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Fraude du réchauffement climatique : Emissions toxiques au CEA, Jouzel et Jancovici interpellés

La rédaction

Fin mars, le CEA (Commissariat à l’énergie atomique) organisait paisiblement un cycle de deux jours de conférences sur le réchauffement climatique dû à l’être humain, avec quelques scientifiques ayant participé aux rapports du GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat). 200 à 250 personnes étaient présentes, parmi lesquelles de nombreux scientifiques. Heureusement, les membres du LYM (LaRouche Youth Movement) sont intervenus pour mettre un peu d’ambiance dans cette atmosphère dépourvue de polémique.

Notre première victime fut Jean Jouzel, climatologue, superstar du GIEC et directeur de recherche au CEA. Devant lui tout le monde s’incline. Comble de malchance, il était tombé deux jours auparavant sur le LYM allemand à Berlin, au cours d’une conférence à l’ambassade de France. Il a donc dû être quelque peu surpris de voir à nouveau un jeune lui demander : « Pourquoi les scientifiques du GIEC n’ont-ils pas pris en compte les 90 000 mesures de CO2 atmosphérique effectuées au cours des XIXe et XXe siècles par de nombreux scientifiques du monde entier et compilées récemment par Ernst-Georg Beck, montrant des niveaux de CO2 à l’époque supérieurs à ceux d’aujourd’hui ? ». Après quelques froncements de sourcils, la réponse de Jouzel s’est conclue sur le fait que le papier de Beck « n’était pas très sérieux » et que, de toutes façons, c’était le lendemain que les questions particulières sur le CO2 seraient traitées !

A la question : « Est-ce que, comme Al Gore, dont vous appréciez le travail, vous pensez qu’il faudrait réduire la population mondiale, et comme son mentor Maurice Strong, vous préconisez un effondrement de la société industrielle ? », l’audience fit entendre un murmure. En tout cas, notre éminent scientifique répondit bien évidemment à côté de la question et conclut que dans un futur proche, il faudrait penser à « stabiliser la population mondiale ».

A notre question sur le nucléaire, M. Jouzel répondit que le nucléaire devrait servir seulement à satisfaire 15 % de la production d’électricité mondiale, et cela, devant des dizaines de scientifiques du Commissariat à l’énergie atomique !
Pour en finir avec ce débat sophiste, un membre de notre équipe se leva, revêtit son « récupérateur de pets », machine fabriquée artisanalement pour récupérer, grâce à un tuyau, les gaz à effet de serre émis depuis notre arrière-train et les orienter vers un masque appliqué sur notre bouche. « Ainsi tout le monde peut contribuer à la lutte contre le réchauffement », dit-il à Jean Jouzel en lui offrant publiquement cette ingénieuse invention !

Le lendemain, à notre retour dans la salle de conférence, les modérateurs affolés suivaient d’un regard anxieux les membres du LYM ayant participé au débat de la veille.
Etaient présents cette fois Philippe Ciais, chercheur au Laboratoire des sciences du climat et de l’environnement, directeur-adjoint au CEA (a participé aux travaux du GIEC) et Jean-Marc Jancovici, « ingénieur conseil spécialisé dans l’énergie et le climat », proche de nombreux experts du GIEC, ayant participé à la rédaction du Pacte écologique de Nicolas Hulot.

La présentation donnée par ces deux « experts » était emprunte du pessimisme culturel propre à leur génération. Philippe Ciais finit sa présentation sur le constat qu’il y a bel et bien un changement climatique terrible qui nous attend, et que cela est bien évidemment dû à l’être humain. « Mais ne vous en faites pas, il y a quand même des solutions : M. Jancovici va se charger de vous les présenter. » Et là, le spectateur était pris dans un déluge de graphiques, de courbes statistiques linéaires de toutes les couleurs, qui montraient bien que « même si nous prenons les mesures nécessaires, des temps difficiles nous attendent ; si nous ne faisons rien ce sera pire ». On pouvait même apercevoir à un moment une courbe de la population mondiale qui se réduisait à partir de 2050. Le solaire, l’éolien, la biomasse nous permettront-ils de nous en sortir ? Pas sûr. Le nucléaire ? Bien trop cher, alors que des troubles politiques, des guerres, des chocs pétroliers nous attendent... Ouf, on est content quand ça s’arrête, comme pour le film d’Al Gore.

