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Contre la mondialisation financière, Sauvons la Recherche !

La rédaction

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Contre la mondialisation financière, sauvons la recherche !

Pendant les années De Gaulle, comme pendant les années Mendès, la recherche représentait plus de 3% du Produit intérieur brut de la France. Aujourd’hui, on est tombé à 2%.

Ce n’est pas « la faute des chercheurs », au contraire : la France est au 6e rang des pays de l’OCDE pour les publications, alors qu’elle est seulement 16e pour le financement de la recherche par habitant.

Alors, la solution ? Financer la recherche pour de vrai, à l’échelle française, comme à l’échelle européenne. Et arrêter de nous dire qu’il n’y a pas d’argent, alors qu’on le déverse en faveur des établissements financiers ! On croit rêver : ceux qui ont provoqué la crise par leurs montages, ceux qui ont des succursales dans les paradis fiscaux (BNP à Jersey, bien que Michel Pébereau soit le favori du gouvernement), ceux qui gagnent des centaines de milliers d’euros par mois, reçoivent l’argent, alors que ceux dont les travaux permettraient de sortir de la crise ne l’ont pas. On « évalue » les uns pour venir au secours de leur incompétence, les autres pour leurs prendre des postes.

Pire, les présidents d’université pourront moduler le « temps de service » des enseignants-chercheurs entre l’enseignement, la recherche et d’autres activités administratives ou pédagogiques. Or tout le monde sait que l’indépendance est indispensable à une recherche fondamentale créative. Et que l’enseignement ne peut être présenté comme une sanction ! Car le nouveau statut enseignant-chercheur prévoit qu’un mauvais chercheur, qui ne publie « pas assez », devra enseigner plus. On croit rêver. On a raison. C’est un cauchemar.

Plus encore : on « masterise ». Il s’agit d’un allégement de la formation des professeurs de primaire et de secondaire grâce à des « masters » (Bac+5) organisés au sein des facs et préparant aux concours. Ceux qui réussiront seront sans expérience et sans savoir – des profs jetés dans la cage aux loups sans formation pédagogique – et ceux qui échoueront constitueront un vivier de personnel précaire pour l’Education nationale. Là, c’est tout simplement indécent.

Alors que faut-il en conclure ?

  1. Tenir des assises de la recherche et de l’enseignement en vue de décider une politique globale à l’échelle nationale, non-livrée au bon vouloir des présidents d’université, souvent trop impliqués dans un corporatisme politique. Engager le pays derrière ses chercheurs.
  2. Prévoir des postes en fonction de l’horizon fixé, pas comme on gère une entreprise financière, mais comme on anime un pays.
  3. L’évaluation de l’enseignement et de la recherche doit être conçue comme un encouragement et avec un accompagnement, non comme une inquisition mesquine.
  4. Insérer toute la politique d’équipement de l’Homme – recherche, éducation, santé publique – et de la nature – ponts, ports, transports, voirie… dans un grand projet national, international et européen à long terme, basé sur le développement mutuel et non sur la concurrence libre et non-faussée, qui est en fait toujours faussée et aboutit à la guerre de tous contre tous.

Nous sommes plongés dans la plus grande dépression de l’Histoire contemporaine. Ce n’est pas une crise cyclique, mais une crise de tout le système. Pour en sortir, il faut accroître la production humaine par unité de surface et par tète, et organiser la décroissance de la monnaie de singe émise par le secteur financier. Cela exige du courage politique. Cela exige de combattre le conglomérat d’intérêts financiers qui, depuis la City de Londres et Wall Street, mène le monde contre le mur depuis plus de 30 ans en massacrant le long terme au profit du gain immédiat.

Il nous faut une société de la découverte humaine redonnant à notre Terre une capacité d’accueil supérieure à sa population actuelle. Un enseignant-chercheur est l’étincelle qui lance le processus et le fait partager aux autres.

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  • dra • 10/02/2009 - 12:24

    Voilà un projet concert et complet !!!!
    Que n’êtes vous pas assez pillé !!!!

    Répondre à ce message

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
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