parties du monde à se joindre à nous. De cette manière, on pourrait sortir de la pétaudière dans laquelle nous nous trouvons, depuis environ un demi-siècle, voire plus, et démarrer un système d’Etats-nations souverains, attachés aux principes de coopération mutuellement bénéfique de la Paix de Westphalie. Notre objectif ne doit pas être de nous faire concurrence, dans le sens de l’emporter sur l’autre, mais plutôt de voir ce que chaque nation peut accomplir pour contribuer au bénéfice de l’autre.

Si l’on pense à la situation qui existait à l’époque de la Paix de Westphalie, on peut constater certaines similarités entre [la guerre de Trente ans] et les guerres du siècle passé, et celles, plus récentes, en Asie du Sud-Ouest qui menacent de s’étendre, alors que le terrorisme risque aujourd’hui de se propager dans les Amériques de la même façon qu’en Asie du Sud-Ouest. Alors on réalise que le temps est venu d’établir la paix.

Tout récemment, nous avons eu une situation similaire, lors de la conférence d’Annapolis, aux Etats-Unis, à laquelle participaient plusieurs pays, notamment d’Asie du Sud-Ouest, comme la Syrie et Israël, et une attitude de coopération s’en est dégagée. Ce n’est pas encore parfait, ce n’est pas encore concrétisé, mais un grand pas en avant a été fait. Ce n’est pas un grand accomplissement, ni un grand traité, mais c’est un changement d’attitude qui ouvre la possibilité de mettre fin au chaos qui règne en Asie du Sud-Ouest. En coopérant à cet objectif, dans d’autres parties du monde, nous pouvons accomplir la même chose.

Je dirais que le moment est venu d’opérer un revirement fondamental dans le mode de fonctionnement récent des nations, pour tourner le dos aux guerres du siècle dernier, aux menaces de guerre de ce siècle et au début d’une crise financière qui est l’une des pires, certainement la pire de l’histoire moderne, à moins que nous ne parvenions à la maîtriser.

Nous sommes maintenant au point où il est impératif de juguler cette crise financière. Nous le pouvons. Je ne vais pas aborder ce sujet aujourd’hui. Cependant, une étape vers cette maîtrise passe par des projets à grande échelle, en particulier des projets d’infrastructure impliquant une coopération entre nations, ou encore le développement de matières premières là où nous en avons besoin, afin de contrer la pénurie qui menace. Nous avons aussi besoin de coopération pour développer de nouvelles sortes d’énergies qui nous permettront d’obtenir des énergies plus propres, plus efficaces, plus puissantes, etc. Si nous pouvons atteindre ce type de coopération maintenant, alors il y a une chance pour toute l’humanité... Ce que nous proposons de faire ici, avec le Canada, les Etats-Unis incluant l’Alaska, ainsi que le Mexique, en conjonction avec des pays asiatiques, grâce au futur tunnel [sous le détroit de Béring] entre l’Asie et l’Alaska, et à la mise en place d’un nouveau réseau ferroviaire moderne, c’est d’unir ces parties du monde qui comptent parmi les plus riches en matières premières de la planète, afin de réaliser ce genre de projet.

Voilà essentiellement mon intention, Voilà ma mission. Maintenant, c’est à vous de jouer.

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