Au moment tant attendu par les membres du LYM, les questions-réponses, les modérateurs évitèrent de passer le micro à des jeunes. Un membre du LYM se leva donc et prit l’initiative de reposer sa question sur Ernst-Georg Beck et ses 90 000 mesures, en présentant l’article du journal Nouvelle Solidarité qui en parle (NS du 9 mars 2007, page 4). Vue la polémique que cela soulevait et la difficulté pour les présentateurs à répondre calmement à cette question (en gros, c’était le bazar), le modérateur demanda très spontanément : « Alors, voyons si quelqu’un dans cette salle a déjà effectué des mesures de CO2 atmosphérique ? ». Philippe Ciais, tout aussi spontané : « Oui, moi. D’ailleurs, j’ai amené quelques documents ». Et de nous sortir à grands renforts de schémas, une explication qui aurait été très bonne s’il ne s’était permis d’ajouter, à la fin : « Et d’ailleurs, les mesures réunies par Beck ont été faites de nuit, et la nuit, les taux de CO2 sont plus élevés quand les mesures sont effectuées près de la végétation, donc ce n’est pas du tout sérieux ». L’audience rit, et l’affaire était close. Sauf que... Nous n’avions pas le papier de Beck avec nous, mais l’auteur précise clairement en première page que les mesures ont toutes été prises de jour ! Un scientifique ayant participé au rapport du GIEC venait de mentir devant nous... Voilà le genre de chose que peut provoquer le LYM : exposer le mensonge sophiste !

En tout cas, la polémique semblait close, jusqu’à ce qu’un membre du LYM s’exprime sans micro, c’est-à-dire tout simplement en criant : « Le problème c’est que votre point de vue mène droit au génocide ! ». Le mot était lâché... aussitôt repris par un homme dans l’assistance : « Le problème est que dans tout votre discours, on ne voit pas trop les solutions. Le mot "génocide" a été prononcé et après votre présentation, on peut se demander si ce n’est pas la seule issue ». Jancovici commença à se lancer dans un autre sophisme, du type : « Mais si, des solutions il y en a quand même... », mais il fut vite coupé par le LYM : « Des solutions, pour vous il n’y en a aucune, vous êtes complètement pessimistes.

Comme vous l’avez dit dans l’émission C dans l’air, on n’a plus qu’à prendre un Beretta avec deux balles et on sait ce qu’il nous reste à faire ! M. Jancovici, ce sera qui le premier ? Vous ou moi ? » Jancovici : « C’est vrai, j’ai dit ça ! » Voilà, l’essentiel était dit... Confronter sur la question scientifique, puis sur la question des conséquences auxquelles nous mène un certain type de pensée, c’est tout-à-fait le type d’action que peut mener le LYM pour faire tomber les idéologies. C’est là toute notre force.
La salle s’échauffait, les gens continuaient à poser des questions, tout le monde voulait parler, l’électricité était bien au rendez-vous, la tranquille conférence tournait au cauchemar pour les présentateurs, si bien qu’ils décidèrent d’en terminer là.

Un membre du LYM se leva donc pour conclure, avec une cuillère à soupe et un couvercle de casserole en guise de gong. Se mettant devant l’estrade, il cria : « Oyez oyez braves gens, la fin du monde est arrivée ! La mer va monter, les ouragans vont nous emporter, les chaleurs vont nous accabler ! Et tout ça, c’est à cause de vous, vous qui avez trop consommé, qui avez utilisé vos voitures, qui avez même utilisé des industries pour vivre ! ». Cette référence à Tintin dut beaucoup plaire à M. Jancovici, qui utilise quelques vignettes de L’Ile mystérieuse pour illustrer les idées qui l’animent.
L’idée que « les scientifiques savent, mais pas nous » est répandue dans une population que les sophistes ont entraînée à ne plus penser. M. Jancovici nous a dit que nous ne pouvions pas savoir car nous ne sommes pas des experts, avouant lui-même qu’il n’en est pas un, il reconnaît qu’il ne sait pas de quoi il parle. Il nous montre des aptitudes plus dignes d’un perroquet presque pensant que d’un être humain. Notre approche est tout autre. Non, l’Homme n’est pas mauvais, il n’est pas en train de détruire la planète ; au contraire, il est la seule espèce vivante à pouvoir aménager, améliorer la nature, comme nous l’a appris Vernadsky. « L’esprit humain a en ce monde une carrière perpétuellement ouverte à son activité », disait Kepler. C’est ce type-là de pensée qu’il faut faire renaître chez les jeunes d’aujourd’hui, pour que les peuples ne croient plus en des canulars comme celui du réchauffement anthropogénique. D’ailleurs, à la fin de chacune des présentations, les spectateurs se jetèrent sur les journaux que l’on distribuait, preuve qu’ils ne demandent qu’à être bousculés et à voir l’ordre des dieux de l’Olympe (ces fameux « experts ») renversé, qui plus est par des jeunes...

Arnaud Vivrel et Théodore Rottier, LYM France.

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